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Urgence à l'hôpital Antoine Béclère de Clamart
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Solidarité - Santé

Urgence à l'hôpital Antoine Béclère de Clamart

Marie-Hélène Amiable interpelle la ministre de la santé.

Les conditions de travail se dégradent et la qualité d'accueil des patients en subit les conséquences. Surmobilisés depuis plusieurs années, le personnel du service des urgences de l'hôpital Antoine Béclère de Clamart est en grève.

Préoccupée par les conditions de travail du personnel de l'hôpital et la qualité de service public de cet établissement qui accueille les Balnéolais, Marie-Hélène Amiable, conseillère départementale des Hauts-de-Seine et maire de Bagneux a écrit à la minsitre de la santé, Marisol Touraine, pour lui demander de considérer les revendications du personnel soignant des urgences de l'hôpital Béclère.

Retrouvez  le courrier de Marie-Hélène Amiable adressé à Marisol Touraine.

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Allocation de rentrée scolaire
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Solidarité - Santé

Allocation de rentrée scolaire

Pour soutenir les familles balnéolaises en cette période de rentrée, la Municipalité permet à certaines familles de percevoir une allocation de rentrée scolaire, en complément de celle versée par la CAF.

CRITÈRES D’ATTRIBUTION

  • Habiter Bagneux, Disposer d’un quotient familial 2016
  • Être scolarisé dans un établissement public  de premier degré à Bagneux, ou secondaire soit dans :
    •  un collège de Bagneux, ou lycée professionnel Léonard de Vinci,
    • un collège extérieur pour suivi d’une option non assurée sur la ville,
    • un lycée d’enseignement général, technique, professionnel, 
    • une section d’enseignement spécialisé dans une commune extérieure.
  • Fréquenter une structure spécialisée tout en bénéficiant d’un enseignement à distance ou en intégration scolaire à temps partiel.

MONTANT DE L’AIDE PAR ENFANT

  • Ecole maternelle : 38 € 
  • Ecole élémentaire : 50 €
  • Collège et lycée : 92 €

CALENDRIER

Les familles sont invitées à se présenter à l’Hôtel de ville (Direction de l’éducation) ou à la Mairie annexe :

  • T1 : du 26 septembre au 14 octobre 2016
  • T2 : du 17 octobre au 4 novembre 2016

DOCUMENTS NÉCESSAIRES

  • Livret de famille,
  • Certificat original de scolarité pour l’année scolaire en cours avec le cas échéant, la mention de l’option choisie,
  • Justificatif de domicile (dernière quittance de loyer ou quittance gaz ou électricité...)
  • Relevé d’identité bancaire ou postal.

 

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Vos rendez-vous médicaux sur Internet
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Solidarité - Santé

Vos rendez-vous médicaux sur Internet

Prenez vos rendez-vous avec le Centre Municipal de Santé directement en ligne.

A partir du mercredi 13 janvier à midi, plus besoin de décrocher son téléphone ou de se déplacer pour prendre un rendez-vous au Centre municipal de santé (CMS). Il suffit de se rendre sur la page du Centre Municipal de Santé ou sur le site mondocteur.fr pour connaître les créneaux disponibles de votre médecin généraliste, spécialiste ou de certains services paramédicaux, afin de bloquer un rendez-vous.

Pour accéder à ce nouveau service, il faudra vous enregistrer sur le site (mondocteur.fr), en communiquant ses nom, prénom, date de naissance, adresse électronique et numéro de téléphone portable.

Suivez la procédure proposée, c'est simple, rapide et sécurisé.

Chaque rendez-vous fait l'objet d'une confirmation par e-mail et d'un rappel par SMS, 24h avant la consultation. Le patient a bien sûr la possibilité d'annuler, via le site, un rendez-vous pris en cas d'indisponibilité.

Les services municipaux étudient la possibilité d'étendre ce service pour les soins dentaires, la radiologie et certaines spécialités paramédicales.

 

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Clinique Ambroise Paré - communiqué de Marie-Hélène Amiable
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Solidarité - Santé

Clinique Ambroise Paré - communiqué de Marie-Hélène Amiable

Le 25 janvier, Marisol Touraine déclare : « l’accès aux soins va progresser ». Le 12 février, la clinique Ambroise Paré ferme ses portes.

"Je suis mobilisée depuis plusieurs mois auprès des salariés et des patients de la clinique d’Ambroise Paré de Bourg-la-Reine. Le groupe Elsan (ex-vedici), qui en est propriétaire et dont le chiffre d’affaire dépasse le milliard d’euros, a en effet décidé de sa fermeture, jugeant sa rentabilité financière insuffisante.

 

L’établissement aurait pu être sauvé. J’ai adressé un premier courrier concernant ce dossier à la Ministre de la Santé, Marisol Touraine, en octobre dernier. Le conseil municipal de Bagneux a ensuite voté à l’unanimité un vœu demandant à l’État d’intervenir pour sauver l’activité de la clinique. J’ai transmis ce document à la Ministre dans une nouvelle lettre datée de novembre.

 

Enfin, j’ai insisté dans un troisième courrier daté du 21 janvier, sur l’imminence de l’audience au tribunal et l’absolue nécessité d’une intervention ministérielle pour sauver la clinique. La Ministre n’a réagi à aucune de ces trois sollicitations.

 

En guise de réponse, son Chef de Cabinet m’a simplement adressé un accusé de réception dans lequel il affirmait que la Ministre « avait prescrit un examen attentif de ce dossier ». Provocation ? Mépris ? Ignorance ? – ce courrier a été signé le 4 février, soit huit jours après le verdict du tribunal de commerce. La Ministre prévoit donc d’étudier un dossier alors que celui-ci est déjà définitivement clos. Étrange manière de faire pour celle qui disait il y a quelques semaines encore dans ses vœux : « l’accès aux soins va progresser »…

 

En réalité, c’est tout l’inverse qui se produit. La clinique fermera ses portes ce vendredi, et les soixante-neuf emplois concernés seront supprimés. L’accès aux soins va régresser.

 

Mais avant cela, l’ARS a affiché une dernière fois son mépris pour les salariés et les usagers de la clinique. Hier soir, ses représentants se sont rendus dans l’établissement, suivis par plusieurs ambulances. Objectif ? Inciter l’ensemble des patients à quitter les lieux immédiatement, sous prétexte que leur santé ne serait plus garantie par le personnel médical. Cet ultime provocation n’a pas eu l’effet escompté puisque la plupart des patients ont refusé de quitter la clinique et ses salariés.

 

Les futures mamans qui prévoyaient d’accoucher dans cette maternité et les patients suivis à la clinique devront donc, dès vendredi, trouver d’autres solutions de soins. Quoi qu’il en soit, celles-ci seront forcément plus éloignées, peut-être plus coûteuses et quoi qu’il en soit bien regrettables.

 

L’offre de santé de proximité et l’emploi local sont donc une nouvelle fois sacrifiés sur l’autel de la rentabilité financière, tout ça sous les yeux volontairement fermés de la Ministre. Son silence et son immobilisme, qui furent sa seule réponse durant ces plusieurs mois de mobilisation, révèlent le mépris du gouvernement socialiste tant pour les populations que les élus locaux.

 

Je n’aurai cesse de soutenir ceux qui, à l’image des salariés d’Ambroise Paré, luttent dignement contre ces politiques injustes dont les conséquences humaines, économiques et sociales sont désastreuse."

 


Marie-Hélène AMIABLE
Maire de Bagneux
Conseillère départementale des Hauts-de-Seine

 

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Inquiétudes sur le Fonds de Solidarité Logement
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Inquiétudes sur le Fonds de Solidarité Logement

Les élus Front de gauche et citoyen du département craignent l’exclusion des familles les plus fragiles par le Conseil départemental des Hauts-de-Seine.

Le Fonds de Solidarité Logement a été créé pour favoriser l’accès et le maintien dans leur logement des personnes en situation de fragilité, souvent liée à un événement imprévu (chômage, séparation, accident, maladie) et ainsi les aider à assumer les dépenses liées à leur logement. Ce fonds couvre des aides financières ponctuelles ou des mesures d’accompagnement plus durables.

Le Département, qui a la compétence du FSL, en avait depuis de longues années délégué la gestion administrative aux CCAS. Mais faisant fi des demandes répétées des CCAS et des conseillers départementaux Front de Gauche et Citoyens, le Département a toujour s refusé de revaloriser sa participation financière à hauteur des moyens engagés pour gérer le FSL, en personnels notamment. Aujourd’hui, dans le cadre de la reprise du FSL en gestion directe par le Conseil départemental, la majorité départementale en profite pour en durcir drastiquement les conditions d’accès.
 
A titre d’exemple, les dettes ne doivent pas dépasser plus de 6 mois de loyer. Or, les impayés de loyer ne sont signalés qu’au bout de deux mois. Au vu des difficultés des Espaces Départementaux d’Actions Sociales, par manque de moyens, à assurer un accompagnement social complet et efficace, il est à craindre que les délais imposés seront dépassés et que nombre de personnes ne pourront plus bénéficier de ce dispositif. De plus, les usagers et les bailleurs, qui sont les premiers détecteurs de dettes locatives, n’auront plus la possibilité de saisir directement le FSL et ainsi de gagner un temps précieux dans l’instruction des dossiers. L’intervention du FSL sera également limitée et les montants des aides plafonnés.
 
Par ailleurs, le Conseil départemental prévoit de ne pas associer les Villes dans les commissions décisionnelles. Non seulement leur expertise de proximité est méprisée, mais elles sont privées de regard sur l’utilisation d’un Fond qu’elles continuent à abonder !
 
Après sa récente et inadmissible décision de mettre fin à son soutien aux familles de jeunes boursiers pour l’achat de la carte Imagin’R, la reprise par le Département de la gestion du FSL ne doit pas être une nouvelle occasion
de faire des économies sur le dos des habitants les plus modestes.
 
Les élus du Groupe Front de Gauche et Citoyen du Conseil départemental et les Maires de Bagneux, Gennevilliers, Nanterre et Malakoff se battront, avec les acteurs du droit au logement, pour que les familles alto-séquanaises ne soient pas amputées d’une partie de leur droit au logement, qui est un droit fondamental.
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Unanimité contre la fermeture d'Ambroise-Paré
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Unanimité contre la fermeture d'Ambroise-Paré

Lors de sa séance du mardi 17 novembre, le conseil municipal de Bagneux a adopté à l'unanimité un vœu contre la fermeture de la clinique Ambroise-Paré de Bourg-la-reine.

Lors de sa séance du mardi 17 novembre, le conseil municipal de Bagneux a adopté à l'unanimité un vœu contre la fermeture de la clinique Ambroise-Paré de Bourg-la-reine qui est, pour l'essentiel de son activité maternité, fréquentée par des Balnéolaises. Ce vœu a été adressé dans la foulée à la ministre de la santé, Marisol Touraine, et au président de l'Agence régionale de santé. Les habitants qui le souhaitent sont également invités à signer la pétition en ligne contre cette fermeture en cliquant sur le lien ci-dessous.

Considérant que la clinique Ambroise Paré de Bourg-la-Reine réalise plus de 1100 accouchements et plus de 1700 actes chirurgicaux chaque année ;

Considérant que cet établissement de santé est un maillon essentiel du réseau de soins local et que sa fermeture entraînerait un report de fréquentation des patients sur des centres hospitaliers déjà saturés et de plus en plus éloignés ;

Considérant l’importance de cette clinique pour garantir une offre de soin de proximité et de qualité aux habitants de Bagneux et des communes alentours ;

Considérant les problèmes d’accès aux soins posés par la fermeture successive de plusieurs établissements de santé situés à proximité de Bagneux en 2015 ;

 

Le conseil municipal de la ville de Bagneux :

  • demande à l’État de tout mettre en œuvre pour que l’activité de la clinique Ambroise Paré de Bourg-la-Reine soit maintenue ;

  • demande à l’Agence Régionale de Santé d’intervenir auprès du propriétaire de cet établissement, le groupe VEDICI, pour réclamer son maintien.

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