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n°262 - Février 2018

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L'objet du mois

Le mois en images

Ils font la ville

Portrait

Grand angle

Reportage photo

Conseils pratiques

On testé pour vous

Vie de la ville

Projet urbain

Sortir à Bagneux

Histoire et patrimoine

Coup de cœur

La page des enfants

Événements du mois

L'objet du mois Haut de page

L'horodateur

Ils ont fait leur apparition dans certaines rues de Bagneux en janvier et sont opérationnels depuis le 1er février. Les horodateurs vous permettent désormais de payer votre stationnement dans les zones réglementées. Rappel sur les différents moyens d'être en règle pour ne pas être redevable d'un forfait de post stationnement de 28 euros.

Conçue pour augmenter la rotation des véhicules, la zone rouge (rues commerçantes du centre ancien et RD 920) permet de stationner pour une durée maximum de 2h, avec une gratuité de 15 minutes par jour et par véhicule. Au-delà de ce quart d'heure offert, le tarif augmente progressivement. En zone verte (rues résidentielles à proximité des grands axes et parking Jean-Guimier) le tarif est au contraire dégressif en fonction de la durée de stationnement. De plus, cette zone est accessible librement à tout habitant de Bagneux ayant souscrit un abonnement mensuel de 15 euros, ou annuel de 150 euros. Les abonnements se prennent à la Maison du stationnement ou sur internet et peuvent être renouvelés à l'horodateur. Pour régler leur stationnement ou leur abonnement, les automobilistes peuvent également utiliser l'appli PayByPhone qui permet de prolonger son stationnement à distance ou de l'interrompre à tout moment pour payer au plus juste.

Jean-Marc Bordes

Maison du stationnement : 12 rue de la Mairie, 01 45 46 14 98, ouverte les mardis et samedis de 9h à 13h, les mercredis de 9h à 13h et de 14h à 19h, les vendredis de 14h à 18h.
Plateforme internet : parkings-bagneux.fr

Dans les zones réglementées, le stationnement est payant du lundi au samedi de 9h à 19h, excepté au mois d'août et les jours fériés. Il est gratuit partout pour les personnes à mobilité réduite.

Vous pouvez régler votre stationnement en pièces ou par carte bancaire (sans contact, ou avec saisie de votre code secret).

Chaque appareil vous indique si vous êtes en zone verte (durée illimitée) ou en zone rouge (limitée à 2 heures), ainsi que les tarifs en fonction de votre durée de stationnement.

Vous devez impérativement saisir le numéro de plaque d'immatriculation de votre véhicule au moyen du clavier alpha-numérique, les contrôles étant informatisés.

Édito Haut de page

Bagneux au service – public ! – de ses habitants

Bagneux est en mouvement, chacun le voit ! Grands projets, arrivée de transports modernes avec deux métros ou le vélib, implantation de nouvelles entreprises apportant des emplois, projets de nouveaux logements et réhabilitation des plus anciens.
Tout cela sera, j’en suis certaine, favorable à l’ensemble des Balnéolais dans les années à venir.
Toutefois ce développement ne permettra pas à lui seul d’améliorer la vie quotidienne de chacun. Il est indispensable que l’État nous donne les moyens de continuer à faire fonctionner les services publics de bonne manière.
L’enseignant dans l’école de vos enfants, l’agent de police qui patrouille dans la ville, le facteur qui distribue le courrier, les infirmières et médecins dans les hôpitaux…voilà des services publics nationaux ! Et si en 2018 nos écoles devraient voir arriver de nouveaux enseignants, notamment grâce au dédoublement des CP à la prochaine rentrée, les moyens pour remplacer les enseignants absents restent encore insuffisants. Et que dire des effectifs de notre commissariat ou des bureaux de Poste de la ville dont certains n’ouvrent plus qu’à mi-temps quand d’autres se voient parfois fermés sans prévenir pour "manque de personnel". C’est inadmissible !
La puéricultrice qui accueille votre tout-petit en crèche, les animateurs pour nos enfants et nos jeunes, l’agent qui balaie notre rue ou ramasse les encombrants, les agents qui organisent les sorties pour nos seniors, le médecin du Centre municipal de santé, les agents des espaces verts qui entretiennent nos parcs ou fleurissent notre ville… tous des agents du service public communal.
Mais là aussi, après plusieurs années de baisse des dotations, le nouveau président veut serrer encore la vis aux collectivités.
Alors, comme je l’ai déjà fait par le passé pour obtenir l’arrivée de deux métros, la rénovation du quartier de la Pierre plate ou l’engagement de la Région de construire un lycée général dans notre ville, je n’hésiterai pas à faire appel à vous pour exiger le meilleur pour Bagneux.
Dans ce contexte difficile, vous pouvez compter sur moi pour défendre partout les intérêts des Balnéolais, et je sais que je pourrai compter sur vous !

Marie-Hélène AMIABLE,
Maire de Bagneux
Conseillère départementale des Hauts-de-Seine

Le mois en images Haut de page

Joute verbale sur le thème de la banlieue, au théâtre Victor-Hugo le 19 décembre, avec le rappeur Kery James, qui fait là ses premiers pas de comédien.

Le 23 décembre, le Père Noël distribuait les jouets collectés par la Croix-rouge au marché de Noël quelques semaines plus tôt.

L'amicale des locataires des Pervenches et des Colibris s'est réunie pour un apéritif dînatoire le 12 janvier.

Galette des Rois, petits fours et karaoké étaient de la fête à la résidence pour personnes âgées du Clos La Paume, le 11 janvier.

Le célèbre pianiste franco-libanais, Bachar Mar Khalifé, présentait son nouveau spectacle qui croise les arts du cirque et la musique live, les 16 et 17 janvier au PPCM.

La crèche Arc-en-ciel a invité les familles à tirer les Rois avec les enfants le 10 janvier.

La section féminine de football du COMB s'est illustrée le 21 janvier au gymnase Henri-Wallon lors d'une opération "fillofoot" soutenue par le Département.

Pour démarrer l'année en beauté, le théâtre Victor-Hugo conviait les habitants à un atelier de création de cartes de vœux personnalisées, le 12 janvier, en partenariat avec la Maison des arts.

Soirée pyjama, pour la nuit de la lecture proposée par la médiathèque aux petits Balnéolais, le 20 janvier.

Ça swinguait bien, le 20 décembre à l'espace Léo-Ferré, lors de l'après-midi dansant proposé aux retraités par le CCAS.

Joli succès pour le loto organisé le 20 janvier par le CSC de la Fontaine Gueffier.

Des élèves du collège Romain-Rolland ont fait visiter la ville à leurs correspondants allemands le 12 janvier. Accueillis par Yasmine Boudjenah, première adjointe au maire, ils ont particulièrement apprécié les maquettes du service municipal de l'urbanisme.

Cérémonie des vœux du COMB, le 19 janvier au Parc des sports, en présence du maire et de nombreux élus.

Source d'approvisionnement en produits locaux de qualité, l'AMAP de Bagneux réunissait ses adhérents le 11 janvier salle Marty, autour d'une galette des rois. Il est toujours possible de s'inscrire, pour recevoir chaque semaine un panier de produits de saison. Infos sur le site : amap-bagneux.org.

Ils font la ville Haut de page

BASKET
Mathieu Nzita, à la conquête de la Pro A

Salle Antarès, Le Mans. Les gradins sont complets ce 23 septembre 2017, pour le premier match de la saison. Le Mans Sarthe Basket affronte Gravelines. Mathieu Nzita, 18 ans dont onze passés à dribbler, s'apprête à faire ses premiers pas de basketteur professionnel. "En plus, il y a le meilleur meneur de Pro A en face, raconte-t-il d'une voix grave teintée d'excitation. Ok, c'est comme à l’entraînement. Je ne dois pas stresser. Une fois sur le terrain, il n'y a plus que moi et le ballon." Maturité et lucidité, deux mots qui résument la personnalité de ce jeune passionné. Alors qu'il jouait encore avec les benjamins du COMB, ses qualités de meneur et d'arrière alertent les recruteurs. En 5ème, l'enfant du Clos La Paume intègre le pôle Espoirs à Châtenay-Malabry."Au début, je ne voulais pas aller à l'internat, relate-t-il. Pour moi c'était la prison, mais ce n'est pas du tout comme ça." D'autres épreuves ont forgé son tempérament. Son échec à l'entrée de l'Insep ou son opération du genou l'an dernier. Aujourd'hui en pleine possession de ses moyens, Mathieu pense avant tout à réussir son bac pro. "Comme ça, ce sera fait et je pourrai me consacrer au basket". Pour un jour, jouer en NBA ?

ASSOCIATION
Apprendre à lâcher prise, sur des mélodies latines

Une chorégraphie cardiotonique sur un mélange de salsa, de merengue et de reggaeton saupoudré de hip-hop. La zumba rythme la vie de Gaëlle Percheron depuis neuf ans. "Elle est venue à moi, assure la professeure de fitness de 43 ans. Je me suis formée dès les premières années d'existence de la discipline en France." Cette ancienne gymnaste a toujours cherché à transmettre son savoir dans la bonne humeur. Depuis 2011, son association Zumba et compagnie propose des cours pour tous les âges. "On accepte les enfants à partir de 4 ans", signale-t-elle. Du côté des adultes, le public est essentiellement féminin. Le cours de zumba gold du mercredi accueille les débutantes, les femmes enceintes ou les seniors actives. "Celles que je vois le mercredi matin pour la zumba et le pilates font aussi de la marche nordique et de l'aquagym", énumère-t-elle admirative devant l'énergie déployée. Pour toutes, pas question de compétition. "C'est un défouloir avec un petit plus, explique-t-elle. On fait des efforts sans vraiment s'en rendre compte." Toujours prête à diversifier ses activités, cette "amoureuse du terrain" a lancé un cours de High intensity interval training, ou HIIT, toujours en musique. Tout en exécutant une démonstration de burpee (une pompe enchaînée avec un saut), Gaëlle Percheron décrit cette discipline comme une cousine du cross-fit sans haltères ou cage spécifique. "Aujourd'hui, il n'y a que des filles, mais on attend les hommes !", lance-t-elle avec défi. On peut s'inscrire toute l'année.
Zumba et compagnie : 06 85 73 66 05

Portrait : Minh Ha Duong

Le Nobel balnéolais

Saviez-vous qu'un prix Nobel de la Paix vit à Bagneux ? Rencontre avec Minh Ha Duong, expert international de l'énergie, chercheur au CNRS et membre du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat.

"Quand j'étais écolier, je venais déjà à Bagneux le samedi pour apprendre la langue, les danses et les chants vietnamiens dans une salle prêtée par la mairie." Pour Minh Ha Duong, la ville est avant tout liée aux origines de son père. Un jeune homme venu en France terminer ses études d'informatique avant de retourner dans son pays. La guerre du Vietnam contrarie ce projet. La famille s'installe donc à Antony. Minh Ha Duong poursuit alors une scolarité exemplaire. D'abord élève au prestigieux lycée Lakanal de Sceaux, il termine par un doctorat à l'École des hautes études en sciences sociales (EHESS). "C'est grâce au système républicain, explique-t-il. Au Vietnam, il y a plein de gens très intelligents qui n'ont pas accès à cette éducation". En 1997, le docteur en économie entre au CNRS. Il participe à la rédaction des différents rapports du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC). Dix ans plus tard, son travail est récompensé par un prix Nobel de la Paix. "Cela n'a rien changé, assure-t-il. C'est simplement agréable de se dire que l'on a contribué à quelque chose d'utile." Aujourd'hui, ce globe-trotter passe neuf mois par an à Hanoï. Dans le laboratoire qu'il a fondé, chercheurs et étudiants planchent sur le coût pour les États ou les ménages des différentes sources d'énergie. "Au Vietnam, certains pensent encore que le charbon représente l'avenir. Néanmoins c'est un pays avec une forte croissance qui change très vite." Son équipe a d'ailleurs érigé une maison équipée de panneaux solaires, "la première du pays."

Une maison à Bagneux
Passionné par son métier, Minh Ha Duong transmet son amour des sciences à ses fils. Ulysse, l'aîné, s'est initié aux métiers de l'électricité au LEP Léonard-de-Vinci de notre ville. Paul, le cadet, est élève à l'École du génie de l'eau et de l'environnement de Strasbourg. "Je suis clairement dans la même voie que mon père, concède le jeune homme de 21 ans. Mais, bon, je ne veux pas faire de la recherche, parce qu'il faut être très bon. C'est très difficile avant d'être reconnu et d'avoir une bonne situation." Père et fils se retrouvent à Bagneux lorsque leurs ambitions professionnelles le leur permettent. La maison accueille aussi des doctorants venant finir leur thèse dans une université parisienne. "Chez mes parents, il y a toujours eu beaucoup de voyageurs, raconte Minh Ha Duong. C'est l'hospitalité entre immigrés." Lorsqu'il achète aux enchères en 2010 cette maison de deux étages près du marché Léo-Ferré, le chercheur revient d'un séjour de trois ans aux États-Unis. Les mois de travaux sont longs et plusieurs bennes de 17 tonnes prêtées par la municipalité transportent les gravats. "Bagneux est la ville où j'ai décidé d'investir pour ma retraite". Depuis, l'expert en énergie observe avec attention les changements dans le paysage urbain. Il n'a qu'un regret : ne pas pouvoir se brancher sur le réseau de géothermie qui passe devant chez lui. "J'espère que les nouveaux quartiers seront l'occasion de faire une belle opération d'efficacité énergétique", glisse-t-il avec un sourire. Confiant dans l'avenir, le scientifique s'émerveille du chemin parcouru depuis le moment où il passait sa thèse. "À cette époque, l'énergie solaire ne concernait que les satellites, rappelle-t-il. Le prix du solaire et de l'éolien est bien plus intéressant maintenant."


Méréva Balin

BIO EXPRESS
> 25 février 1969 : naissance à Paris
> 1981 : suit des cours de vietnamien à l'école Henri-Wallon
> 1998 : obtient un doctorat en économie à l'EHESS
> 2007 : remporte au sein du GIEC le prix Nobel de la paix
> 2014 : fonde un laboratoire de recherches sur les énergies propres et le développement durable à Hanoï

Dossier du mois

La culture pour tous, tous pour la culture
Quand spectacles, ateliers et manifestations font vibrer la ville

Jouer, s’émerveiller, apprendre, questionner, rire et pleurer. La culture est plus qu’une distraction, elle est l’essence même de la vie. Foisonnement, créativité, innovation et imagination, elle représente un voyage, où l’on partage, où l’on s’engage, où l’on s’aventure sur des terrains inconnus. Il s’agit d’ouvrir des espaces, de créer des brèches, de lancer des passerelles pour décloisonner les univers, les publics. Dédiée à cette mission, la Ville de Bagneux assume pleinement cette vocation. En témoignent la multiplicité de ses équipements culturels, le dynamisme de ses actions, le dévouement de ses équipes, la vitalité de son tissu associatif, la force inventive de ses habitants. La culture est pour tout le monde : les jeunes, les tout-petits, les adultes, les seniors, les femmes, les hommes, les riches, les pauvres, les curieux, les passionnés, les ronchons, les joyeux. À Bagneux, chacun peut butiner les fleurs de la culture, ces roses de la vie, pour inventer le monde de demain, pour jouer avec les mots et les corps. Car tous, nous avons besoin de beauté, d’oxygène, d’espaces de liberté et de légèreté, dans nos rues, dans nos écoles, dans nos théâtres, sous nos chapiteaux, dans notre quotidien. "La culture partout et pour tous", prédisait André Malraux, écrivain engagé et ministre des affaires culturelles dans les années 1960. Dans notre ville, ce programme n'a rien perdu de son actualité.

3 Questions à …

Patrick ALEXANIAN, adjoint au maire chargé de la culture

En cette période de baisse des dotations d'État aux collectivités locales, la culture est-elle menacée ?
Les temps sont durs pour la culture. D’abord parce que les collectivités territoriales, premiers financeurs de l’activité culturelle, pâtissent des baisses drastiques, à tous les échelons institutionnels. Résultat ? La culture est attaquée de toute part : les compagnies bénéficiant de subventions tendent à disparaître, tout comme les festivals. Il en est de même des établissements culturels comme les médiathèques, les conservatoires ou encore les théâtres, qui continuent de mener leurs projets malgré des budgets contraints. Cela laisse augurer un certain déclin de la culture. Bagneux continue toutefois à défendre avec force et courage l’accès à la culture pour tous. Plus les gens souffrent, plus ils ressentent le besoin de résister. La culture est un vecteur essentiel du lien social qui doit être développé. C'est pour cela que nous faisons le choix de ne pas rogner sur le budget culture de la Ville afin de continuer à proposer à chaque Balneolais une offre culturelle ambitieuse.

Qu'est-ce qui caractérise la politique culturelle de Bagneux ?
La culture est, pour nous, synonyme d’épanouissement et d’enrichissement. Nous souhaitons une culture pour tous les goûts et pour toutes les bourses. C’est pourquoi, ici, nous ne privilégions pas un événement phare, sorte d’arbre culturel qui cache une forêt déserte. Nous voulons favoriser l’accès de tous à la culture, à la fois comme spectateur et aussi acteur. C'est pourquoi nous proposons aux habitants de Bagneux une programmation culturelle que ce soit en théâtre, musique, danse. Il y a aussi les expositions proposées par la Maison des arts ainsi que les événements de la médiathèque. Et pour celles et ceux qui souhaiteraient pratiquer un de ses arts, ils peuvent le faire à la Maison des arts, à la Maison de la musique et de la danse, au théâtre Victor-Hugo qui met ses locaux à disposition des compagnies, aux studios de la Chaufferie et aussi dans les deux centres sociaux et culturels (CSC) municipaux qui programment toute une série d'ateliers. Et évidemment, il y a ce nouvel équipement culturel dans le Sud de la ville que nous avons décidé de construire en 2015 : le Centre des arts du cirque et des cultures émergentes qui accueille les activités du Plus petit cirque du monde (PPCM). Dans une ville populaire, tous les acteurs en lien avec du public doivent avoir à cœur de promouvoir l’accès à la culture. C’est pourquoi notre service Jeunesse et notre Centre communal d'action sociale (CCAS) sont présents auprès des habitants pour leur proposer des activités culturelles comme les projets Kolorz qui habillent notre ville de fresques artistiques ou encore les sorties culturelles proposées aux familles les plus en difficultés. 

Comment renforcer l'éducation artistique et culturelle des jeunes ?
Nous considérons que c'est en mettant en place des actions de médiation culturelle dès le plus jeune âge que nous luttons contre les inégalités sociales qui existent et peuvent contribuer à éloigner une partie de la population de la culture. Pour les enfants, nous mettons donc l’accent sur l’enseignement artistique : ateliers de la Maison des arts, classes CHAM encadrées par la MMD, programmation jeune public du théâtre, stages cirque au PPCM, ateliers découverte de la lecture à la médiathèque, cours d'éveil et de pratique dans les CSC. Pour la jeunesse, je fonde beaucoup d’espoirs avec l’arrivée du nouveau lycée qui nous permettra de réfléchir à de nouvelles synergies, notamment sur le plan culturel. Enfin, la Chaufferie et l’espace Marc-Lanvin travaillent main dans la main avec le service Jeunesse pour préparer des moments conviviaux et créatifs. Nous avons une conviction : aider la culture, les jeunes pour qu’ils puissent concrétiser leurs idées et réaliser leurs rêves, comme nous l’avons fait avec ces deux jeunes Balnéolais qui ont décidé de parcourir l’Europe à pied en un peu plus d’un an. C’est cela notre conception du service public.

REPÈRES

54 033
C’est le nombre de livres disponibles à la médiathèque Louis-Aragon, auxquels s'ajoutent 11 000 BD, 13 000 CD, 6 000 DVD, 7 000 journaux et magazines et même 561 partitions musicales.

820
C’est le nombre d’élèves inscrits pour la saison 2017-2018 à la Maison de la musique et de la danse.

4
C’est le nombre de festivals proposés cette saison par le théâtre Victor-Hugo : Kalypso, festival de danse, Auteurs en Actes, festival de théâtre contemporain, Virtuel.Hom[me], sur la présence du numérique dans nos vies, Marto, festival de marionnettes et de théâtre d'objet.

4 634
C’est le nombre d’adhérents enregistrés par le Plus petit cirque du monde depuis sa création

24
C’est le nombre d'oeuvres d’art installées dans l'espace public, comme les pirogues de Gérard Roveri dans le parc François-Mitterand, le mémorial de la Résistance et de la déportation de Pierre de Grauw à l'ancienne mairie, les sculptures menhirs de Philolaos place de la Fontaine Gueffier...

L'enfance de l'art

Lieu de vie et d’épanouissement culturel, la Maison des arts a pour mission de favoriser la pratique artistique à tous les âges. Outre ses nombreuses actions pédagogiques en milieu scolaire, la structure, dirigée par Nathalie Pradel (assistée de Yana Boucaud), organise de nombreux projets et ateliers tout au long de l’année. Du dessin à la peinture, en passant par la photographie ou encore la sculpture-volume, il y en a pour tous les goûts. Ce mercredi, par exemple, Rayane, 10 ans, a enfilé sa blouse bleue mouchetée de peinture pour mieux ciseler son projet pictural. "Ici, on est libre de créer", se réjouit Loue-Ann, 9 ans, qui partage sa passion avec une dizaine d’autres enfants. "Aujourd’hui, on travaille les couleurs froides et chaudes", explique Maël, qui anime l’atelier. Pour Syrine, 7 ans, qui entame déjà sa deuxième année, c’est tout un monde de princesses qui déferle sur la feuille. On s’échange les feutres, des rires et des regards, on s’amuse beaucoup. Ici, chaque enfant est un artiste. Sous le regard bienveillant de Laurence Vidil, Fabienne Oudart, Francoise Reiffers, Charlotte Herben, en charge des ateliers pédagogiques, la Maison des arts est un lieu unique, créatif, avec ses résidences d’artistes, ses expositions, ses stages, pour mieux découvrir l’art contemporain sous toutes ses formes et ses techniques les plus variées.
Maison des arts : 01 46 56 64 36

À savoir

L'art comme thérapie
"La couleur avance à pas de colombe". Avec Laurent Chaouat, peintre et graveur, la magie a opéré au centre médico-psychologique situé 64 rue des Meuniers. Dans cet établissement spécialisé dans la prise en charge des troubles psychiatriques, l’artiste balnéolais, en lien avec la Maison des arts, a été le premier à avoir exposé ses œuvres, du 1er octobre au 31 janvier dernier. Celui qui enseigne aussi les techniques de l’estampe, a pu ainsi inaugurer ce nouvel espace dévolu à la culture et l’art-thérapie. "L’idée est de désenclaver ce lieu et d’ouvrir ses portes à d’autres public, pour mieux le faire connaître et chasser toutes les représentations inquiétantes que l’on peut nourrir à son sujet. C’est pourquoi d’autres expositions et de nombreuses activités telles que le théâtre, la peinture ou la musique vont se succéder dans les prochaines semaines", se réjouit le Dr Hélène Monsonego, responsable de l’unité psychiatrique.

Le projet culturel au cœur de la ville

Riche de ses équipements, la Ville, qui travaille de concert avec les associations, offre aux habitants de nombreux lieux de rencontre, de découvertes, de divertissement, de réflexion et de passion.

"En temps de crise et d’austérité, la culture élargit l’horizon, ouvre notre esprit et nous permet de comprendre notre monde", prédisait Antoine Vitez, le 1er avril 1978, lors de l’inauguration du théâtre Victor-Hugo. Les paroles de l’ancien secrétaire de Louis Aragon résonnent jusqu’à notre époque dans notre Ville qui, depuis des années, s’engage à favoriser l’accès de tous à la culture grâce à son ambitieuse politique tarifaire et la qualité de ses équipements. Le dernier en date remonte au 25 juin 2015 avec la construction du Centre des arts du cirque et des cultures émergentes au cœur du quartier des Tertres et des Cuverons. S’élevant dans le ciel balnéolais telle une promesse étoilée, déployant ses ailes sur une surface de 2 000 m2, cette petite merveille culturelle répond, comme le font déjà si bien le théâtre Victor-Hugo, la Maison de la musique et de la danse (MMD), la médiathèque Louis-Aragon ou la Maison des arts, à cette même exigence : être un lieu de vie, de pratique et de découverte de la culture à la disposition des habitants, des établissements scolaires, des structures socio-culturelles et des associations. En visite en novembre dernier, Françoise Nyssen, la ministre de la Culture, ne s’y est pas trompée, louant ainsi l’exemplarité du Plus petit cirque du monde (créé en 1990 par Daniel Forget et une poignée d'habitants), qui "développe des projets sociaux et artistiques avec des élèves ou des jeunes du quartier". Cette mission de démocratisation s’est traduite par une volonté de diversifier les offres culturelles pour tous, notamment à la Maison des arts (lire p.15) ou à la médiathèque Louis-Aragon, qui participe avec force aux manifestations locales, départementales, nationales (Lire en fête, Lettres du monde, Mois de la Nature...), pour déployer une richesse d’actions culturelles, éducatives et pédagogiques. Une fête de la culture à laquelle n’échappe pas la MMD, qui n’a eu de cesse, ces dernières années de multiplier les initiatives (concerts gratuits, ateliers jeunes chanteurs, classes CHAM, dimanches jazz, orchestre DEMOS…) à des publics avertis ou pas. Outre sa programmation pluridisciplinaire et ses événements phares (théâtre de geste, festival Marto, Virtuel.hom[me] …), le théâtre Victor-Hugo organise tout au long de la saison des spectacles, des rencontres, des expositions, des conférences, des débats et autres parcours découvertes, à destination notamment des écoles (Chorus des Hauts-de-Seine…), des enfants (Éteignez vos portables, Ciné-goûter…) ou des familles, afin que chacun puisse découvrir des artistes de qualité.

La culture, vecteur de lien social
Le dynamisme des associations balnéolaises et la richesse des projets contribuent aussi au rayonnement culturel de la ville (Auteurs en Acte, co-organisé avec la compagnie SourouS, par exemple). Espaces de proximité ouverts à tous, les deux CSC de Bagneux contribuent à l’émergence d’activités culturelles organisées avec des associations et des bénévoles, qui favorisent la mixité afin de partager des moments conviviaux et riches de sens. Enfin, la Direction des Actions culturelles décline tout au long de l’année des événements majeurs, mettant à l’honneur les pratiques artistiques amateures aux côtés des compagnies d’art de rue, se nourrissant de la participation des habitants (Copaca’Bagneux, Fête des vendanges, Alliances urbaines, Traverses 92, Young talents, Kalypso…). Qui d’autre a cette faculté de rapprocher les gens et de les rassembler, si ce n’est la culture ?

Que vous apporte la fréquentation des équipements culturels ?

Marie-Hélène, 42 ans :
La culture, c’est un peu comme une soupape, une bulle d’oxygène pour décompresser, elle est synonyme de bien-être et d’enrichissement personnel. Nous avons besoin de cela pour vivre et aller mieux. Avec mes trois enfants, nous fréquentons les équipements culturels, que ce soit la Maison des arts, la médiathèque ou encore le Plus petit cirque du monde, où se déroulent de nombreux spectacles. Nous aimons aussi nous rendre dans les centres sociaux et culturels de la ville où de nombreux projets sont initiés. Pour moi, c’est très intéressant de voir mes enfants évoluer dans un univers artistique. Lorsqu’ils sont lancés dans leurs activités, je les observe avec un autre regard. Je trouve que ces lieux de vie apportent de la fraîcheur, de la convivialité et du sens aussi.

Kim-Lee, écolière, 8 ans :
Moi, j’aime bien aller à la médiathèque en famille. C’est un espace très grand et il y a toujours quelque chose d’intéressant à voir et à faire. Quand je m’y rends, je repars avec plein de livres. J’aime lire et en particulier les mangas, parce que c’est enrichissant et drôle à la fois. J’aime beaucoup la culture. On apprend beaucoup de choses et on pratique des activités avec d’autres personnes. Moi, j’aime bien dessiner et cela fait deux ans que je suis inscrite à l’atelier d'arts plastiques de la Maison des arts. Il y a une excellente ambiance et on s’amuse bien. Je partage ma passion avec d’autres enfants. La culture, c’est ça ! Partager, apprendre et créer !

Abdelaziz Matouk, 45 ans, fleuriste :
On ne peut que se réjouir de l’existence d’équipements culturels au sein de la ville. Bagneux est une commune populaire et c’est important de pouvoir diversifier les activités pour répondre aux besoins des uns et des autres. Personnellement, cela fait quinze ans que j’habite à Bagneux et j’aime la culture, j’aime la partager en famille. C’est bon pour moi, c’est bon pour les enfants. Nous aimons beaucoup nous retrouver, par exemple, à la médiathèque, où nous avons accès à toute la connaissance littéraire et musicale que nous souhaitons. Nous fréquentons aussi la Maison des arts et participons aux ateliers d’arts plastiques. Certes, il y a encore du travail en amont et certaines activités doivent être renforcées. Mais au même titre que le sport, la culture est un formidable moyen de perpétuer des valeurs et des traditions.

Les secrets d’une programmation

Arts du geste, théâtre, concert, humour… Au théâtre Victor-Hugo, la programmation est riche et variée, de nature à satisfaire les publics les plus divers et leur faire partager de nombreuses émotions et le meilleur de la création artistique ! Pour cela, l’équipe dirigée par Marie-Lise Fayet sélectionne et coordonne un programme spécifique (artistes en résidence, festivals, appels à projets, créations…) propre à valoriser les arts émergents et les arts méconnus (marionnettes, théâtre d’objet, théâtre gestuel, arts mêlés…) ​autant que des domaines plus conventionnels ; les jeunes artistes et compagnies autant que les talents reconnus. Tout ce travail de préparation est le fruit de rencontres, d’inspiration, de coups de cœur, mais aussi de fréquents échanges, avec des partenaires de programmation comme la Maison de la musique et de la danse, les centres sociaux et culturels, le Plus petit cirque du monde, ou encore les théâtres du département partenaires du festival MARTO !

Points de vue


LES POINTS DE VUE DES GROUPES POLITIQUES REPRÉSENTÉS AU CONSEIL MUNICIPAL

Sur ces deux pages, chaque groupe représenté au conseil municipal dispose d'un espace comprenant au maximum 1 500 signes en caractère Times 10. L'utilisation d'un plus grand nombre de signes n'augmente pas cet espace, mais entraîne une réduction de corps du caractère d'imprimerie dans lequel la tribune est publiée (en clair, plus l'article est long, plus il est écrit petit et donc avec moins de lisibilité, ndlr). Le texte de la tribune d'expression doit parvenir à la rédaction de Bagneux-Infos au plus tard le 15 de chaque mois (précédant la publication, ndlr).


"Les tribunes d'expression doivent porter sur des sujets d'intérêt local relevant des compétences des collectivités territoriales ou de leur groupement".

Extrait de l'article 33 du règlement intérieur du conseil municipal, voté à l'unanimité lors du conseil municipal du 24 juin 2008.

Claudette Diémé
Conseillère municipale


Groupe Front de gauche communiste et citoyen

L'art et la culture : c'est vital pour tous !

À Bagneux, la politique culturelle menée par l’équipe municipale dans ses six équipements culturels et ses deux centres sociaux et culturels a un double objectif : permettre à tous les Balnéolais d’accéder aux différentes formes de cultures, quels que soient leur âge, leurs ressources, leur culture d'origine et être un lieu-ressource pour la création artistique. La Maison de la musique et de la danse, la Maison des arts, le théâtre Victor-Hugo, les studios de la Chaufferie, la médiathèque, le Plus petit cirque du monde, les CSC Gueffier et Prévert sont des espaces ouverts qui offrent aux Balnéolais des propositions diverses et variées. Ce sont aussi des espaces où les talents s’expriment. Amateurs comme professionnels y développent leurs talents. Des résidences d’artistes, des ateliers, de nombreux cours sont proposés. Chacun peut trouver sa place. La Fête des vendanges avec "Si t'es môme" a démontré la créativité de tous : des juniors aux seniors, en solo ou en famille ! Pour les élus du groupe Front de Gauche, communiste et citoyen, la culture n’est pas un supplément facultatif à notre projet politique. Elle en est partie intégrante. L’art et la culture enrichissent, épanouissent et émancipent la personne et les collectifs. Ils sont un des moteurs essentiels de notre société. Ils donnent un sens à l’humanité, à la compréhension du réel et à la formation des êtres humains. Ce sont des leviers sociaux et des moyens indispensables à la cohésion sociale. Et malgré les baisses des dotations aux collectivités locales que nous subissons de la part du gouvernement, nous refusons de rogner sur la politique culturelle. Ainsi, en 2018, vous pourrez toujours profiter des ateliers, spectacles, concerts, expositions, sorties organisés par les structures de la Ville. Cette décision est pour nous fondamentale. La culture construit notre patrimoine commun et permet la vie ensemble.

Michel Reynaud
Conseiller municipal délégué


Groupe des élus socialistes

La culture n'est pas un luxe c'est une nécessité*

Qu'il s'agisse d'art sous toutes ses formes, de littérature, d'histoire ou d'ethnologie, à Bagneux, nous avons cette chance d'être dotés d'infrastructures qui vivent de et pour la culture : le théâtre Victor-Hugo, la Maison de la musique et de la danse, le studio de musique de la Chaufferie, la Maison des arts, la médiathèque Louis-Aragon, le Plus petit cirque du monde, etc. Bref, autant de lieux qui, d'événements en manifestations, incitent à faire de ce qui paraît superfétatoire, un besoin essentiel à l'équilibre et au bonheur de chacun d'entre nous. Lorsqu'une ville affiche, par ses actes, une volonté de mettre à disposition de ses habitants, de ses écoles et donc de ses enfants autant de moyens d'ouverture sur ce qui participe du propre de l'Homme, c'est parce qu'elle croit que la liberté de penser est la première des libertés. En effet, la culture n'est pas un chemin solitaire, elle est le fruit de rencontres, de mentorats, d'initiations, de partages et de transmissions. Elle inscrit l'homme comme un maillon actif de l'humanité, l'ouvre sur l'autre et l'amène à la compréhension du monde dans lequel il vit avec ses particularismes et ses différences. La culture est un outil essentiel de l'apprentissage de la tolérance et du respect des différences. Cet idéal partagé et défendu par les socialistes de Bagneux est indissociable d'une conscience citoyenne de progrès.
*Citation de Gao Xingjian, Prix Nobel de littérature en 2000, tout un symbole !

Pascale Méker
Adjointe au maire


Groupe europe écologie les verts

Regarder, écouter, lire, découvrir, inventer, respirer...

La "culture" de notre esprit, celle qui nous permet de nous ouvrir à des horizons nouveaux, est le même mot qui désigne le travail de la terre pour y faire pousser notre nourriture terrestre... Ce n'est pas juste un jeu de mot. C'est un concept inscrit depuis la nuit des temps dans la civilisation humaine : il portait la différence entre la "Nature", et la production du cerveau humain. Mais la grande question de notre temps et de la prochaine génération... est : comment vivre de cette Terre et avec cette Terre ! Nous sommes devenus les maîtres du monde et, revers de la médaille, moment inédit de notre Histoire – d'une richesse vertigineuse –, nous sommes maintenant responsables de la pérennité de notre vie sur cette planète. Le monde se réenchante avec nous, qui avons le choix aujourd'hui de le détruire, ou de trouver les chemins pour réinventer une Culture qui ne séparerait plus la Nature de l'Humanité. Les cultures contemporaines bruissent de cette nouvelle donne, depuis le théâtre jusqu'aux sciences. Nous sentons bien que notre épanouissement est inséparable des autres "vivants" , animaux, plantes, et nous essayons confusément de promouvoir un nouveau monde qui serait de fait, plus juste et plus beau... ou ne sera pas. C'est une aspiration liée aussi au plaisir provoqué par le beau et le bon, plus qu'au devoir moral. La philosophe Corinne Pelluchon, nomme cela "l'éthique de la considération". Dans la considération, on passe doucement du souci de soi au souci du monde, inscrit concrètement dans notre quotidien ; une nouvelle curiosité s'installe en nous pour le Vivant. Sans le plaisir de la Culture partagée, au théâtre, dans la rue, dans le silence de nos lectures, dans le bruit de nos conversations, rien ne sera possible ! Notre ville est très attentive à ces nourritures de l'esprit. Profitons-en ! eelv-bagneux.fr

Justin Koné
Conseiller municipal
Groupe majorité présidentielle

Culture ou bouche à incendie...

La culture dans une ville populaire comme Bagneux est très importante pour garder le lien social et garantir une certaine mixité. La ville compte deux centres sociaux culturels, un théâtre, une médiathèque ainsi que d’autres structures comme le PPCM, la Maison des arts, la Maison de la musique et de la danse et de nombreuses associations balnéolaises qui font la promotion de la culture. Toutefois, force est de constater que depuis quelques années la commune n’a pas poursuivi les évolutions dans le temps. Les centres sociaux culturels sont aujourd’hui en manque de place et ne peuvent accueillir tous les Balnéolais désirant participer aux diverses activités proposées. Le théâtre Victor-Hugo, qui combine théâtre et cinéma, fêtera ses 40 ans cette année et n’est plus adapté aux évolutions des temps modernes malgré une programmation de qualité. La médiathèque, elle, fêtera ses 35 ans. Nous faisons le même constat et formulons le même vœu de modernité. Nous pensons qu’il est temps d'engager une réelle réflexion sur ce sujet. Nous déplorons la disparition il y a quelques années de Cuisine du monde, de la Fête des sports, de la Foire à tout l’an dernier ou encore du Carnaval des vendanges qui faisait la renommée de notre ville. Nous réitérons notre vœu de voir la mise en place d'une patinoire en plein air et se pencher sur un projet "Bagneux Plage" comme cela se fait déjà dans de nombreuses villes aux alentours. Cela encouragerait peut-être les plus jeunes à ne pas ouvrir les bouches à incendie lors des périodes de canicule. Nous souhaitons la bienvenue aux nouveaux habitants. Vos élus : Saléha Gargari, Justin Koné, Linda Otmani, Saïd Zani. Contact : Tel : 06.22.33.11.05 / Email : bagneuxmajoritepresidentielle@gmail.com

Gérard Morieult
Conseiller municipal

Groupe de l'opposition du Centre et de la Droite

Parlons culture !!!

Quand on parle culture, on pense tout de suite à l'enjeu majeur qu'est la culture générale qui sert à interagir avec les autres, nos voisins ou des gens de culture différente, à comprendre le monde, à mieux éduquer nos enfants, à faire les bons choix. À Bagneux, différents équipements culturels sont mis à disposition des Balnéolais comme la médiathèque, la Maison de la musique et de la danse, Le Plus petit cirque du monde, le théâtre Victor-Hugo entre autres. L'association "Les amis de Bagneux" contribue aussi à la découverte du patrimoine de Bagneux. Mais est-ce qu'une majorité de Balnéolais utilisent ces infrastructures ? Quand on regarde les taux d'affluence de ces équipements, on peut se poser réellement la question. Au théâtre Victor-Hugo, une programmation annuelle incompréhensible pour la majorité des Balnéolais et souvent partisane, un syndicat d'initiative inexistant, une Maison des projets la plupart du temps fermée. Quelques exemples qui renforcent notre incompréhension sur les choix de la majorité municipale. Alors demain, crainte ou espoir ? Crainte, tant que Madame le maire et ses adjoints ne répondront pas aux attentes des Balnéolais et ne s'adapteront pas aux nouvelles formes d'expressions culturelles au travers du numérique. Espoir aussi, car nous avons de très beaux équipements à Bagneux comme la Maison de la musique et de la danse, le PPCM, qui permettent de découvrir différentes facettes de la culture urbaine. Le Vélib arrive sur notre ville et peut être aussi un formidable outil pour découvrir notre ville autrement, tout en prenant le temps de regarder, de rencontrer l'autre, et de découvrir notre patrimoine. La reconstruction d'un cinéma serait une très bonne chose avec l'arrivée des futurs métros et la jeune population balnéolaise. "Une civilisation sans culture fait des sociétés sans pédagogie" Louis Pauwels. Vos élus : Joëlle Chirinian, Gérard Morieult, Jean-Luc Rousseau, Patrice Martin (président).

Grand angle

PAIX ET JUSTICE SOCIALE POUR 2018

Samedi 13 janvier, Marie-Hélène Amiable présentait ses voeux aux forces vives de Bagneux réunies à l'espace Léo-Ferré. Dans son discours, le maire a notamment plaidé pour que le développement de la ville profite à tous les Balnéolais. Construction de logements à des prix accessibles, environnement agréable, réhabilitation des logements sociaux dans tous les quartiers sont déjà à l'oeuvre et doivent se poursuivre dans les années qui viennent. Le maire a également plaidé pour le maintien et le développement des services publics nationaux : bureaux de Poste, renforcement des forces de l'ordre, centre des impôts, tout en rappelant les efforts de la municipalité pour développer, par exemple, son centre municipal de santé à l'heure où les hôpitaux publics sont à la peine. "N'étouffons pas l'espoir dans nos coeurs", a-t-elle lancé, citant le pape François. Alors que la planète est lourde de menaces, Marie-Hélène Amiable s'est déclarée "convaincue qu'ensemble nous pouvons la transformer".

Reportage photo

Dans les coulisses du chantier de la ligne 4

Dans trois ans, les Balnéolais pourront rejoindre Paris par le métro. L'État, la Région Île-de-France et le Département investissent 380 millions d'euros pour prolonger la ligne 4 sur 1,8 km. À terme, la ville comptera deux stations et un centre de dépannage léger. Les travaux se déroulent sur plusieurs sites : sous le carrefour Marx-Dormoy (à la limite de Montrouge), au niveau du croisement Jean-Marin-Naudin / Stalingrad, près du gymnase Henri-Wallon et sous l'avenue Henri-Barbusse. Trois chantiers pour trois stades d'avancement différents, selon les techniques utilisées et les difficultés rencontrées. Notre visite commence au cœur du quartier de la Pierre plate.

Depuis la Maison de la 4, Georges Paolini organise des visites du chantier pour les riverains. Une seule condition : être âgé de plus de 16 ans.

Première étape : l'accès principal de la future station "Verdun Sud". À l'entrée de Montrouge, la trémie réceptionne les tonnes de gravats extraites du sous-sol. Les déblais sont ensuite recyclés pour combler des carrières.

Dans cette zone très urbanisée, les ouvriers ont dû s'enfoncer à 25 mètres sous le carrefour Marx-Dormoy-Stalingrad. À cette profondeur, seule la technique de creusement souterrain (lire p.31) permet aux équipes d'avancer.

Creusement du couloir de correspondance de la station "Verdun Sud" depuis l’accès principal situé sur la commune de Montrouge : 230 mètres doivent encore être percés entre le tunnel venant de Mairie de Montrouge et la future station "Verdun Sud".

Une fois l'armature posée, le sol et les murs sont couverts d'un béton fibré. "Le coffrage définitif permet une répartition idéale des pressions, à l’image d’un œuf", précise Georges Paolini.

Mise en place de l’outil coffrant à l’accès principal "Verdun Sud". Il reste encore 5 mètres de creusement pour relier la station au tunnel se dirigeant vers la station "Bagneux".

Sur l'avenue du Colonel Fabien, l’accès secondaire, situé à environ 130 mètres de l’accès principal, rejoint la station.

Au rond-point des Martyrs, les deux pavillons de la station sortent de terre à l’emplacement de ce qui sera l’accès principal. On y trouvera un point d’accueil et de vente de titres de transport, ainsi que deux commerces. Une seconde entrée se situera près du dojo Olivier-Pierre-Goin.

Deux escaliers permettent d’accéder à la station. L’installation d'escaliers mécaniques et d'ascenseurs est également prévue. Ici, les travaux avancent plus vite grâce au creusement à ciel ouvert ( p.31).

Du côté de l'avenue Henri-Barbusse, l'armature du tunnel en direction du centre de dépannage des trains prend forme.

Aucun retard à signaler. À la fin de l'année 2018, le gros œuvre sera achevé. Les travaux d'aménagement pourront alors commencer pour une mise en service du tronçon à l'horizon 2020.

Conseils pratiques

Maternité
Deux sages-femmes s’installent à Bagneux

Bonne nouvelle pour les futures mamans ! Alors que la maternité de Bourg-la-Reine a fermé ses portes début 2016 et qu’il n’y a actuellement qu’une seule sage-femme pour les trois centres de Protection maternelle et infantile de Bagneux et celui de Fontenay-aux-Roses, deux sages-femmes ont ouvert un cabinet à Bagneux fin 2017. Elles assurent des consultations de suivi de grossesses physiologiques et pathologiques à domicile avec monitoring si besoin, les cours de préparation à la naissance pour les futurs parents, la consultation post-natale un mois et demi après la naissance du bébé, le soutien à l'allaitement, le suivi post-accouchement avec notamment la rééducation du périnée, l'accompagnement à la parentalité… enfin tout ce qu’il faut pour que la naissance et l’arrivée de bébé dans le foyer se passent dans les meilleures conditions. "Je suis également diplômée en tabacologie. Je propose à ce titre une aide au sevrage tabagique pendant la grossesse et après la naissance", précise Corinne Signoret, qui exerce en libéral à temps plein. Stéphanie Autrusseau, quant à elle, travaille en clinique une partie de la semaine et en libérale deux jours et demi par semaine. Elle partage le cabinet du Docteur Daoud, gynécologue à Bagneux, qui est en train de la former en gynécologie. "Je compte aussi me former aux massages pour les bébés et les femmes enceintes et à l’hypnose", ajoute-t-elle.
Bagneux gagne donc deux professionnelles expérimentées dont l’arrivée sera appréciée des futures mamans.


Corinne Signoret
8 allée des Orchidées
06 43 54 97 90 / 01 46 64 28 47

Stéphanie Autrusseau
24 avenue Victor-Hugo
06 71 92 79 89

Éducation
En route pour la rentrée 2018

Avis aux parents des 600 petits Balnéolais prêts à entrer en petite section de maternelle ! Vous avez jusqu'au 23 mars pour pré-inscrire votre enfant dans l'école de votre secteur. Les personnels vous reçoivent à l'Hôtel de ville au service Éducation ou dans les locaux de la Mairie annexe. Il vous sera demandé de présenter les documents originaux justifiant de votre situation familiale et de votre domiciliation. La liste complète est sur le site bagneux92.fr. Pour les enfants nés en 2016, une commission d'attribution se réunit fin avril afin de répartir les 108 places qui leur sont réservées. Au printemps prochain, l'école d'affectation vous recevra lors d'un entretien individuel obligatoire afin de confirmer l'inscription.

Service public
Un nouvel interlocuteur pour les commerces

Depuis décembre dernier, un nouveau chargé de mission a été engagé par la Ville pour accompagner les commerçants. Alban Dinin, qui a déjà exercé cette fonction dans une autre ville du département ainsi qu'à la chambre de commerce de Paris, est l'interlocuteur des commerçants installés, mais aussi de tout porteur de projet commercial désireux de s'implanter à Bagneux. À l'occasion d'entretiens confidentiels, il fournit à la demande des conseils sur toutes les étapes de la vie de l'entreprise, jusqu'à sa transmission. Il peut aussi aider à monter des dossiers de financements pour des travaux de sécurisation, d'accessibilité, d'aménagement de devanture ou encore proposer des formations. Son aide sera utile aussi pour monter des événements commerciaux à l'échelle de la ville ou d'un quartier. Enfin, il peut informer ceux qui le souhaitent sur les projets urbains en cours et les opportunités d'implantation qu'ils peuvent offrir.

Alban Dinin : 06 07 30 93 02, alban.dinin@mairie-bagneux.fr

On a testé pour vous

Le marché Village
Première étape d'une renaissance

Alors que je remonte doucement l'avenue Henri-Ravera, une odeur de friture épicée envahit mes narines. Hum… Des accras de morue. Le long de la rue de la République, le marché Village, passé du vendredi soir au samedi matin depuis fin septembre, m'attend.

Dès l'entrée, les couleurs bigarrées du stand des primeurs attirent l'œil. Et les clients. La file d'attente ne cesse de s'allonger. Les nouveaux horaires semblent susciter l'enthousiasme des familles et des personnes âgées. Je préfère aller contenter mon palais au stand d'en face. Saïd offre de goûter ses olives, ses différentes variétés d'houmous ou de fromages frais. "Il y a du monde, mais on attend les beaux jours pour faire un vrai bilan du changement de jour", confie le traiteur libanais. Le marché Village compte à ce jour douze stands, en majorité alimentaires. "L'objectif est d'avoir au moins un commerce de bouche dans chaque catégorie", annonce Valérie, placière pour la société Géraud. La rue est d'ores et déjà bordée par une fromagerie et un poissonnier. Dans une atmosphère de marché à l'ancienne, un fond de musique zouk se fait entendre. Je vais enfin tester les accras de Paul, fin connaisseur des marchés balnéolais. Délicieux ! "Je ne suis pas habitué à travailler dehors, surtout en hiver, mais le marché est très convivial", assure le traiteur antillais. Un traiteur oriental et un food-truck pourraient bientôt se joindre à la troupe. Valérie cherche aussi activement un boucher.

Un atelier de brainstorming citoyen
À l'angle de la rue Salvador-Allende, un groupe discute sous un barnum. Ce nouvel espace, dédié aux initiatives balnéolaises, a déjà accueilli le CCFD-Terre solidaire et les élèves du collège Romain-Rolland. Ce jour-là, les habitants échangent autour d'un symbole à adopter pour représenter la bienveillance à Bagneux. "Nous avons monté une troupe du vivre-ensemble pour aller dans les différents quartiers, raconte Paul, participant de la première heure à l'initiative. Nous voulons un signe reconnaissable qui inciterait les autres habitants à venir vers nous." Courant février, les Balnéolais seront invités à choisir ce "signe de bienveillance partagée" en votant dans les équipements municipaux ou sur le site internet de la Ville.

Méréva Balin

Notre initiatrice Valérie Farcette, placière du marché Village, est fille et petite-fille de commerçants. Elle a elle-même tenu des stands sur les marchés. Son sourire et sa gouaille sont bien connus de tous les riverains et de tous les clients réguliers.

Vie de la ville

INFOS TRAVAUX

Rue du Général Sarrail, des travaux d’assainissement vont être menés à partir de mi-février, pour une durée de six mois, par Vallée Sud - Grand Paris, ce qui nécessitera une fermeture récurrente de la rue ainsi qu’une suppression temporaire de places de stationnement, en fonction de l’avancée des travaux. Il s’agit d’une rénovation et d’une mise en séparatif du réseau, avec d’un côté les eaux usées et de l’autre les eaux pluviales. Une réunion publique de présentation des phases de travaux aura lieu mercredi 7 février à 19h salle Gutenberg (Hôtel de ville). Infos : contact@valleesud.fr

Rue des Olivettes, des travaux d’enfouissement des réseaux vont être réalisés par la société Orange. Ils débuteront mi-février et dureront six semaines. Par la suite, il est prévu un réaménagement de la voirie par la Ville et le renouvellement de l’éclairage public par Vallée Sud - Grand Paris. Une réunion d’information sera organisée mardi 14 février à 18h30, salle Gutenberg (Hôtel de ville).

Avenue de Bourg-la-Reine, les déversoirs d’orages (qui permettent de stocker l’eau de pluie pour éviter le trop-plein lors de gros orages) vont être élargis en deux points : d’une part au niveau du carrefour des Blagis, jusqu’au mois d’avril, ce qui va nécessiter la fermeture de la voie la plus proche de l’îlot central pendant la journée, et d’autre part au niveau du carrefour avec la rue Maurice-Ravel entre février et avril, avec la mise en place d’un alternat de circulation.

Succès de la soirée des majeurs et diplômés

Plus de 500 jeunes majeurs et jeunes diplômés ont participé vendredi 22 décembre à la fête que leur consacrait la Ville comme chaque année à l'espace Léo-Ferré. Jeux, spectacle, dance-floor ont remporté un grand succès. La soirée était aussi placée sous le signe du numérique : direct live, concours snapchat, instagram participatif. C'était également pour la Ville l'occasion de mettre à l'honneur ses jeunes talents, comme Émilie Ollame-Omvane, de retour du MIT de Boston, où elle a remporté la médaille de bronze pour son invention de machine à fabriquer des médicaments à la demande. "À travers cette soirée, ma volonté est de dire aux jeunes Balnéolais qu'ils ont entièrement leur place dans la vie démocratique et citoyenne de notre ville", a déclaré Marie-Hélène Amiable.

Participez au futur Printemps des poètes

Du 3 au 19 mars prochains, Bagneux met la poésie à l’honneur dans le cadre de la 20ème édition du Printemps des poètes, sur la thématique de l’Ardeur. Deux scènes ouvertes vous seront proposées les 9 et 17 mars. Ces moments de partage et d’écoute, ouverts à tous, vous offrent la possibilité de déployer toute votre créativité dans l’art de la parole, mais aussi du geste, de la musique, à partir d’un mot, d’un vers, de quelques phrases poétiques. Une sélection de documents (textes poétiques, films, musique) est à votre disposition à la médiathèque pour vous inspirer. Tout est permis, du moment que vous évoquez la thématique retenue : seul ou à plusieurs, particulier ou associations, avec ou sans accompagnement musical, faites-connaître vos propositions avant le 8 février.
Inscriptions : 01 46 57 45 75, bagneux92.fr

Le maire demande une Police de proximité
Dans une lettre adressée au ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, Marie-Hélène Amiable demande que Bagneux fasse partie des villes qui expérimenteront, dès cette année, la nouvelle "Police de sécurité du quotidien" annoncée par le gouvernement. Dans ce courrier, également adressé au préfet des Hauts-de-Seine, le maire explique que Bagneux, avec ses trois quartiers relevant de la Politique de la ville, peut légitimement prétendre à bénéficier de cette expérimentation. Depuis la suppression de la Police de proximité en 2003, le maire estime que le manque d'effectifs présents sur le terrain (particulièrement depuis la mise en place du plan Vigipirate) pénalise les habitants des quartiers populaires qui "ressentent à juste titre un fort sentiment d'insécurité et ont l'impression d'être délaissés". Reste à souhaiter que cette demande soit entendue des autorités, afin de renforcer le partenariat existant entre la Ville et son commissariat.

Enquête sur le cadre de vie et la sécurité
L'Insee, en partenariat avec l'Observatoire de la délinquance et des réponses pénales, réalise du 1er février au 30 avril une enquête sur le thème du cadre de vie et de la sécurité. Cette enquête vise à mesurer la qualité de l'environnement, de l'habitat et l'insécurité. Par ailleurs, elle vise à connaître les faits de délinquance dont les familles et leurs membres ont pu être victimes. Dans notre commune, quelques ménages seront sollicités. Un enquêteur de l'Insee chargé de les interroger prendra contact avec certains d'entre vous. Il sera muni d'une carte officielle l'accréditant. Merci du bon accueil que vous lui réserverez.

Faites du théâtre avec le CRAC
Le Collectif des ressources alternatives et citoyennes (CRAC) renouvelle cette année sa proposition d'atelier théâtre ouvert à tous. L'atelier est animé par Gérard Bayle, acteur au théâtre de la Huchette à Paris et se déroule dans les locaux du CRAC sur deux périodes cumulables : mars à juin et/ou septembre à octobre. Au programme : travail de la voix, travail corporel, improvisation, travail à partir d'extraits de pièces modernes et classiques ou à partir d'une courte pièce. Essai sans engagement.


CRAC : 7 rue Édouard-Branly
Renseignements et réservations : 01 48 07 47 32, 06 86 18 23 83, estelle.garson@laposte.net
Tarifs : 15 euros par séance, dégressif selon le nombre de séances

S’investir pour son quartier
Après celui du quartier Nord et celui de l’Abbé Grégoire-Mirabeau, un troisième conseil citoyen va être créé dans les prochaines semaines, dans le quartier Tertres-Cuverons. Ces conseils sont mis en place dans chaque quartier reconnu prioritaire par l’État, dans le cadre de la Politique de la ville. "Ils visent à permettre aux habitants de décider des politiques dont va faire l’objet leur quartier, de se saisir eux-mêmes de ce qui est mis à leur disposition pour améliorer leur vie de tous les jours, de leur donner le pouvoir d’agir, car ils ont le savoir d’expertise de leur quotidien et sont donc les mieux placés pour juger les politiques publiques mises en place pour eux", explique Laetitia Dostrevie, agent de développement social local pour le quartier Sud. Le conseil sera constitué pour un tiers d’habitants volontaires, pour un autre tiers d’habitants tirés au sort et pour le dernier tiers d’acteurs locaux (associations, entreprises, bailleurs…). Les membres du conseil seront invités à plancher sur plusieurs thèmes tels que le cadre de vie, le développement économique, l’emploi, l’insertion des publics en difficulté, la lutte contre le décrochage scolaire… C’est la première fois qu’un conseil citoyen sera créé après une opération de renouvellement urbain (et non en amont) et qu’une partie de ses membres sera tirée au sort. Les inscriptions pour les habitants volontaires peuvent se faire au centre social et culturel (CSC) de la Fontaine Gueffier jusqu’au 9 mars, pour un tirage au sort fin mars. Une réunion publique d’information sera organisée vendredi 9 mars au csc de la Fontaine Gueffier (l’heure reste à préciser).

Prêt des salles municipales

Les demandes de salles de réunion pour les associations, les particuliers ou les assemblées générales de copropriété sont désormais reçues par le service municipal de la Citoyenneté et de la vie des quartiers, joignable aux numéros suivants :
Pour les associations : Franck Foos, 01 42 31 68 64
Pour les particuliers et syndics : Nathalia Théophile, 01 42 31 68 34

En mars, Bagneux fait place aux femmes
Depuis 1977, les Nations unies ont officialisé le 8 mars comme Journée internationale des droits des Femmes. Cette année encore, Bagneux s'empare de cette occasion pour promouvoir l'égalité entre les sexes et s'intéresse particulièrement à la place des femmes dans les lieux publics. Pour cela, la Ville a noué un partenariat avec l'association FéminiCités. Ensemble elles organiseront une "marche exploratoire" avec des habitantes du quartier Sud. Sur un parcours qu'elles choisiront, ce groupe de femmes identifiera des lieux où elles ne se sentent pas à l'aise ou en sécurité pour des raisons diverses : éclairage insuffisant, environnement dégradé, groupes d'hommes occupant les lieux, etc. Cette première marche sera suivie de deux autres, du même groupe sur le même parcours, dans les mois qui viennent à d'autres moments de la journée. À la fin de ce processus une restitution permettra de connaître les points d'amélioration pour que chacune et chacun se sente à l'aise dans la ville. Réalisée avec le CSC Gueffier, la démarche sera dupliquée l'année prochaine dans le quartier Nord avec le CSC Prévert. Lieux de mixité par excellence, les deux CSC sont bien sûr au cœur des activités proposées cette année dans le cadre du 8 mars. Au programme notamment : réalisation d'un court métrage, débat citoyen, pièce de théâtre, exposition, lectures de texte, défilé d'atelier de couture, journée bien-être, forum, etc. Les équipements culturels ne seront pas en reste avec un concert de jazz au féminin à la Maison de la musique et de la danse en partenariat avec le théâtre Victor-Hugo ou encore le Printemps des poètes, à la médiathèque, qui fera la part belle à la poésie engagée pour les droits des femmes. À noter également, une initiative de l'association luso-balnéolaise qui proposera, salle Paul-Vaillant-Couturier, deux soirées de lectures musicales et théâtrales les 9 et 10 mars (la seconde sur des textes de la célèbre chanteuse portugaise Cristina Branco). Toute la journée du 10 mars, elle proposera également des conférences et des débats sur le combat des femmes sous la dictature portugaise, avec des représentants de toutes les anciennes colonies portugaises, de l'Angola et du Mozambique au Brésil ou à Macao, en passant par le Cap Vert, le Timor ou la Guinée.

Le Syndicat d'initiative fête ses 40 ans
Pour célébrer ses quarante années d'existence, le Syndicat d'initiative de Bagneux organise un repas dansant avec orchestre. L'événement aura lieu samedi 17 mars, à midi, à l'espace Léo-Ferré. Les réservations sont prises au siège du Syndicat d'initiative jusqu'au 3 mars : les mardis de 9h30 à 12h et de 14h à 17h, les jeudis de 9h30 à 12h et les samedis de 9h30 à 17h.

Syndicat d'initiative : 27 avenue Louis-Pasteur
Contact : 09 61 48 20 61, si.bagneux.92@wanadoo.fr

Une aide pour des projets solidaires internationaux
Bénéficier d'une subvention pour un projet de solidarité internationale porté par des jeunes de 18 à 30 ans, c'est possible. Dans le cadre de son dispositif Initiatives jeunes solidaires (IJS), le Département des Hauts-de-Seine peut subventionner jusqu'à 50 % un projet à l'étranger se déroulant sur une période de 1 à 12 mois et permettant de lutter contre la malnutrition et l'extrême pauvreté. Les actions doivent être portées par une association dont le siège social est en France ainsi qu'un partenaire local. Une priorité est accordée aux projets se déroulant en Arménie, au Bénin, au Cambodge et en Haïti, mais pas exclusivement. En plus de la subvention, le Département offre un accompagnement pour favoriser la mise en œuvre du projet. Les jeunes intéressés doivent télécharger un dossier de candidature sur le site du Département et s'inscrire avant le 5 mars.

Infos : 01 76 68 84 37, cooperationinternationale@hauts-de-seine.fr

Fermeture de la Maison de l'insertion
Suite à une décision regrettable du territoire Vallée Sud - Grand Paris, la Maison de l'insertion de Bagneux a définitivement fermé ses portes fin décembre malgré l'intervenion du maire. En l'absence de ce service de proximité, les demandes de Revenu de solidarité active (RSA) et l'accompagnement des bénéficiaires sont désormais gérés par l'Espace départemental d'action sociale (EDAS) d'Antony, qui reçoit les usagers sur rendez-vous.

EDAS : 83 rue Prosper-Legouté, Antony, 01 56 45 14 40

Vieillir chez soi en toute sécurité

Vivre seul lorsque les années commencent à peser n’est pas simple. En cas de chute ou de malaise, il n’est pas toujours possible d’atteindre un téléphone pour demander de l’aide. Depuis plusieurs années, le Centre communal d’action sociale (CCAS) propose une téléalarme pour les personnes retraitées, leur permettant de prévenir les secours en cas de problème. Une simple pression sur un déclencheur qu’elles portent autour du poignet ou autour du cou, suffit à avertir la société Securitas, qui veille 24h sur 24 et 7 jours sur 7. Une fois le bouton d’alarme pressé, un agent Securitas répond dans les 15 secondes et dialogue avec la personne âgée via un boîtier jouant le rôle d’interphone, installé dans l’appartement, pour déterminer la nature du problème. Il contacte ensuite soit le "parrain" ou la "marraine" de la personne âgée (famille, voisins pouvant être sur place dans les 20 minutes et possédant les clés du logement) ou les pompiers si une aide médicalisée est nécessaire. L’installation du système et le service après-installation sont réalisés gratuitement au domicile de la personne âgée par Stéphane André, accompagnateur de vie au CCAS. Quant au service, il est facturé en fonction du quotient familial : grâce à prise en charge par la Ville et le Département, le montant maximum de l’abonnement est de 8 euros. Près de 180 Balnéolais bénéficient déjà de ce service. S’il vous intéresse, il suffit de contacter ou de vous rendre à l’espace senior du CCAS pour remplir un dossier.

Espace Senior : Le Clos La Paume, 17 avenue Albert-Petit - 01 42 31 60 14

Dernière phase de travaux autour du théâtre Victor-Hugo

L’aménagement des espaces publics autour du théâtre Victor-Hugo est lancé ! Fin des aménagements rue Assia-Djebar (trottoirs, plantations, noues…), création d’un jardin public avec un espace boisé, une aire de jeux pour les enfants et des jardins partagés, d’un parvis devant le théâtre et la future crèche Graine de lune, d’un parking résidentiel derrière le théâtre… : les travaux vont durer environ six mois. Ils visent notamment à améliorer la visibilité du théâtre Victor-Hugo et seront compatibles avec sa future rénovation. Le parvis sera un espace totalement piéton qui pourra offrir une diversité d’usages et accueillir diverses animations : une rencontre pour finaliser son aménagement sera proposée le mois prochain. Quant aux jardins partagés, une association issue des deux ateliers organisés en 2017, devrait se créer au printemps pour en assurer la gestion et le fonctionnement.

Maison des projets, 28 avenue Henri-Barbusse, 01 41 98 41 80
maisondesprojets@mairie-bagneux.fr

Pharmacies de garde
Dimanche 11 février
Pharmacie Dampierre
2 place de la République
01 42 53 18 65

Dimanche 18 février
Non communiqué.
Contacter le
commissariat de police de Bagneux :
01 55 48 07 50

Dimanche 25 février
Pharmacie Pasteur
12 avenue Louis-Pasteur
01 46 65 89 15

Dimanche 4 mars
Pharmacie Devaux Lebigre
39 avenue Henri-Barbusse
01 46 64 26 48

Nouvelle réglementation sur l'accessibilité
Un décret du 28 mars 2017 impose la mise en place d’un registre public d’accessibilité dans les établissements recevant du public (ERP). Ce registre mis à la disposition du public mentionne les dispositions prises pour permettre à tous, notamment aux personnes handicapées, quel que soit leur handicap, de bénéficier des prestations en vue desquelles l'établissement a été conçu. Cette obligation s'applique pour tous les ERP neufs ou installés dans un cadre bâti existant, ainsi que pour les installations ouvertes au public depuis le 1er octobre 2017. Le détail du contenu de ce registre et un formulaire type sont disponibles sur bagneux92.fr, rubrique : Vivre au quotidien/Commerces et artisans.

Les chantiers profitent aux Balnéolais
Plus de 40 Balnéolais ont travaillé en 2017 à la construction de la ligne 4 du métro, grâce aux clauses d'insertion signées avec les entreprises qui interviennent sur ce chantier aux côtés de la RATP, certains même étant engagés en CDI. Ils ont également pu bénéficier de formations diplômantes de coffreur-brancheur, conducteur d'engin ou encore de travaux souterrains. Sur l'ensemble des chantiers de construction de Vallée Sud - Grand Paris, ce sont 65 Balnéolais qui ont été embauchés en 2017 dans le cadre de contrats d'insertion.

Temps scolaire : vers un retour aux quatre jours
À la rentrée 2018, les élèves des écoles maternelles et élémentaires de Bagneux ne devraient plus avoir cours le mercredi matin. Tel est le sens de la demande de dérogation du conseil municipal du 6 février, qui doit maintenant être validée par la direction académique des Hauts-de-Seine.

Ainsi en a décidé le Conseil éducatif local (CEL) qui réunit élus municipaux, représentants des parents d'élèves et représentants de la communauté éducative, après une consultation générale de tous les parents d'élèves au mois de décembre. À travers ce questionnaire, rempli par plus d'une famille sur deux, 58,3 % des parents se sont en effet exprimés en faveur d'un retour à la semaine de 4 jours, autorisé depuis 2017 par le gouvernement. Un souhait confirmé par les votes des conseils d'écoles de la ville, au mois de janvier dernier. Dès septembre prochain, donc, les enfants auront cours de 9h à 12h et de 13h30 à 16h30, les lundis, mardis, jeudis et vendredis.

Le mercredi sera une journée libérée, comme le samedi et le dimanche, et les Temps d'activités périscolaires (TAP) instaurés en 2013 disparaîtront. Le CEL souhaite toutefois que les acquis des TAP bénéficient aux temps d'accueil après l'école. Un groupe de travail est donc chargé de réfléchir à l'amélioration des études et à leur articulation avec les activités sportives et culturelles. Autre nouveauté : un goûter sera servi aux élèves d'élémentaire par le service municipal de restauration, comme cela se fait déjà aujourd'hui pour les élèves de maternelle inscrits à l'étude. Lors de la réunion du CEL de décembre, l'inspectrice de l'Éducation nationale a également annoncé que les classes de CP de toutes les écoles de Bagneux (sauf Albert-Petit qui ne relève pas du réseau d'éducation prioritaire) bénéficieront, à la rentrée 2018, de deux enseignants par classe.

Le réaménagement de trois voies départementales en réflexion

Les avenues Aristide-Briand, Henri-Barbusse et de Bourg-la-Reine vont connaître d’importants travaux de réaménagement dans les prochaines années.
Le comité de pilotage pour l’aménagement de la route départementale 920 (avenue Artistide-Briand) s’est réuni le 20 décembre pour entériner les principes de requalification de cette voie sur sa partie Nord, ce qui représente un linéaire de 3,8 km concernant cinq communes : Bourg-la-Reine, Bagneux, Cachan, Arcueil et Montrouge. Au total ce sont près de 63 millions qui vont être investis par les conseils départementaux des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne pour réaménager cette route en un beau boulevard urbain. Une concertation sur le projet sera proposée le mois prochain.
En ce qui concerne l’avenue Henri-Barbusse, sa requalification, suite aux lourds travaux du métro, sera financée par la RATP. La Ville, la RATP et le Département doivent de nouveau se rencontrer courant 2018 pour établir la programmation détaillée du projet. Les travaux sont prévus pour 2019.
Quant à l’avenue de Bourg-la-Reine, les discussions sont en cours entre les Villes de Bagneux et de Sceaux et le Département, pour déterminer les aménagements à apporter et fixer le calendrier des travaux.

La fête foraine est de retour

Les manèges de la fête foraine s'installent au stade Pierre-Sémard pendant toutes les vacances d'hiver. Vous pourrez en profiter dès le samedi 17 février et jusqu'au dimanche 4 mars inclus.

Stade Pierre-Sémard :
6 rue Pierre-Sémar
d

Budget participatif : vos projets sont à l'étude

À la clôture des inscriptions, fin novembre, pas moins de 86 projets d'investissement ont été déposés par les habitants de Bagneux dans le cadre du budget participatif, instauré pour la première fois cette année dans notre ville. Les porteurs de projets se sont retrouvés le 13 décembre à l'Hôtel de ville lors d'une soirée citoyenne pour présenter, réajuster ou préciser leurs idées. Depuis lors, deux de ces projets ont été retirés à la demande des porteurs, 28 ont été déclarés non conformes au règlement et cinq ont fusionné en deux nouveaux projets. Au final, ce sont donc 55 propositions qui sont aujourd'hui examinées par les services municipaux pour estimer leur faisabilité et leur coût. Pour rejoindre un de ces projets, envoyez un e-mail à budgetparticipatif@mairie-bagneux.fr. Sinon, rendez-vous en mai prochain pour voter pour vos projets préférés. Le vote déterminera les idées définitivement retenues, qui seront donc mises en place dans le cadre d'une enveloppe de 250 000 euros.

Déchèterie mobile, pensez-y !

Besoin de vous débarrasser d'encombrants, de gravats, de déchets verts, de ferraille, d'équipements électriques ou électroniques ? Pensez à la déchèterie mobile ! Réservée aux particuliers, elle est installée tous les mercredis et le 1er samedi de chaque mois (sauf jours fériés), de 14h à 18h30, sur le parking de la rue de Robinson. Pour y accéder, vous devez présenter une pièce d'identité et un badge d'accès à commander sur syctom-paris.fr.
Prochaines permanences : les mercredis 7, 14, 21 et 28 février et le samedi 3 mars.

Projet urbain

Logement
La "charte promoteurs", un outil reconnu

Avec une première charte signée en 2013 et une seconde en 2016, Bagneux fait partie des villes pionnières pour encadrer les relations avec les promoteurs immobiliers. En signant ces chartes, les investisseurs qui souhaitent construire dans la ville s'engagent à offrir des logements neufs à des prix inférieurs à ceux du marché – dont une partie encore plus bas en "accession sociale" –, dans des constructions de qualité, répondant aux enjeux de développement durable, respectueuses de l'écriture architecturale du quartier, etc. En décembre dernier, Yasmine Boudjenah, première adjointe au maire chargée de l'aménagement urbain, participait d'ailleurs, avec des élus d'autres communes ayant adopté des chartes similaires, à un séminaire sur le sujet organisé par les Conseils d'architecture, d'urbanisme et de l'environnement (CAUE) d'Île-de-France, au ministère de la Culture. Il faut dire que ces chartes avaient fait l'objet d'attaques au printemps 2016 par la Fédération des promoteurs immobiliers qui les considérait comme des "atteintes à la liberté d'entreprendre". À l'occasion de ce séminaire, les élus, les architectes et même certains promoteurs présents ont estimé, au contraire, que ces chartes, loin d'être des freins à la construction, étaient des outils pertinents pour favoriser l'accessibilité et la qualité des logements. Un enjeu en particulier autour des futures gares du Grand Paris Express, pour éviter une spéculation immobilière qui exclurait. Les échanges du séminaire devraient contribuer à ce que soient pleinement reconnues ces "chartes promoteurs", en Île-de-France et ailleurs

Côté métros

M4
Deux méthodes de creusement du métro

Méthode conventionnelle (tunnel voûté) : on creuse le terrain en souterrain, et on évacue les déblais à travers un puits. On positionne au fur et à mesure un soutènement provisoire (structures métalliques et béton fibré) pour maintenir les terres. Enfin on construit l’ouvrage définitif en béton.
Méthode à ciel ouvert (tunnel cadre) : on réalise le périmètre du futur ouvrage de parois moulées dans le sol, on extrait les terres depuis la surface puis on réalise le radier (sol de l’ouvrage) pour finir par créer une dalle de couverture.

Ligne 15 sud
Le premier tunnelier entre en action !

Le baptême et le lancement du premier tunnelier du Grand Paris Express a eu lieu le 3 février 2018, dans la commune de Champigny-sur-Marne (94). Cette intervention, qui a mobilisé la plus grande grue d'Europe, a marqué symboliquement le début du creusement du premier tunnel du nouveau métro. Une étape décisive dans l’avancée des travaux de la ligne 15 Sud qui reliera Pont de Sèvres à Noisy-Champs. Fabriqué dans l'usine Herrenknecht de Schwanau, en Allemagne, le tunnelier est un véritable "train usine", mesurant plus de 100 mètres de long et 10 mètres de large et progressant au rythme de 12 mètres par jour. À terme, une trentaine de tunneliers creuseront les 170 km de métro souterrain. Le chantier du Grand Paris Express, installé dans le parc Robespierre de Bagneux, constitue d’ailleurs un futur puits de départ.

Sortir à Bagneux Haut de page


Médiathèque Victor-Hugo
Comme une envie de décoller

François Chaffin, "auteur en scène" et fondateur de la compagnie du Théâtre du menteur, n'en pouvait plus de son sentiment d'impuissance face à un monde en souffrance. Ainsi est né le spectacle Je suis contre la mort, à l'affiche du théâtre Victor-Hugo.

"Un spectacle sur la vitalité, sur la joie, sur le goût de vivre et l'appétit d'en être". C'est ainsi que François Chaffin décrit sa dernière œuvre, Je suis contre la mort. Le réchauffement climatique, le manque de réponses politiques aux grandes questions sociétales ou la multiplication des régimes autoritaires, autant de thématiques désespérantes auxquelles l'auteur oppose son "oratorio contemporain", une forme de théâtre musical du parler-chanter. Au départ, un groupe de personnes patiente dans le hall d'un aéroport. Deux comédiens, François Chaffin et Julien Defaye, ainsi que les membres du groupe Appart203. En une heure et demie, les quatre hommes énumèrent leurs phobies. Au fil de la pièce, "on comprend qu'il s'agit d'une fanfare, décrypte celui qui est aussi le metteur en scène. Des gens un peu old school donc, un peu surannés. Le symbole est qu'ils veulent juste tenter de s'envoler". Dans cette œuvre hybride, les mots scandés se mêlent aux textes chantés. Dans la veine de son "théâtre énervé", l'auteur et sa troupe se confrontent au public, auquel ils font face. La musique du duo électro-inventif Appart203 complète le plateau. "Un formidable ouvre-boîte au texte", selon François Chaffin. Le spectacle se place au croisement des univers de Léo Ferré, de Pink Floyd et de Noir Désir. "On oscille constamment entre le statut de conteur et celui de musicien", explique-t-il.

Un "concert de mots" électro
La compagnie du Théâtre du menteur cherche avant tout à transmettre une bouffée d'énergie au public. La pièce "se regarde comme un concert, annonce François Chaffin. Un concert de mots durant lequel on ne fait plus attention à la bizarrerie ou à la difficulté de la langue". Le théâtre contemporain souffre en effet de beaucoup d'a-priori négatifs. La compagnie, et en particulier son fondateur, tentent d'y remédier lors d'actions culturelles visant à faire découvrir la variété du genre. En marge de la représentation de Je suis contre la mort, le comédien a donné des représentations privées. Il s'est rendu au domicile de Balnéolais pour jouer une version courte devant quinze à vingt invités. Une bonne occasion de lancer une discussion sur la pièce ou le genre. "On a toujours le temps d'échanger avec le public après les représentations, autour d'un verre en général", promet-il. Pour ajouter à la dimension musicale du spectacle, le théâtre Victor-Hugo a mis au point une mise en scène particulière : le public sera placé au même niveau que les comédiens, sur la scène. Après 35 représentations jouées, "on veut donner les mêmes sensations que derrière la barrière d'un concert de rock", précise François Chaffin.

Méréva Balin

Je suis contre la mort
Mardi 13 février à 20h30
Réservations : 01 46 63 96 66
reservationtvh@vallesud.fr

Médiathèque Louis-Aragon
Un hiver sous le signe du numérique

Si vous n'avez jamais utilisé une imprimante 3D, c'est le moment ! Rendez-vous incontournable de la vulgarisation scientifique, La science se livre revient à la médiathèque Louis-Aragon du 27 janvier au 17 février, pour une 22ème édition placée sous le signe du numérique. Les différentes activités proposées vous permettront de découvrir les enjeux du numérique à travers des mini-conférences, mais aussi en manipulant et en créant des objets par vous-mêmes.
Après avoir découvert, en compagnie des étudiants de l’École pour l’informatique et les techniques avancées (EPITA), la réalité virtuelle et la réalité augmentée sous forme de démonstrations et de mini-conférences, vous deviendrez, le 17 février, un "minimaker" et pourrez expérimenter l’impression 3D. Grâce au fab-lab Wheeldo, vous pourrez bénéficier des conseils de spécialistes pour dessiner des objets en trois dimensions, les "imprimer" et repartir avec : de quoi passer un excellent moment entre amis, en famille ou juste pour vous faire plaisir.
Pas d’inscription : l’animation aura lieu en continu entre 10h et 12h puis de 14h à 17h. C’est également le moment de venir tester les "appli’time", que la médiathèque programme désormais régulièrement : des ateliers sur tablette pour découvrir des applis originales sur une thématique particulière. Le 14 février, l’appli’time sera consacré aux énergies renouvelables et au développement durable.

Programme complet : bm-bagneux92.fr

Histoire et patrimoine Haut de page

Des artistes décorent la mairie

La mairie, où sont aujourd'hui célébrés les mariages et où se réunit le conseil municipal, a été construite par l’architecte Lequeux vers 1875, mais la décoration intérieure en est plus tardive. Il faut attendre l'année 1900 pour que le conseil général de la Seine aide la ville en inscrivant à son budget 13 000 Francs finançant deux peintures de 5 m² environ chacune. Chaque année, en effet, le Département de la Seine passe un certain nombre de commandes artistiques, dans le double but de décorer les édifices civils de la banlieue et d'encourager les artistes. Le conseil municipal de Bagneux, réuni le 26 novembre 1900, ne peut qu'émettre le vœu que "les sujets traités soient d'ordre local et consistent soit en faits tirés de l'histoire de Bagneux, comme le combat du 13 octobre 1870, soit en vues de la commune, de préférence à des allégories d'un caractère général". Il ne participe pas à la désignation des artistes, décidée en commission départementale. Ce sont les peintres Paul Steck et Eugène Bourgeois, habitués des commandes officielles pour des décors de bâtiments publics, qui sont choisis. Bourgeois compose un paysage très aéré et lumineux, alors que Steck choisit des tons plus sombres pour une vue des vignes de Bagneux au soleil couchant. Les toiles sont posées sur les murs du grand escalier d'honneur lors de l'été 1903. Le maire, Théodore Tissier semble satisfait : ce sont bien des vues locales. Deux ans plus tard, le conseil municipal souhaite compléter la décoration de la mairie et il obtient du conseil général une commande auprès de Steck pour l'exécution de deux panneaux complémentaires, représentant un treuil de carrière et la rue Étienne-Dolet.

Valérie MAILLET – valerie.maillet@mairie-bagneux.fr - 01 42 31 62 18

Cœup de cœur Haut de page

MES VACANCES EN ROLLER

Ilyana, 7 ans, inscrite à l'accueil de loisirs Marcel-Cachin

"C’est la première fois que je pratiquais le roller et cela s’est très bien passé, j’ai adoré ! (Ndlr : cette discipline a été proposée par le Département pendant les vacances de Noël dans le cadre de Vacan'Sports, programme d’act ivités sportives gratuites pour les accueils de loisirs au gymnase Joliot-Curie). On a appris à se déplacer, à bouger et à rouler. Au début, je suis tombée, c’est normal, je n’avais pas l’habitude. Mais par la suite, à force d’essayer et de me relever, j’arrivais à bien tenir sur mes rollers et c’était plus facile de freiner. Ensuite, on a joué au jeu du Schtroumpf : le but était de sauver la Schtroumpfette des griffes de Gargamel. C’était vraiment très drôle. Puis, il y a eu d’autres activités comme le jeu du 1, 2, 3 Soleil. Là, encore tout le monde a rigolé ! Je me suis bien amusée et je pense que tout le monde s’en souviendra. Moi, cela m’a donné envie de recommencer".

Vacan'Sports revient pour les vacances scolaires d'hiver, où les jeunes des accueils de loisirs découvriront le BMX (Joliot-Curie), les sports d’opposition et les arts du cirque (dojo Henri-Wallon). Les inscriptions, succès oblige, sont déjà closes pour cette période. Cependant, il reste encore des places pour les vacances de printemps...

La page des enfants Haut de page

Pourquoi faut-il apprendre à nager ?

Un Français sur 5 ne sait pas nager. Pourtrant, apprendre à nager n'est pas plus compliqué que d'apprendre à marcher : il faut juste de l'eau et quelqu'un pour nous initier. À Bagneux, nous avons la chance d'avoir une grande piscine et huit maîtres-nageurs. Aucune raison, donc, pour que tout le monde ne soit pas à égalité dans l'eau.

Tous égaux
Il n'est pas juste que certains aient la chance d'être à l'aise dans l'eau et d'autres non. C'est pour cela que la France considère que tous les élèves doivent apprendre à nager pendnat leur passage à l'école. Pour compenser la fermeture de la piscine pendant les 4 ans qu'à duré sa rénovation, tous les élèves de CP, CE1, CM1 et CM2 de Bagneux ont des cours de piscine chaque année depuis se réouverture en 2014.

Tous en sécurité
Savoir nager c'est d'abord un plaisir, mais c'est aussi une question de sécurité. Cela permet de savoir réagir et d'éviter de se noyer si l'on se retrouve la tête sous l'eau, à la mer, à la piscine, ou même chez soi. Quelqu'un qui ne sait pas nager peut très vite paniquer et se noyer, même dans très peu d'eau.

Même pas peur
À cause du risque de noyade, ceux qui ne savent pas nager ont souvent peur de l'eau. Cette "aquaphobie" les empêche non seulement de se baigner, mais aussi de pratiquer des activités sur l'eau : bateau, pédalo, planche à voile, surf, etc. Ils risquent de se retrouver tout seuls lorsque leurs amis pratiquent ce genre d'activités ou de ne pas pouvoir participer à des sorties en groupe.

Pas d'âge pour apprendre
Les adultes aussi peuvent apprendre à nager, tous les lundis soirs à la piscine. On peut même apprendre à nager avant 6 ans, avec le Club Olympique multisports (COMB) qui propose une activité "Bébés nageurs" pour les 0-2 ans et "Jardin aquatique" pour les 3-6 ans.

Évènements du mois Haut de page

CONCERTS

DUO LINKS
Midi concert gratuit. Avec Rémy Durupt au piano et Laurent Durupt à la percussion.
Jeudi 8 février à 12h30
Maison de la musique et de la danse

JAZZ AU FÉMININ
Double plateau : Laura Perrudin et Anne Paceo
Mardi 6 mars à 20h30
Théâtre Victor-Hugo

EXPOSITION

Maison des arts
HERVÉ DI ROSA INVITE CURRO GONZALEZ Du 9 février au 30 mars
Vernissage vendredi 9 février à 18h30 en présence des artistes
Ouverture de l’exposition le week-end des 10 et 11 février (de 14h à 19h) et en nocturne (de 17h à 20h) les mardis 13, 20 et 27 février
Atelier sérigraphie en famille dans le cadre du rallye poétique "Printemps des poètes"
Samedi 10 février de 15h à 17h30
Atelier en famille de sérigraphie spécial crêpes pour fêter la Chandeleur
Mercredi 21 février de 14h à 17h
Ateliers d’écriture À mots croisés
Mardi 27 février de 19h à 22h

ATELIERS

 

CSC de la Fontaine Gueffier

CUISINE
Avec l’association Atousignes 92. Ouvert aux familles avec enfants à partir de 6 ans, sourds et entendants. Réservation indispensable : 06 76 05 65 61
Tarifs : 2 euros pour une personne seule, 5 euros par famille, gratuit pour les adhérents à l’association.
Samedi 10 février de 14h30 à 17h30

CAFÉ TRICOT
Gratuit. Matériel non fourni.
Samedis 10, 17 février de 14h30 à 16h30

MÉDITATION DE LA PLEINE PRÉSENCE
À partir de 16 ans. Gratuit. Réservation indispensable : 01 47 40 26 00
Samedi 10 février de 14h30 à 16h

MASQUES DE MARDI GRAS
Pour ados et enfants à partir de 6 ans accompagnés d’un adulte. Gratuit. Réservation indispensable : 01 47 40 26 00
Samedi 10 février de 14h30 à 15h30 et de 15h40 à 16h40

MASSAGES
Par l’association Mass’âges
Pour tous les amoureux de la Saint-Valentin
Tarifs : 30 euros le duo, adhésion famille obligatoire : 25 euros
Samedi 10 février de 14h30 à 16h

JIN SHIN JUYTSU
Pour aider à mieux faire circuler l’énergie qui est en chacun de nous. Réservation indispensable : 01 47 40 26 00. Gratuit.
Samedi 17 février de 14h30 à 17h

LA SCIENCE SE LIVRE

Médiathèque Louis-Aragon
IL ÉTAIT UNE FOIS L’INFORMATIQUE
Atelier destiné aux 8-12 ans, pour découvrir des jeux mais aussi comment fonctionne un ordinateur. Avec Witty Events : Association science et enfance. Sur inscription.
Mercredi 7 février à 15h45

APPLI TIME
Ateliers sur tablettes, sur le thème des énergies renouvelables et du développement durable. À partir de 7 ans. Entrée libre.
Mercredi 14 février de 14h à 15h et de 16h à 17h

MINIMAKER : DÉCOUVERTE DE L’IMPRESSION 3D
Par le fab-lab Wheeldo. Tout public (les enfants de moins de 7 ans doivent être accompagnés d’un adulte). Entrée libre.
Samedi 17 février de 10h à 12h et de 14h à 17h

RENDEZ-VOUS


RÉUNION PUBLIQUE
Projet de renouvellement urbain et social du quartier de la Pierre plate
Mercredi 7 février à 19h
École maternelle Joliot-Curie

ATELIER NUMÉRIQUE
La retouche numérique. Sur inscription : 01 46 57 08 76
Jeudi 8 février de 14h à 15h30
Médiathèque Louis-Aragon

CINÉ SURPRISE
Spécial Saint-Valentin
Projection d’un film à découvrir pour une Saint-Valentin décalée !
Mardi 13 février à 19h30
Médiathèque Louis-Aragon

PSYCHOLOGIE
Les mercredis de la psy. Thème : la haine.
Mercredi 14 février à 20h30
CSC Jacques-Prévert

SÉCURITÉ
Restitution du Forum de la sécurité de Barcelone, par une partie des jeunes de Divercity.
Vendredi 16 février de 19h à 22h30
CSC Jacques-Prévert

APÉRO LITTÉRAIRE
Pour déguster à l’aveugle les coups de cœur de la rentrée littéraire étrangère.
Mardi 20 février à 19h30
Médiathèque Louis-Aragon

SALON DE L’INDE
Musiques et danses classiques, Bollywood, défilé de mode, yoga, gastronomie, vêtements, artisanat… Entrée gratuite.
Samedi 24 février de 10h à 19h
Espace Léo-Ferré

CAFÉ DES PARENTS
Les stéréotypes filles-garçons. En présence d’une psychologue.
Mardi 6 mars de 18h30 à 20h
CSC de la Fontaine Gueffier

FAMILLE ET JEUNE PUBLIC

Médiathèque Louis-Aragon
L’HEURE DU CONTE
Par l’association RacontAges
10h30 pour les 18 mois-3 ans
11h15 à partir de 4 ans
Samedi 10 février

CINÉ SURPRISE
Film d’animation pour le jeune public à partir de 8 ans. Entrée libre sous réserve de places disponibles
Samedi 24 février à 16h

JEUX DE RÔLE
Sur l’univers de Star Wars. Organisé par Maxime Putton. À partir de 12 ans.
Samedi 24 février de 14h à 17h30

THEÂTRE

Théâtre Victor-Hugo
L’APRÈS-MIDI D’UN FOEHN
Compagnie Non Nova
Mercredi 7 février à 14h30 et 16h

LE RÉVIZOR
De Nicolas Gogol. Compagnie Toda Via Teatro
Samedi 10 février à 20h30

JE SUIS CONTRE LA MORT
De François Chaffin.
Théâtre du Menteur
Mardi 13 février à 20h30

CIRQUE

 

PPCM – Centre des arts du cirque et des cultures émergentes
LE CRI DE L’ŒUF
Thibaut Brignier, Mathieu Lagaillarde, Gabriel Soulard. Gratuit.
Vendredi 16 février à 19h et jeudi 22 février à 16h

ATELIER CIRQUE ET PERCU
Gratuit pour les parents et enfants en échange d’un goûter
Dimanche 11 février de 15h à 17h30

STAGES
Pour les 3-5 ans et les 6-13 ans
Du 19 au 23 février et du 26 février au 2 mars
Ados
Du 26 février au 2 mars

AQUANIGHTS
Piscine municipale
WATER-POLO
Après une rapide présentation du matériel et des règles, des petits exercices seront proposés pour apprendre à maîtriser le maniement de la balle, avant de terminer la séance par des matches.
Vendredi 9 février à 19h30

AQUARELAXATION
Utilisation de différentes techniques de respiration et prise de conscience de son schéma corporel pour mieux se relâcher.
Vendredi 16 février à 19h30

CINÉMA
Les bandes annonces

Numéros utiles

Vos élus à votre service sur rendez-vous à l'Hôtel de ville
57, avenue Henri-Ravera 01 42 31 60 00

Horaires d'ouverture de la mairie :
Hôtel de Ville
Le matin : du lundi au vendredi de 8h30 (10h le mardi) à 12h.
L'après-midi : du lundi au vendredi de 13h30 à 17h (19h30 le mardi).
Permanences sur rendez-vous le samedi de 9h à 12h pour les passeports et cartes d'identité.

Mairie annexe
8, résidence du Port-Galand 01 45 47 62 00
Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h (19h le jeudi).

Restauration scolaire

Les menus du mois : Consulter les menus du mois en cours

État civil

Ils sont nés

Sonia AZÈDE
Amir BEN BOUBAKER
Youssouf DIOP
Nahel DJELLALI
Amir GARMA
Meriem HAJ KHLIFA
Alexandra HAMMOU
Ouweis JALLED
Ismail LABIDI
Loëvan-Ayden LECLAIR
Idris MAREGHNI
Alicia NOUI
Iris PUECH
Elisa RENAUDAT
Amélia SAID OMAR
Salima SANGARÉ
Naël SYLLA
Tyrese TCHISSAFOU GOMA

Ils se sont mariés

Mohamed DABLI
et Chabha BELABBAS
Jacques MARC
et Thi NGUYEN
Emmanuel MBAKI
et Loriane BUITA

Ils nous ont quittés

Lucien ALLARD
Geneviève BATAILLE, veuve PÉRILLI
Sandrine BERDRIN
William BLANCK
Danielle BOUVET, veuve MANGIN
Rachel CACOUB
Monique CARRÉ,
veuve VOLBART
Roger CHAUMIER
Gustave DEMIT
Vincent DI NISI
Idriss FELICI SISSOKO
Jeanne FRÉTÉ,
veuve GUILLOU
Jacqueline GASC, veuve FABRE
Jeannette GUENNEC
Jeannie HUC,
épouse BATS
Lucienne JARDELOT veuve LEPAUW
Suzanne MARIE,
veuve LENOBLE
Borivoj MARKOVIC
Naïma NAJIH,
veuve SAKSAOUI
René NAKACHE
Fadila OTMANI
Jeannine PACHECO
Christiane PÉREIRA, veuve DELLION
Rita PISTORELLI,
veuve MITTNACHT
Esteban ROMAN
Marcelle SANTOIRE, veuve HOUDART
Ahmed TOUATI
Hông TRÂN,
veuve FERRERO
Nadine VEROLLEMAN, veuve SIMON