Ecoutez

n°264 - Avril 2018

www.bagneux92.fr

L'objet du mois

Le mois en images

Ils font la ville

Portrait

Dossier

Grand angle

Événement actualité

Vie de la ville

Sortir à Bagneux

Histoire et patrimoine

Sur les réseaux

La page des enfants

Événements du mois

Vie pratique

L'objet du mois Haut de page

Le compteur électrique

Vendredi 13 avril, en partenariat avec la Ville, le CRAC propose la projection d'un documentaire instructif sur les nouveaux compteurs "Linky", suivie d'un débat. La généralisation de ces boîtiers connectés pose des problèmes économiques, sociaux, environnementaux, mais aussi éthiques et de santé publique dénoncés par la municipalité.

En juin dernier, le conseil municipal adoptait un vœu contre l'implantation des compteurs connectés "Linky", qu'Enedis (ex-ERDF) veut imposer dans tous les foyers français d'ici 2021 avec le soutien du gouvernement. Plusieurs fois primé, le documentaire Reprenez votre pouvoir de Josh del Sol sera présenté le 13 avril à l'initiative du Collectif des ressources alternatives et citoyennes (CRAC) de Bagneux. Ce film détaille les nombreux enjeux qui se cachent derrière ce compteur "intelligent", présenté comme une avancée dans la gestion de l'énergie électrique à l'échelle européenne. Doit-on s'inquiéter ? Peut-on refuser ces compteurs ? Le débat qui suivra, en présence d'élus de la Ville et de personnes investies dans la réflexion à ce sujet, vous permettront de vous informer et de vous faire une opinion. À ce jour plus de 300 communes en France ont exprimé leur désaccord sur la généralisation de ces compteurs et l'exigence que le principe de précaution s'applique en la matière.

• Jean-Marc Bordes
Projection-débat : vendredi 13 avril, à 19h30, 28 rue Paul-Vaillant-Couturier

Enedis veut mettre plus de 35 millions de compteurs électriques en état de marche à la poubelle pour les remplacer par des compteurs connectés, un vrai gâchis environnemental.

À l'échelle nationale, le remplacement des compteurs représente un coût de 4,5 à 7 milliards d'euros, qui sera inévitablement supporté par les usagers.

Certains s'interrogent sur la nocivité des ondes émises par les futurs compteurs connectés ; sur l'intrusion dans la vie privée du suivi heure par heure de la consommation des usagers ; sur les conséquences pour l'emploi de la disparition des releveurs...

Les compteurs actuels ont une durée de vie de 60 ans environ, contre 15 seulement pour les futurs compteurs connectés, qui devront donc être remplacés quatre fois plus souvent.

Édito Haut de page

Vive les communes !

l y a quelques jours, avec plusieurs dizaines de villes d’Île-de-France, dont Bagneux, nous avons initié un pique-nique citoyen. 137 ans après la Commune de Paris, nous avons souhaité rappeler en effet l’importance de la commune comme lieu de grande proximité, de partage, de développement de services publics et de démocratie.

Les communes sont en effet fortement menacées, sous l’effet prolongé des baisses de dotations et de la remise en cause des services publics. À compter de l’année prochaine, le gouvernement prévoit de réduire d’encore 13 milliards les moyens des collectivités locales. Cette attaque contre l’égalité territoriale, j’ai choisi de m’y opposer. Parce que, pour moi, le droit à la ville ne doit pas être réservé aux porte-feuilles les plus épais !

Il est grand temps que le gouvernement associe les élus et les habitants à la réforme territoriale tant annoncée. C’est de plus de coopération et de moyens dont nous avons besoin, pas d’affaiblissement des communes.

Une coopération entre communes, à l’échelle métropolitaine nous permettrait par exemple de répondre à l’urgence de la construction et de la rénovation de logements accessibles à tous. L’État devrait aussi en faire une priorité, au lieu de réduire les ressources des bailleurs sociaux et de baisser l’aide personnalisée au logement. En 2018, on ne peut accepter qu’il y ait de plus en plus de mal-logés et de SDF.

C’est d’ailleurs pour empêcher que de nouvelles familles de bonne foi se retrouvent à la rue du fait de difficultés économiques que, le 31 mars, j’ai à nouveau pris un arrêté anti-expulsions locatives. Mais c’est tout au long de l’année, qu’avec les services sociaux de la commune et du département, nous travaillons à résoudre ces situations compliquées, pour éviter d’ajouter le drame de la rue aux difficultés.

La Métropole du Grand Paris et l’État ont aussi un rôle majeur à jouer en matière de transports publics. C’est un enjeu essentiel de mobilité et de développement durable. Je me réjouis donc que les travaux de la ligne 4 avancent à grands pas, puisque les travaux de génie civil viennent de se terminer. Avec la RATP pour cette ligne, mais aussi avec la Société du Grand Paris pour la ligne 15, nous continuons à œuvrer pour réduire au maximum les nuisances de ces chantiers d’ampleur inédite.

C’est bien la commune, à travers la mobilisation de ses habitants, qui a permis d’obtenir l’arrivée de deux métros. Pour qu’elle reste synonyme de progrès social, d’égalité et de vivre ensemble, il faut qu’elle demeure l’échelon majeur de nos institutions.

Marie-Hélène AMIABLE,
Maire de Bagneux
Conseillère départementale des Hauts-de-Seine

Le mois en images Haut de page

Florabela, la sœur du rêve, c'était le titre du spectacle littéraire et théâtral proposé par l'association luso-balnéolaise, le 9 mars, salle Paul-Vaillant-Couturier.

Avec d'autres élus municipaux, Marie-Hélène Amiable et son collège Pierre Ouzoulias, conseillers départementaux des Hauts-de-Seine, ont soutenu, le 2 mars, les salariés du Carrefour-Contact des Bas-Longchamps menacé de fermeture.

Les habitants ont pu exprimer leurs nombreux talents lors de la scène ouverte proposée par la médiathèque Louis-Aragon, le 17 mars, dans le cadre du Printemps des poètes.

Des étudiants en architecture de l'université de Hong-Kong étaient invités à Bagneux, le 6 mars, pour découvrir l'ÉcoQuartier Victor-Hugo.

Beau succès pour le premier "Tournoi du silence", organisé par la section féminine de football du COMB le 11 mars, qui a vu s'affronter amicalement des équipes de joueuses entendantes et malentendantes au gymnase Henri-Wallon.

Fleur d'Heaven, le joli institut de beauté du 33 avenue Louis-Pasteur, a célébré ses cinq ans d'existence (déjà !) le 17 mars, en présence du maire de Bagneux.

Enfants et adultes ont eu l'occasion de s'initier à l'art des percussions, lors de l'atelier Percu'cirque proposé par le PPCM le 18 mars.

La compagnie Retouramont a proposé une répétition publique de son spectacle aérien, suspendue au pignon de l'Hôtel de ville le 16 mars.

Les deux centres sociaux et culturels (CSC) de la ville ont célébré la Journée internationale des droits des femmes, comme ici le CSC Jacques-Prévert avec sa journée bien-être, le 10 mars, en présence de la conseillère municipale déléguée Nezha Chami.

Pour fêter la fin des travaux de génie civil du prolongement de la ligne 4, une cérémonie organisée le 20 mars par la RATP a réuni, sur le chantier, Marie-Hélène Amiable, de nombreux élus et Valérie Pécresse, la présidente de la Région et d'Île-de-France Mobilités.

Ils font la ville Haut de page

Entreprise
Ils veillent sur le chantier de la ligne 15

Le chantier avance bien sur la gare de la ligne 15 du Grand Paris Express. Reliant le Pont de Sèvres à Noisy-Champs en passant par Bagneux, celle-ci sera mise en service en 2024. "C’est vraiment un chantier colossal, spectaculaire, où il s’agit de creuser des tunnels à plus de 30 mètres de profondeur. On n’avait jamais connu cela et nous sommes fiers de pouvoir contribuer à la réussite de ce projet à Bagneux", se réjouissent Tamara Danel et Dominique Weiss, respectivement ingénieur et conducteur des travaux pour le groupement CAP (Vinci Construction/Spie Batignolles). Sur tous les fronts depuis quatre mois, date du début des opérations de forage, ces deux experts du terrain opèrent en binôme, coordonnent les équipes et supervisent les stades d’avancement du chantier, malgré les contraintes rencontrées : "entre le froid, la neige et la crue, les intempéries de cet hiver ont modifié notre approche des travaux, racontent les intéressés. Pendant cette période, le chantier, où travaillent une trentaine de personnes, a été impacté par la pénurie des matériaux de construction, principalement le béton". Les deux responsables ont dû s'adapter pour réaliser les parois moulées de la future gare de Bagneux. Des travaux qui consistent notamment à creuser le sol pour y couler les parois en béton qui constituent l’enveloppe extérieure de la gare. En parallèle, des travaux d’injection (comblement de carrières, traitement de terrains…) permettent de sécuriser le passage futur du tunnelier. Supervisant les opérations de bétonnage et de forage des parois moulées, les deux cadres s’appuient sur leur sens de "l’organisation, de la communication et de l’anticipation" pour garantir la qualité et la solidité de l’ouvrage.

Habitante
Diane a su saisir sa deuxième chance

Stagiaire à l’école de la deuxième chance (E2C) de Bagneux, Diane Kambi, 26 ans, d’origine ukrainienne, est en passe de réaliser son rêve : devenir vendeuse dans le secteur du prêt-à-porter. À titre de coup de pouce, cette jeune femme attirée par la mode a reçu récemment une bourse délivrée par la Société des membres de la Légion d’honneur des Hauts-de-Seine. "Pour moi, c’est une fierté et j’étais très émue", témoigne la jeune mère de famille. "Cette bourse lui octroie une aide financière et un accompagnement sur-mesure d’un an, par une marraine bénévole", se réjouit Christian Darantière, responsable de l’école, qui loue le caractère "volontaire" et la "détermination" de la jeune femme. Un modèle de réussite au sein de cette école, qui prépare près de 120 jeunes non diplômés à un emploi ou à une formation qualifiante. En outre, la Balnéolaise bénéficie d’un accompagnement individualisé (comme tous les autres stagiaires de l’E2C), assuré par Sofiane Arab, son formateur référent. "L’objectif est de restaurer la confiance et l’estime de soi tout en dispensant des compétences sur les savoirs fondamentaux, poursuivent Isabelle Marin et Florence Battini, respectivement formatrices en français et en culture générale. Diane est une belle personne, timide et réservée, mais tenace et courageuse. Elle s’est littéralement ouverte au fil des mois, s’exprimant davantage et améliorant sa maîtrise du français". Alors que sa formation s’achève en avril, la jeune lauréate a pu accumuler de l’expérience pour accéder à son rêve de toujours. La future vendeuse, arrivée en mai dernier, a su saisir une deuxième chance pour se construire un bel avenir professionnel.

École de la deuxième chance : 1 allée du Parc de Garlande - 01 46 55 98 00

Portrait : Les CHAM Henri-Barbusse

On ira tous à l’Olympia !

Les Classes à horaires aménagés (CHAM) Orchestre du collège Henri-Barbusse font partie des six orchestres sélectionnés dans toute la France qui participeront à la soirée des dix ans de l'association, à l'Olympia, le 3 mai prochain. Une vraie fierté !

Et si on faisait la fête le 3 mai à l’Olympia ? C’est un joli carton d’anniversaire que les Classes à horaires aménagés (CHAM) Orchestre de 6ème, 5ème, 4ème et 3ème du collège Henri-Barbusse ont reçu pour participer au concert des dix ans de l'Orchestre à l'école, sur les planches de la mythique scène parisienne. Cerise sur le gâteau, l’actrice Sandrine Bonnaire sera la marraine de l’événement. Sur 1 260 orchestres à l'école et plus de 33 000 élèves, seules six classes ont été sélectionnées : celle du collège balnéolais fait partie des heureux élus après avoir envoyé une vidéo de sa belle prestation du 20 juin dernier à la Maison de la musique et de la danse (MMD) à l’association Orchestre à l’école (OAE), qui soutient les orchestres dans les établissements scolaires sur le territoire national. "Par le sérieux de leur dossier, leur motivation et leur passion, ils ont amplement mérité leur place", confirme Elsa Roque, administrative référente de l’OAE, précisant qu’un parrain, le célèbre violoncelliste et bassiste Vincent Ségal, les a accompagnés tout au long des préparatifs pour l'Olympia. Pour notre orchestre connu sous le nom de Bagneux Brass Band, "c’est l'aboutissement d’un travail de longue haleine, une aventure unique et une belle récompense artistique", se félicite Sylvain Méar, coordinateur du dispositif musical. "Une fierté non seulement pour la ville, mais aussi pour l’équipe enseignante et celle de la Maison de la musique et de la danse (MMD) qui les encadrent", complète Éric Wetzel, directeur de la MMD. "C’est un très beau projet, ambitieux, et un réel challenge, que les élèves ont appris à surmonter, ajoute Thibaut Capelle, leur chef d’orchestre et professeur de musique. Ils sont enthousiasmés par cette véritable opportunité, et ils progressent vite, cela se voit dans les répétitions". À peine un mois avant le grand jour, les musiciens en herbe, concentrés, enchaînent les répétitions à la MMD, les mardis et vendredis. Au programme, des morceaux comme Death in Brest ou Nostalgia in Time Square.

LA MUSIQUE DONNE CONFIANCE EN SOI
Dans la classe, percussionnistes et saxophonistes côtoient flûtistes et tubistes. Tout ce petit monde a à cœur "de travailler en harmonie, car c’est joli quand on joue tous ensemble", notent Caterina, Laetitia et Shaina, 11 ans. "La musique donne confiance en soi et nous aide à mieux nous concentrer. C’est une belle expérience artistique", soulignent pour leur part Elyssa, 11 ans, Basma, 12 ans, et Coralie, 14 ans, seule voix de l’orchestre, qui rêve de "devenir plus tard chef de chœur". Pour Adrien, 13 ans, Maël, 12 ans et Kyllian, 13 ans, "c’est que du bonheur, même si au début, le travail est difficile, mais à force, cela devient un réel plaisir".
Moteur, on tourne ! En ce mardi après-midi de mars, les CHAM sont filmés par une équipe de tournage professionnelle : un metteur en scène, Damien Nacer, et un cinéaste, Paul Winling. Pendant quatre heures, les deux hommes filment les instrumentistes, afin de réaliser une vidéo de présentation qui sera diffusée lors du concert à l’Olympia. Ravis de tourner leur premier film, les collégiens, répartis en plusieurs groupes, prennent grand plaisir à ce nouvel exercice. Rendez-vous donc le 3 mai… pour ne rien manquer de leur performance et surtout faire la fête avec eux… en musique !

• René Zyserman

Concert gratuit : jeudi 3 mai à 20h, à l'Olympia
Réservations : orchestre-ecole.com

BIO EXPRESS
2009
Création de la classe CHAM du collège Henri-Barbusse

18 février 2012
Premier grand spectacle des CHAM, au théâtre Victor-Hugo, où ils jouent Belphégor avec l'orchestre de la Police nationale.

3 mai 2018
Spectacle exceptionnel à l’Olympia, avec cinq autres orchestres sélectionnés.

Dossier du mois

Bagneux : une ville aux airs de campagne
Comment la municipalité concilie préoccupations écologiques et vie urbaine

Pollution de l'eau, de l'air ou des sols ; gestion des déchets et des énergies ; raréfaction des espèces végétales et animales… Les défis à relever par une ville du 21ème siècle sont considérables. À Bagneux, la municipalité prend le taureau par les cornes en adoptant son Approche environnementale de l'urbanisme (AEU), initiée en 2012 et saluée par l'Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'énergie (ADEME). Cette réflexion globale sur le cadre de vie des habitants a déjà abouti à la mise en place d'un réseau de géothermie dont bénéficient 9 500 logements et bâtiments communaux ou encore à l'aménagement de 7 km de pistes cyclables. Le conseil municipal s'est, en outre, fixé l'objectif de maintenir chaque Balnéolais à moins de 300 mètres d'un espace vert. Même dans la gestion quotidienne des parcs et jardins du territoire communal, les agents ne perdent pas de vue les impacts environnementaux de leur travail.
Et les écoles ne sont pas en reste, avec leurs jardins pédagogiques ou encore ce poulailler, inauguré au mois de mars au collège Joliot-Curie, qui permet aux élèves de comprendre les besoins des animaux tout en récoltant de bons œufs frais.

Dossier réalisé par Méréva Balin
Photos : Sébastien Bellanger et Philippe Masson

3 Questions à …

Jean-Louis PINARD
Conseiller municipal délégué à l'Environnement et à la Nature en ville

Comment la thématique de la Nature en ville s'intègre-t-elle à la politique menée par la majorité municipale ?
L'objectif est d'articuler la politique municipale avec les constats réalisés au niveau mondial. Pour moi, la planète est en état de choc. En cause, le réchauffement climatique, par exemple. Il doit donc y avoir résilience et mise en place des éléments de transition, notamment énergétiques. L'action municipale prend en compte ces aspects qui vont empirer du fait de la tendance sociétale à hyper-consommer. Il faut en sortir. C'est pour cela que la Ville a mis en place la géothermie, se dote de véhicules à énergie plus propre, rejette l'utilisation des produits phytosanitaires, etc. De plus en plus d'habitants demandent un environnement plus naturel, un peu de campagne en ville et de voir autre chose que le béton. Grâce à notre équipe des Espaces verts, que nous ne nous pouvons que féliciter, nous avons obtenu le label 3 Fleurs des Villes fleuries pour nos massifs. Paradoxalement les villes se densifient autour des connexions de transports en commun. Il y a donc besoin de construire. Il nous faut un équilibre entre de nouveaux logements et un cadre de vie agréable.

Comment les programmes de réaménagement de l'ex-site Sanofi ou de celui des Mathurins intègrent-ils le développement durable ?
Dès le lancement des différents projets d'aménagement de la ville, un certain nombre d'espaces verts sont réservés. La suite est d'avoir sans cesse cette préoccupation environnementale en tête, cela en collaboration avec les habitants. C'est-à-dire que la Ville prend en compte les avis et les réflexions de nos concitoyens. Lors des réunions publiques, il est donc question de parcs, de couloirs écologiques, de potagers urbains, de pistes cyclables, de biodiversité, de la présence de l'arbre en ville, etc. Au niveau de l'alimentation, nous réfléchissons aux circuits courts. La direction de la Restauration travaille avec des producteurs à 50-100 km de Bagneux.

Comment les Balnéolais peuvent-ils s'impliquer dans la sauvegarde de leur cadre de vie ?
D'abord, en participant aux nom-breuses réunions publiques qui leur sont proposées sur ces questions entre autres. Ensuite, les associations plus spécifiques comme Bagneux Environnement, le Collectif de ressources alternatives et citoyennes (CRAC) et d'autres mènent beaucoup d'actions sur ces questions écologiques. À terme, la ville va se doter, en collaboration avec l'Atelier d'architecture autogérée (AAA), d'une Agrocité où la participation des habitants se développera lors d'ateliers de jardinage, la construction de nichoirs pour oiseaux ou la récupération des eaux de pluie. Leur savoir-faire permettra d'intensifier l'information, l'échange, la réflexion et d'étendre la relation collective sur ces thématiques. Dans nos villes, il faut accélérer le mouvement avec plus de transports collectifs propres par exemple. La voiture en ville pose de gros problèmes. Donc il faut des réponses alternatives et une autre façon de vivre.

Repères

26
C'est le nombre d'employés au service municipal des Espaces verts.

47,35
C'est le nombre d'hectares entretenus par le service des Espaces verts sur le territoire municipal.

8,5
C'est, en mètres-carrés, la surface minimum d'espaces verts par habitant, voulue par la municipalité et inscrite dans le Plan local d'urbanisme (PLU).

2000
C'est l'année depuis laquelle la Ville n'utilise plus de pesticides, ni d'herbicides chimiques.

6,6
C'est la taille, en hectares, du parc François-Mitterrand, le plus grand espace vert de la ville.

17
C'est le nombre d'arbres répertoriés à l'inventaire départemental des arbres remarquables dans les parcs balnéolais.

Grâce aux pluviomètres, un arrosage maîtrisé

L'eau douce sera un enjeu majeur des siècles à venir. Il paraît incongru de gâcher cette denrée essentielle de plus en plus rare. Confronté à l'entretien de plus de 47 hectares de parcs et jardins, le service municipal des Espaces verts a opté pour des variétés moins voraces en eau. La Ville a renoncé au système centralisé d'arrosage automatique, mis en place lors de la réfection de la place Dampierre, victime de pannes. "Un système moderne mais trop fragile", selon Jacques Lafue, responsable du service. Les agents ont préféré revenir à des pluviomètres. Ces boîtiers détectent la pluie ou le gel et bloquent l'arrosage lorsqu'il est inutile. On les trouve pour le moment au parc Richelieu, sur la place Dampierre ou dans le jardin de la Maison des arts. Sur une dizaine de massifs, le goutte-à-goutte a remplacé l'arrosage par tuyères. Depuis 2011, un réservoir installé au cimetière municipal collecte les eaux de pluie de l'Hôtel de ville. Le service de la Propreté urbaine l'utilise pour approvisionner ses laveuses. Des récupérateurs plus petits se trouvent également aux serres municipales, dans les jardins éducatifs des écoles ainsi que dans le potager de la Maison des arts. Leur contenu sert à arroser les plantations sans puiser dans les nappes phréatiques.

À savoir

Le miel de Bagneux récompensé
Saviez-vous que la municipalité de Bagneux possède dix ruches domestiques sur son territoire ? D'un côté, le miel de Philippe Morellec, agent des Espaces verts, a reçu en 2017 la médaille d'argent du concours de la Métropole du Grand Paris. De l'autre, l'association Bagneux Environnement organise des visites pédagogiques gratuites et tout public au rucher de la Lisette. Agnès, l'apicultrice de l'association, propose également des ateliers de découverte et de perfectionnement sur l'apiculture écologique.

Protéger l'environnement
Un travail de renouvellement permanent

Depuis près de vingt ans et l'abandon des pesticides et herbicides chimiques pour l'entretien des plantes, le service municipal des Espaces verts est à la pointe de l'action environnementale. Au programme : gestion différenciée des espaces, éco-pâturage ou recours à des engrais biologiques.

"Notre tâche principale, c'est le fleurissement de la ville", annonce Jacques Lafue, responsable du service des Espaces verts. En effet, la Ville est très fière du label 3 Fleurs, obtenu en 2003 et constamment renouvelé depuis. Les agents s’attellent chaque année à planter bégonias, géraniums et autres pétunias, qui embellissent l'espace public. "Avant, les massifs d'été n'étaient composés que de plantes annuelles, explique Jacques Lafue. Maintenant la majorité d'entre eux combinent, en plus, des arbres, des arbustes et des plantes vivaces." En réduisant les quantités de plantes annuelles, le service des Espaces verts réalise des économies tout en s'adaptant à la tendance globale du fleurissement écologique. Du côté des engrais, le lombricompost, issu de la digestion des déchets organiques par les vers de terre, a remplacé les recettes chimiques. Au-delà du fleurissement, le label 3 Fleurs vient aussi récompenser les choix faits en matière de mobilier urbain, les jardins partagés ou les initiatives municipales comme la Foire horticole. Le dernier week-end d'avril, elle est le lieu de rendez-vous de tous les jardiniers amateurs. Ces derniers bénéficient à cette occasion des conseils des jardiniers de la Ville. Depuis 2014, les agents appliquent une gestion différenciée des espaces verts balnéolais. En clair, tous ne sont pas gérés de la même manière ni au même rythme.

ÉCO-PÂTURAGE ET SAUVEGARDE DES ESPÈCES
Ainsi, dans le parc François-Mitterrand, la butte est traitée comme un petit bois. "On ne ramasse pas les feuilles, développe Jacques Lafue. Simplement, on essaie de dégager les allées durant l'automne pour que les gens puissent passer sans difficulté." De la même façon, le parc n'est pas éclairé afin de favoriser la biodiversité nocturne (papillons, chauves-souris...). À côté, la partie comprenant des aires de jeux pour enfants est régulièrement tondue de près. À la saison des labours, le bêchage est désormais proscrit car il est mauvais pour l'équilibre de la terre. Les jardiniers utilisent une "grelinette", un outil beaucoup plus doux, y compris pour leur dos. Et pour le débroussaillage de la friche des Monceaux, la Ville a recours à une chèvre du Massif central et une agnelle noire du Velay, deux espèces menacées de disparition. Convaincue de l'efficacité du procédé, la municipalité a décidé "d'étendre l'éco-pâturage à la friche de la Lisette avec une chèvre et deux agnelles en plus", annonce Noémie Thomas, chargée de mission à la direction des Espaces publics et de l'Environnement.

Que vous apporte le contact avec la nature ?

Chantal, 58 ans, habitante du centre ville :
Du lien social. C'est pour cette raison que je me suis investie dans la jardinière partagée de la villa des Olivettes. Quand je viens pour l'arroser l'été, il y a toujours des gens qui s'arrêtent. On discute. Ils me disent ce qu'ils ont cueilli. La jardinière est accessible et visible tous les jours. Elle est belle en été. L'hiver, il n'y a rien. C'est normal, ça pousse. C'est important, je trouve, que les enfants voient grandir les légumes qu'ils retrouvent dans leur assiette. Ils viennent les cueillir avec les parents. Les gens se servent sans abîmer les plantes. Chacun a fait sa part pour cette première année d'existence de la jardinière. Elle est toujours bien entretenue. Il y a du thym, du persil, de la ciboulette… Un habitant a planté de la menthe sur le petit terrain à côté. Ça essaime un peu et le terrain est valorisé.

Joël, 4 ans, élève de l'école Albert-Petit :
Dans la cour de mon école (maternelle Albert-Petit), on a fait un potager. On a planté des haricots verts avec tous mes amis. On a gratté la terre et on a mis les graines dedans. J'ai bien aimé participer à cet atelier. J'ai tout appris sur les haricots. On a aussi planté des fraises, des radis, des tomates, des pommes de terre et des courgettes. On a ramassé les haricots verts, mais je ne les ai pas ramenés à la maison. On les a mangés à l'école. Ensuite on a pris les plantes mortes pour les emmener dans une grande boîte devant l'école (le composteur) avec la maîtresse. Ça ne sentait pas très bon. Je ne me souviens plus à quoi elle sert, mais on s'est bien amusés !

Monique, 79 ans, habitante du quartier Sud :
Je connais bien le parc François-Mitterrand. J'y passe très souvent. J'aime sa nature un peu sauvage… Cela dit, je trouve qu'il est très bien aménagé, avec les appareils de gymnastique et tout. Il a été aussi bien éclairci. C'est agréable de voir au loin. Quand il est un peu tard, je marche dans les allées du bord du parc, mais je n'y rentre pas car je suis un peu peureuse. Mon problème, ce sont les papiers sur le sol. Dans le parc, c'est propre mais au niveau des entrées, il y a plus de laisser-aller. Les gens viennent. Ils mangent et ils laissent tout sur place, c'est dommage.

Quatre jardins partagés en projet

Alors que les listes d'attentes s'allongent pour profiter des potagers du quartier Sud ou de la Pierre plate, les initiatives de jardins partagés se multiplient dans les quartiers. Dans le projet immobilier de la rue Sarrail, une cinquantaine de potagers seront disponibles début 2019. Près de 300 m2 de la nouvelle résidence en construction sur l'ancien site de Sanofi sont déjà réservés à cet usage. Une première partie doit être livrée à la fin de la même année. Du côté de l'ÉcoQuartier Victor-Hugo, les jardins proches du théâtre devraient être prêts en octobre prochain. En attendant, le CRAC invite les habitants à rejoindre son Jardin optimiste. Objectif : créer un espace en co-construction sur le terrain de la maison occupée par le collectif.

Points de vue


LES POINTS DE VUE DES GROUPES POLITIQUES REPRÉSENTÉS AU CONSEIL MUNICIPAL

Sur ces deux pages, chaque groupe représenté au conseil municipal dispose d'un espace comprenant au maximum 1 500 signes en caractère Times 10. L'utilisation d'un plus grand nombre de signes n'augmente pas cet espace, mais entraîne une réduction de corps du caractère d'imprimerie dans lequel la tribune est publiée (en clair, plus l'article est long, plus il est écrit petit et donc avec moins de lisibilité, ndlr). Le texte de la tribune d'expression doit parvenir à la rédaction de Bagneux-Infos au plus tard le 15 de chaque mois (précédant la publication, ndlr).


"Les tribunes d'expression doivent porter sur des sujets d'intérêt local relevant des compétences des collectivités territoriales ou de leur groupement".

Extrait de l'article 33 du règlement intérieur du conseil municipal, voté à l'unanimité lors du conseil municipal du 24 juin 2008.

Yasmine Boudjenah
Adjointe au maire


Groupe Front de gauche communiste et citoyen

Bagneux, une commune active pour l’enjeu écologique

Le manque d’ambition du programme écologique du candidat Macron était flagrant, et pourtant ses arbitrages comme président parviennent encore à décevoir. La plupart des décisions du gouvernement sur l’environnement sont guidées par les intérêts financiers, plutôt que par la protection de notre écosystème et le bien-être commun. C’est, par exemple, le cas de la loi censée mettre fin à l’extraction du pétrole et du gaz : elle ne fixe la date limite qu’en 2040, et des dérogations sont déjà en place au nom de la rentabilité des industries pétrolières. Même son de cloche sur le glyphosate ou les perturbateurs endocriniens : aucune de ces substances extrêmement nocives n’a été interdite… À la plus grande joie des industries chimiques. L’installation des compteurs d’électricité communicants Linky nous préoccupe aussi, tant pour son impact négatif sur l’environnement que pour son coût social et économique. Elle fait l’objet d’une mobilisation citoyenne croissante, y compris à Bagneux, où le conseil municipal avait voté un vœu s’y opposant en juin 2017. Les compteurs Gazpar vont faire prochainement l’objet d’un vœu similaire. Loin de ces renoncements, nous travaillons à faire de Bagneux une ville propre, verte et durable. Outre l’arrivée programmée de deux métros, la Ville a déjà obtenu la mise en place des Autolib’, et l’installation des Vélib’ est prévue dans l’année. La mairie soutient aussi l’émergence de jardins partagés et d’une Agrocité, grand projet de ferme urbaine et laboratoire écologique, qui propose déjà des ateliers aux habitants. Enfin, la géothermie permet déjà un chauffage non-polluant de l’équivalent de 9 500 logements sur la ville. Face aux renoncements du gouvernement, la municipalité prend, à son échelle, ses responsabilités pour préserver notre ville et la planète.

Aïcha Moutaoukil
Adjointe au maire


Groupe des élus socialistes

L’environnement : l’affaire de TOUS !

Peu nombreux étaient ceux qui entendaient les militants qui, il y a 30 ans interpellaient les responsables politiques sur l’urgence de "sauver la planète" ! Et pourtant, déjà, il ne manquait pas d’études qui démontraient les effets de notre mode de vie sur la détérioration de la Nature… Heureusement, aujourd’hui, au niveau mondial, on assiste à une vraie prise de conscience quant à la nécessité de revoir nos méthodes de gestion afin que soient préservés les équilibres naturels. La COP 21 est l’aboutissement de bien des combats, elle est source de bien des espoirs. Si les grandes conférences internationales sont importantes parce qu’elles engagent les États, la défense de l’environnement exige aussi que chaque citoyen en devienne un acteur. Les campagnes pour le "tri sélectif", la sensibilisation des enfants à l’école, autant d’actions qui participent de cette démarche. Les pouvoirs locaux ont également un rôle essentiel à jouer et notre ville est un exemple incontestable d’un engagement fort ! Après avoir mis en place la géothermie, dont bénéficient plusieurs logements et infrastructures de la ville, encouragé les circulations douces, le projet d’Agrocité, en matériaux bio-sourcés, qui verra bientôt le jour devant le gymnase Romain-Rolland, illustre bien cette ambition d’aller plus loin dans ce domaine. Cet espace a été conçu comme un lieu de rencontre, de partage et d’activités autour de l’agriculture urbaine et du développement durable. Défendre l’environnement, est une démarche de solidarité, non seulement avec les peuples menacés par le réchauffement climatique, mais aussi avec les générations futures à qui nous voulons léguer une "planète propre". Défendre, chaque jour, l’environnement c’est aussi faire en sorte que l’on vive de mieux en mieux à Bagneux !

Pascale Méker
Adjointe au maire

Groupe europe écologie les verts

Au 21ème siècle, protéger la Nature en ville est devenu indispensable

En 2030, les zones urbaines abriteront plus de 50 % des 8,5 milliards de personnes vivant sur Terre. Les villes doivent devenir proactives dans la protection de la Nature. Il s'agit de préserver, de protéger, d'améliorer mais aussi de créer. Trouver le compromis qui permettra aux habitants des villes de se loger, vivre bien et respirer. Et permettre à la biodiversité de ralentir sa chute. Ne jamais oublier qu'un grand arbre coupé, remplacé par un tout petit frère, c'est un habitat pour les oiseaux et les insectes – nourriture des oiseaux – qui disparaît, certes momentanément seulement (enfin pendant au moins une dizaine d'année)... l'Europe a perdu plus de 420 millions d'oiseaux en 30 ans (chiffre de 2014), dont 90 % appartiennent aux 36 espèces les plus communes de petits oiseaux. Alors si les rouges-gorges et les mésanges s'en sortent bien, les moineaux n'ont plus de haies à la campagne, plus de nourriture avec la disparition des insectes détruits par les pesticides... et plus de quoi nicher en ville. C'est compliqué... et aussi passionnant de devoir ainsi se pencher sur son environnement : cela rend aussi plus humain et attentif aux vivants, humains ou non humains. Et les personnes humaines du 21ème siècle ont la mission de protéger et de transmettre ce monde aux générations futures. Sous cet angle-là, la notion de qualité de cadre de vie sonne différemment n'est-ce pas ? Nous nous sommes engagés en 2014 sur un ratio de 8,5 m2 d'espaces verts par habitant (l'OMS en préconise 10 minimum). C'est un véritable défi ! Il nous faut créer de nouveaux espaces verts et ne pas en détruire une goutte sans la remplacer. Le contraste, les différences de rythmes, les pauses de Nature, les jardins urbains qui nous nourriront, font la richesse des villes.

Saléha Gargari
Conseillère municipale
Groupe majorité présidentielle

Le développement durable, une affaire commune

L’environnement est un des piliers du développement durable. À Bagneux, nous pouvons constater que des efforts sont faits dans ce domaine notamment par la mise en place de la géothermie. Le recours à plus de 60 % d’énergie renouvelable permet d’appliquer une TVA à 5,5 % sur l’ensemble de la facture des abonnés. Toutefois, toute la ville n’est pas raccordée et il serait utile d’envisager des solutions pour les logements collectifs qui ne pourraient l’être, comme l’installation de panneaux photovoltaïques sur la façade ou sur le toit. Le coût de l’installation pourrait être pris en charge, collégialement, par la Région, l’ADEME et le bailleur. L’économie est le second pilier du développement durable et cela passe par le renforcement du tissu économique local. Il est évident qu’il y a encore beaucoup à faire concernant les commerces à Bagneux… Le dernier pilier est à caractère social : favoriser la mixité et améliorer le cadre de vie. Sur ce point, le bilan est mitigé. La solidarité est fragilisée par les inégalités qui persistent et par la disparition des rassemblements populaires, malgré un travail courageux des associations. La mixité sociale, autour des logements et des écoles, est encore à développer. Concernant le cadre de vie, il est aisé de comparer notre ville aux villes alentours et de noter que, du point de vue de la diversité des logements, la propreté des rues, la variété des commerces, le maintien de la sécurité des biens comme des individus, la facilité d’accès aux places de crèches, etc… Bagneux est à la traine. Notre ville est en pleine mutation et il est plus que temps de s’engager pour faire de Bagneux une ville durable, qui prends en compte les enjeux sociaux, économiques et environnementaux, pas seulement dans les quartiers en projets mais dans toute la ville, en mettant en œuvre des grands plans de rénovation urbaine pour améliorer la qualité de vie des Balnéolais et accélérer le développement de notre ville. Vos élus souhaitent la bienvenue aux nouveaux habitants : Saléha Gargari, Justin Koné, Linda Otmani, Saïd Zani. Contact : 06 22 33 11 05, bagneuxmajoritepresidentielle@gmail.com

Jean-Luc Rousseau
Conseiller municipal

Groupe de l'opposition du Centre et de la Droite

Bagneux environnement 2025 !...

La majorité municipale "rouge-rose-verte" a- t-elle une stratégie définie, pilotée et ambitieuse pour notre ville en matière de protection de la Nature ? En tout cas, au quotidien, les Balnéolais peuvent en douter avec l’état de nos rues : détritus, mauvaises herbes, besoin d’entretien de certains trottoirs… L’aménagement de nos rues, carrefours, ronds-points, pour favoriser une circulation douce et sécurisée où chaque usager, du piéton à l’automobiliste, puisse trouver sa place doit être une priorité pour notre sécurité et notre cadre de vie en diminuant aussi le bruit. Aujourd’hui, certains axes ne sont pas dans cet esprit, avec des voies rapides et larges et du stationnement anarchique parfois au milieu de la chaussée. Par exemple, faire le tour du rond-point Ambroise-Croizat à pied est à certains moments un exercice périlleux. Le développement des transports en commun est une nécessité reconnue par tous, mais on a tous noté que les travaux de la ligne 4 du métro ont pris du retard occasionnant de la gêne pour les riverains, pour au mieux une mise en service mi-2021. Et le projet du Grand Paris Express avance à la vitesse de l’escargot (2030). Certes, il faut réfléchir aux accès à ce futur métro, mais les Balnéolais sont choqués qu’il y ait un projet de prendre du terrain sur le majestueux parc Richelieu pour faire passer des lignes de bus : écologique ? La mairie est beaucoup dans la communication autour de l’environnemental avec les termes "agrocité" et "ressourcerie", mais qu’y a-t-il de concret en la matière pour les Balnéolais au quotidien ? Mais peut-être qu’en 2025… avec l’engagement d’une nouvelle municipalité en 2020, l’environnement se traduira véritablement au quotidien dans la vie des Balnéolais, afin d’offrir un cadre de vie agréable et durable à ceux-ci.Vos élus : Joelle Chirinian, Gérard Morieult, Jean-Luc Rousseau et Patrice Martin (président).

Grand angle

La semaine de la petite enfance
Tout bouge !

La grande semaine de la petite enfance s’est déroulée du 12 au 18 mars dans toutes les crèches et structures de la ville pour les tout-petits. Au programme : ateliers créatifs, bals, parcours de motricité géant, marionnettes, goûters… Si la semaine a été particulièrement ludique pour les enfants, elle a été aussi l’occasion pour les parents de partager de vrais moments de complicité avec leur enfant à travers des activités telles que le yoga ou les massages, mais également de rencontrer des professionnels de la petite enfance pour discuter des difficultés qu’ils peuvent rencontrer dans l’éducation de leur enfant.

Photo : Sébastien Bellanger

Un banquet réservé aux anciens

Comme chaque année en mars, la Ville invitait les retraités Balnéolais à son traditionnel repas dansant. Une façon de fêter le printemps avec un peu d’avance ! Plus de 700 personnes s'étaient inscrites pour ce moment convivial, nécessitant de constituer deux groupes : la moitié ont pu faire la fête le mercredi 21 mars, l’autre moitié le mercredi suivant. Accueillis par Marie-Hélène Amiable, maire de Bagneux et Alain Le Thomas, son adjoint chargé des Retraités, les invités ont dégusté un bon déjeuner préparé par le service municipal de la Restauration, avant de profiter de l’espace Léo-Ferré pour danser sur des airs de valse, de tango, de madison et même de rock'n roll !

Photo : Sébastien Bellanger

Événement actualité

 

Bagneux commémore le centenaire du génocide arménien

En 1918 naissait la première République d'Arménie, après trois années d'un génocide acharné du peuple arménien. Ce centenaire est l'occasion pour notre ville d’honorer la mémoire des victimes et de prôner encore et toujours la culture de la Paix.

Le monde se souvient, Bagneux aussi. 24 avril 1915, Constantinople, la future Istanbul, est alors la capitale de l’Empire ottoman. "Nous étions en paix comme nos montagnes, vous êtes venus comme des vents fous", écrira le poète arménien Hovhannès Chiraz. À partir de cette date en effet, ce sont près de 1,5 million d’Arméniens qui ont été décimés par les Turcs ottomans jusqu'à la fin de la Première Guerre mondiale. Humiliés par l'impérialisme russe, les "Jeunes-Turcs" (parti nationaliste au pouvoir depuis 1908) se rallient à l’Allemagne et l’Autriche-Hongrie. Ils déclenchent un processus d’extermination systématique débutant par l’assassinat des élites arméniennes d'Istanbul, notables et intellectuels. Principalement concentrée dans les six provinces orientales de l’Empire et à Constantinople, ainsi que dans les principales villes d’Anatolie, la population arménienne va subir d’importants massacres avant d’être définitivement éradiquée du territoire entre 1915 et 1917, dernières années de l’Empire ottoman. Un grand nombre d'Arméniens meurent d’inanition dans le désert quand ils ne sont pas exterminés sur le chemin qui les mène aux premiers camps de concentration de l'Histoire. Près de 350 000 Arméniens survivent tant bien que mal à ce destin funeste, fuyant en Arménie russe, en Perse ou en Syrie, pour créer en 1918 la première république arménienne.

RECONNAISSANCE
La France n'a reconnu ce génocide qu'en 2001, contrairement à la Turquie qui continue de le nier et "Bagneux a été dès 1968 la première ville en France jumelée avec une autre ville arménienne (lire ci-contre), souligne Laurent Carteron, conseiller municipal délégué à la Culture de Paix, à la Mémoire et aux Anciens combattants. La Ville a toujours œuvré à défendre sur le plan national la question de la reconnaissance par la France du génocide arménien". La municipalité, en collaboration avec la Croix Bleue, l'École arménienne Siamanto et les autres associations arméniennes, ont dignement honoré en 2015 le centenaire du début de ce génocide en présence des représentants de l’ambassade d’Arménie. Cette année, mercredi 11 avril, une commémoration officielle aura lieu au square Kirovakan du centre ville, où sera déposé une gerbe devant la stèle et le chêne d’Arménie planté il y a trois ans. L’émotion sera palpable au son de l’hymne arménien, sans oublier les chants et la lecture de poésies préparés par des enfants de l’école arménienne Siamanto.

Commémoration : mercredi 11 avril, 18h, square Kirovakan

Jumelage avec Vanadzor cinquante ans d’amitié

Entre Bagneux et Vanadzor, troisième plus grande ville d’Arménie, le jumelage dure depuis… cinquante ans.

Dès 1968, Bagneux s’illustre en devenant la première ville française à se jumeler avec une ville arménienne, Kirovakan, devenue Vanadzor aujourd'hui. Depuis, les échanges et les rencontres se sont multipliés sur tous les plans. "Après le génocide de leur peuple, de nombreux Arméniens se sont installés à Bagneux et les signes d’amitié et de solidarité se sont intensifiés entre les deux communes", souligne Laurent Carteron, conseiller municipal délégué à la Culture de Paix, à la Mémoire et aux Anciens combattants. Comment ne pas se souvenir de la forte mobilisation des Balnéolais après le séisme qui emporta la vie de dizaines de milliers de personnes dans la région nord-ouest de l'Arménie en 1988, détruisant une grande partie de la ville de Kirovakan. Après cette terrible catastrophe, la municipalité avait collecté des fonds, dépêché deux échographes et créé un accueil d’enfants. Entre les deux villes, la coopération s’est poursuivie dans différents domaines, notamment dans la formation.

SOLIDARITÉ SANS FRONTIÈRE
La municipalité collabore, par exemple, avec l’association Douleurs sans Frontières (DSF) pour contribuer à la formation des professionnels de la petite enfance à Vanadzor. DSF intervient aussi pour la prévention et la prise en charge des difficultés psycho-socio-éducatives des enfants et de leurs familles. La Ville, qui commémore chaque année, le souvenir du génocide arménien, a contribué à l’intégration réussie d’une communauté, forte aujourd’hui de 150 familles. Que ce soit dans le secteur éducatif (pour promouvoir l’enseignement de la langue et de la culture arménienne, via l’école Siamanto) ou artistique, Bagneux s’est distinguée, par une ouverture culturelle qui a bénéficié à tous. À l’image de Gérard Bedanian, "à la fois 100 % Français et 100 % Arménien", qui revendique cette double culture. "Pour témoigner ma reconnaissance à la France, je me suis investi, sur le plan artistique mais aussi politique. Élu en 1957 à la mairie de Bagneux, j’ai ainsi participé à six mandats successifs". Du 15 au 20 octobre prochain, la Ville sera donc aux couleurs de l’Arménie pour célébrer son demi-siècle d’amitié avec Vanadzor. Cet anniversaire sera illustré par différents événements culturels : une exposition rétrospective, intitulée "Arméniens de Bagneux" organisée avec le service des Archives ainsi qu’une évocation de l’Arménie d’hier et d’aujourd’hui en partenariat avec son ambassade. Point d’orgue de ces festivités, une soirée de gala, programmée samedi 20 octobre à l’espace Marc-Lanvin, en présence des élus, des associations arméniennes, d’une délégation de la ville de Vanadzor et de personnalités issues de la communauté arménienne. Différents artistes y présenteront la richesse culturelle de leur pays. De quoi mettre en valeur la belle amitié franco-arménienne et étudier de nouvelles pistes de partenariat.

• René Zyserman

Vie de la ville

Marie-Hélène Amiable, reçoit la Légion d'honneur
Nommée Chevalier dans l'Ordre de la Légion d'honneur, le maire de Bagneux a été officiellement décorée le 16 mars, au nom du président de la République, par Denise Pumain, géographe spécialiste de l'urbanisation, chercheuse au CNRS, Officier de la Légion d'honneur, mais avant tout balnéolaise.

"J'ai accepté bien volontiers cette médaille, car il ne fait aucun doute que je la dois à Bagneux et aux Balnéolais, à vous toutes et à vous tous." C'est par ces mots que Marie-Hélène Amiable a débuté son discours de remerciement, après avoir reçu sa décoration des mains de Denise Pumain à l'espace Léo-Ferré. Le maire de Bagneux tenait beaucoup à ce que ce soit une Balnéolaise qui lui remette cette haute distinction, attribuée par le président de la République à la demande du ministre des collectivités territoriales, en récompense de "services éminents" rendus à la Nation. "Je suis intimement persuadée, a poursuivi le maire, que lorsque les habitants ont leur mot à dire, ils sont les meilleurs experts de leur ville. C'est une démarche à laquelle je suis très attachée et je m'efforce, avec les élus qui m'entourent de donner la part belle à la participation et à la concertation pour tout projet nouveau". Une démarche participative, mais aussi des "qualités humaines, intellectuelles et morales au service de la commune et de ses habitants", saluées quelques minutes auparavant par Denise Pumain, qui avait rappelé l'engagement précoce dans la vie publique de Marie-Hélène Amiable, "une personnalité qui fait la ville et qui la fait bien".

Extrait du discours de Marie-Hélène Amiable
"Si chaque maire apporte sa vision, sa façon de faire, je suis fière de poursuivre les combats engagés par les différents maires de Bagneux depuis le Front populaire. (…) Aujourd’hui encore, je devrais dire aujourd’hui plus que jamais, je veux mettre les services publics au cœur de mon action politique. C’est une exigence que j’appelle les Balnéolais à soutenir, dans une période où, je le regrette, l’État se désengage de ses missions. Les services publics sont en effet les garants de l’égalité sociale et territoriale. Chaque citoyen, quels que soient ses moyens, doit pouvoir y accéder. C’est dans cet esprit qu’avec les parents d’élèves, nous sommes déterminés à agir pour la réussite de tous nos enfants, en veillant notamment à ce que les enseignants absents puissent être remplacés. Une ville populaire comme la nôtre a besoin de tous ses enseignants, car nos enfants ont le droit au meilleur. Vous le savez, c’est aussi ce qui m’a poussée à vous solliciter pour gagner, après des décennies d’interventions et d’actions, un lycée pour Bagneux."

Extrait du discours de Denise Pumain
"Vous avez su aller frapper à toutes les bonnes portes, et conduire avec courage, sagacité et détermination, une action de longue haleine pour donner une nouvelle impulsion au développement de votre commune. Avec audace, et pugnacité, vous avez sollicité les ministères, la Région, le Département, quelle qu’en soit l’étiquette politique, et réussi à obtenir ce que les Balnéolais réclamaient de longue date : un lycée de plein exercice, pour les enfants d’une commune de 40 000 habitants, le prolongement jusqu’à Bagneux de la ligne de métro numéro 4, et une bonne position sur le réseau des transports du Grand Paris. Vous avez patiemment et intelligemment construit ces grandes réussites, en mettant en place une concertation locale exemplaire, qui fait participer les habitants à l’élaboration des décisions, et en impliquant les services communaux à tous les niveaux. C’est une performance que de produire, dans une commune de ce que naguère on appelait la banlieue rouge, une ville sans tension, transparente, où chacun peut s’exprimer dans le respect de la diversité."

Voici Notre signe de bienveillance partagée

Une poignée de main dans une bulle rose : c'est le signe que vous avez choisi pour symboliser définitivement la bienveillance partagée à Bagneux. Le but de ce symbole, qui sera désormais décliné sous différentes formes (pin's, autocollants...), est de déclencher un sourire, un échange, un dialogue entre les personnes partageant les mêmes valeurs citoyennes à travers la ville. Vous êtes exactement 1 680 à avoir participé courant mars au vote pour choisir ce signe parmi quatre propositions. Lors de ce scrutin, organisé avec l'aide de la Ville par le groupe d'habitant qui planche sur ce sujet depuis septembre 2016, ce signe a obtenu 546 voix, soit 32,8 % des suffrages exprimés. Les autres signes ont recueilli entre 17,5 % et 28,3 % des voix. À nous tous, désormais, de faire vivre ce symbole et les valeurs de dialogue et de respect mutuel qu'il véhicule.

Propreté, commerces : les Bas-Longchamps mobilisés

Le conseil de quartier des Bas-Longchamps s’est réuni le 12 mars. Parmi les sujets abordés, on retiendra la question de la propreté du quartier, longtemps débattue, en présence de Bernadette Ndjehoya, responsable du service municipal de la Propreté urbaine qui a évoqué les délais et la fréquence du balayage, du lavage et du nettoyage des voies et des espaces publics. Même si la propreté dans certains lieux s'est améliorée, certains points noirs demeurent, et plusieurs habitants s’indignent de voir leur situation quotidienne se dégrader malgré les interventions de la commune. Les relations difficiles avec certains bailleurs ont également été pointées du doigt tout comme le manque de civisme et de propreté aux abords du centre commercial. Les débats ont ensuite porté sur le Carrefour contact du centre commercial dont la marque a annoncé la fermeture prochaine. Une situation "inacceptable" pour les usagers qui, avec le départ de cette locomotive, redoutent une dynamique enrayée pour leur centre commercial. Les habitants entendent se mobiliser et feront circuler une pétition qu’une délégation présentera au siège de Carrefour, à Massy. Le conseil s’est conclu par un pot de départ pour remercier Sandra Ayrault, référente du quartier pendant 8 ans, appelée désormais à exercer les fonctions de responsable des accueils à l’Hôtel de ville.
Informations : 01 42 31 68 33

Une nouvelle supérette en face du RER

Une supérette Coccinelle-Express ouvre ses portes à Bagneux à compter du jeudi 5 avril. Située au 212-214 avenue Aristide-Briand, elle est idéalement placée au démarrage de la rue des Blains, à la sortie du RER B. Sur une surface de 120 m2 environ, vous y trouverez tous les types de produits alimentaires, y compris des fruits et légumes, des produits frais, des surgelés, des boissons et des alcools. Elle fonctionne 7 jours sur 7, de 8h30 à 22h30.
Coccinelle-Express : 212-214 rue des Blains, 01 49 69 91 59

Le marché Village s’étoffe

Depuis le début de l’année, de nouveaux commerçants se sont installés au marché Village, chaque samedi matin. Il y a un boulanger bio, qui propose brioches, viennoiseries, macarons et pains spéciaux ; juste à côté, un vendeur de miel, huiles et vinaigres aux arômes aussi divers que variés, et au bout de la rue, un food-truck de cuisine indienne, d’où se dégage une bonne odeur de poulet tandoori, de cheese nan et de curry. Début avril, d’autres commerçants devraient arriver, notamment un boucher, un vendeur de fruits et légumes bio, un vendeur d’ail, d’oignon, d’échalotte et de produits aux fines herbes, ou encore un food-truck de popcorn d’apéritif. Notons également qu’à un même emplacement, trois commerçants sont présents en alternance : un vendeur de pruneaux (le premier samedi du mois), un commerce de champagne (les deuxième et quatrième samedis) , un vendeur de pommes (le troisième samedi).

Visite de la ville pour les nouveaux habitants

À l'invitation du maire et de la municipalité, les nouveaux habitants de la ville visiteront Bagneux en autocar samedi 7 avril. Ce sera l'occasion pour eux de découvrir les différents équipements municipaux et les chantiers en cours. L'occasion aussi de poser aux élus toutes les questions qu'ils souhaitent sur leur nouvelle commune.
Inscriptions : relations-publiques@mairie-bagneux.fr
Départ de l'Hôtel de ville : samedi 7 avril à 10h30

Infos travaux

Avenue Albert-Petit : des travaux de rénovation du réseau Enedis sont en cours entre la rue Madame-Curie et le passage Wodey. Ils s’achèveront début mai. Enedis interviendra devant le collège Henri-Barbusse durant les vacances scolaires de Printemps, pour ne pas gêner l’entrée et la sortie des classes. Ces travaux occasionneront quelques suppressions de places de stationnement, notamment entre la rue des Buttes et l’avenue Paul-Vaillant-Couturier, et nécessiteront la mise en place d’un alternat de circulation par feux tricolores.
Avenue Marx-Dormoy : des travaux de réfection de la chaussée vont être menés par les conseils départementaux des Hauts-de-Seine et du Val-de-Marne, du 9 avril au 18 mai en journée, impliquant la fermeture d’une voie de circulation. Des travaux de nuit (entre 21h et 6h du matin) seront réalisés du 22 mai au 8 juin.
Carrefour Châtillon-Montrouge : il va être fermé pendant 18 mois, à partir d’avril, pour les besoins de construction de la ligne 15 du Grand Paris Express, impliquant une déviation par l’avenue Jean-Jaurès et la Voie des Suisses.

Les maisons en bois ont été livrées

Le 30 mars, les occupants des maisons en bois situées rue Ledru-Rollin, conçues par l’architecte Paul Chemetov, ont pu prendre possession de leur habitation. Ces maisons, d’environ 100 m², vendues en accession sociale par le promoteur Coopimmo, sont dotées d’un petit jardin, d’un espace abrité pour ranger une voiture et sont chauffées par un poêle à pellets (petits granulés de bois). Leur façade en bois a été traitée avec un vernis pré-grisé pour lui assurer une meilleure pâtine. Leur construction a été plus rapide qu’une construction ordinaire, puisqu’il s’agissait de panneaux préfabriqués montés sur place, occasionnant peu de nuisances pour les riverains. Cette opération est l’une des dernières de la ZAC du Moulin Blanchard.

Le conseil citoyen Tertres-Cuverons pose les bases de sa création

Trois quartiers prioritaires ont été identifiés à Bagneux par l’État, chacun devant comporter, selon la loi, un conseil citoyen. Ce conseil vise à permettre aux habitants d’être associés aux politiques dont va faire l’objet leur quartier, de se saisir eux-mêmes de ce qui est mis à leur disposition pour améliorer leur vie de tous les jours, de leur donner le pouvoir d’agir, de coopérer et co-construire le quartier avec ceux qui y vivent et avec les institutions : principalement la Ville, le Département et la Préfecture. Après celui de la Pierre plate et de l’Abbé-Grégoire-Mirabeau, le conseil citoyen Tertres-Cuverons est en train de se constituer. Une réunion d’information a eu lieu vendredi 9 mars pour présenter aux habitants du quartier ce qu’était un conseil citoyen, ses missions et son fonctionnement. Les habitants présents se sont montrés particulièrement intéressés, dix se sont inscrits à l’issue de la réunion pour en faire partie. Un conseil citoyen est composé pour un tiers d’habitants volontaires, pour un tiers d’habitants tirés au sort et pour le dernier tiers d’acteurs locaux (associations, entreprises, bailleurs…). Le tirage au sort des habitants du quartier aura lieu fin avril-début mai, en présence des habitants volontaires déjà inscrits et peut-être aussi de quelques membres du conseil citoyen de la Pierre plate.

Le projet Kolorz se poursuit à l’école Paul-Éluard

Durant les mois d’avril et mai, les élèves de CE2 de l’école Paul-Éluard participeront à des ateliers de création d’une fresque, symbolisant l’exploit, le surpassement, la liberté de réussir, la ténacité et l’effort. Un travail est mené en classe avec les enseignants et les élèves, pour ébaucher cette fresque avant de la réaliser. Elle répondra à celle créée l’année dernière de l’autre côté du mur, qui figurait des personnages symbolisant la liberté et la lutte contre l’injustice. Parallèlement un projet autour de la parentalité est en préparation, avec la création d’une série d’œuvres associant parents et enfants, projet qui pourrait aboutir à une exposition itinérante.

Table ronde sur le diabète

L'association française des diabétiques (AFD) d'Île-de-France, propose une table ronde sur "le diabète et le sommeil", samedi 7 avril. Y participeront notamment des intervenants spécialistes de ces questions. Après les exposés et les échanges avec le public, l'après-midi se clôturera par un verre de l'amitié.
Samedi 7 avril, de 14h30 à 17h, salle Paul-Vaillant-Couturier
Entrée libre et gratuite - Infos : 06 60 47 70 97

Propreté : qui contacter ?

Pour tout ce qui concerne la collecte et l'entretien des containers d'ordures ménagères, appelez Vallée Sud - Grand Paris au 0800 02 92 92 (appel gratuit depuis un poste fixe).
Pour le nettoyage de la voirie, la collecte des déchets verts ou pour signaler un dépôt sauvage, appelez la Ville au 0800 850 857 (appel gratuit depuis un poste fixe). Vous pouvez aussi signaler un dépôt sauvage (accompagné d'une photographie) en remplissant le formulaire dédié sur bagneux92.fr, rubrique : Vivre au quotidien / gestion des déchets / encombrants.

Un jury citoyen pour le "G3"

Le lot "G3", comme l'appellent les urbanistes, correspond à l'emprise actuelle du chantier de la ligne 4, entre le mail Debussy, le gymnase Henri-Wallon et le futur terminus du métro. Sur ce triangle doivent être construits, entre 2021 et 2023 : un équipement polyvalent accueillant notamment la reconstruction du Centre social et culturel (CSC) Jacques-Prévert avec une nouvelle offre de services, des commerces (bars, restaurants, etc.), des locaux pour des activités relevant de l'Économie sociale et solidaire (ESS) ainsi que 314 logements (en location sociale, en location libre et en accession à prix maîtrisé). C'est donc un pôle de vie important – à la jonction du Projet de rénovation urbaine et sociale de la Pierre plate et de la ZAC ÉcoQuartier Victor-Hugo – qu'il s'agit de concevoir dès aujourd'hui. À ce jour, quatre équipes d'architectes (parmi douze candidatures) ont été retenues par la Ville, son aménageur (Sadev 94) et le groupement de promoteurs désigné pour réaliser l'opération. Ces quatre équipes ont jusque début mai pour proposer chacune un projet précis, avec panneaux de présentation, maquettes, dessins en perspective, etc. Fidèle à sa démarche de concertation et de co-décision, la municipalité constitue un jury citoyen qui aura pour tâche de choisir le projet définitif. Ce jury sera composé de sept représentants de la Ville et de son aménageur, de sept experts et promoteurs et de sept habitants de la ville, chacun pesant le même poids dans la décision finale. Les habitants qui souhaitent participer à ce jury doivent se faire connaître avant le 13 avril auprès de la Maison des projets. Ils devront être disponibles trois soirées courant mai (les 2, 15 et 29 mai) pour bénéficier d'une formation et participer à l'analyse des différents projets, ainsi que toute la journée du mardi 5 juin, où le jury se réunira pour auditionner les équipes et rendre sa décision. Une occasion à saisir pour s'initier à l'urbanisme et choisir le futur visage du quartier !
Infos et inscriptions : bagneux92.fr ou Maison des projets, 28 avenue Henri-Barbusse, 01 41 98 41 80, maisondesprojets@mairie-bagneux.fr

Pierre plate : les habitants se penchent sur les espaces publics

Un atelier de concertation consacré aux futurs espaces publics du quartier de la Pierre plate s'est tenu le 13 mars au CSC Jacques-Prévert. Dans le cadre de l'avancée des réflexions sur le Projet de renouvellement urbain et social (PRUS) du quartier de la Pierre plate et du processus de concertation de la future ZAC des Musiciens, les habitants de la Pierre plate et plus largement du quartier Nord se sont retrouvés. Au cours de cette soirée ont été abordés : l'aménagement du futur mail Debussy, l'extension du square Mandela et les accès à la future place des métros. Cet atelier a permis de faire émerger des propositions d'aménagement et d'usages pour ces espaces publics, qui seront à la fois des espaces de rencontre, d'activités, de repos et de loisirs. Aménagement de nouvelles aires de jeux, d'espaces dédiés aux activités sportives, les idées ont été foisonnantes et permettront aux équipes en charge de la définition du projet de le faire évoluer.

Votre avis sur l'aménagement de la RD 920

Les deux Départements compétents (Hauts-de-Seine et Val-de-Marne) lancent ce mois-ci une concertation publique sur l'aménagement des 3,8 km de la RD 920 qui relient Bourg-la-Reine à Paris en passant par Bagneux. Une exposition, une permanence et une réunion publique vont permettre aux habitants de s'approprier ce projet et de faire connaître leurs avis et leurs observations afin de l'enrichir. Ce réaménagement complet, qui concerne aussi bien la chaussée que les trottoirs de l'avenue Aristide-Briand, doit améliorer la fluidité du trafic, la sécurité des carrefours, les mobilités douces et la valeur paysagère de cette artère essentielle de la ville. Réclamés de longue date par Marie-Hélène Amiable et d'autres maires concernés, ces travaux de réaménagement doivent débuter en 2021.

• Permanence : Vendredi 6 avril, de 14h à 17h, à la Maison des projets, 28 avenue Henri-Barbusse
• Réunion publique : Jeudi 12 avril à 19h, à l'espace Léo-Ferré, 6 rue Charles-Michels

Écoles-parcs : les chantiers se poursuivent

Deux écoles-parcs sont en cours de construction dans la ville : l’une dans le parc Robespierre (quartier Nord), l’autre dans le parc Rosenberg (centre ville). Cette dernière ouvrira ses portes en septembre 2019. Les travaux préparatoires s’achèveront à la fin de l’été pour laisser place à la construction du gros œuvre, les entreprises de construction ayant été désignées lors du conseil municipal du 19 mars. Le projet est mené en collaboration avec le comité technique de l’Éducation nationale, le service Éducation de la Ville et tous les partenaires qui peuvent enrichir le projet. Le travail réalisé par l’association Robin des villes avec les enfants des classes de l’école Albert-Petit se poursuit, notamment pour l’aménagement de la future cour de l’école ou encore l’utilisation des locaux par les futurs usagers. Concernant l’école-parc Robespierre, le lancement des travaux a pris un peu de retard en raison de la présence de carrières, requérant des injections pour les combler, et de la nécessité de coordonner ce chantier avec le chantier mitoyen de la Société du Grand Paris, pour la construction de la future ligne 15 du réseau Grand Paris Express. En conséquence, l’ouverture de l’école a été reprogrammée pour septembre 2020. Elle portera le nom de Niki de Saint-Phalle, cette artiste française autodidacte, principalement connue pour ses sculptures monumentales trônant dans différents parcs du monde, mais également plasticienne, peintre et réalisatrice de films.

Réclamez des moyens pour la Police nationale !

Si vous ne l'avez déjà fait, il est encore temps de participer à la pétition lancée par le maire le mois dernier. Dans son courrier adressé à tous les Balnéolais, Marie-Hélène Amiable constate en effet que la Police nationale à Bagneux "ne dispose pas aujourd'hui des moyens suffisants pour répondre aux besoins des habitants". Elle appelle donc à la mobilisation des habitants "pour exiger du gouvernement une hausse des effectifs et des moyens pour notre commissariat". Elle demande également l'installation dans notre ville de la Police de sécurité du quotidien, instituée il y a quelques mois par le gouvernement mais refusée à Bagneux. Pour participer à cette action, il suffit de renvoyer la carte pétition qui était jointe à ce courrier ou de la rapporter dans les équipements publics, où elle est également disponible. Vous pouvez aussi signer cette pétition en ligne sur bagneux92.fr. Le maire demandera prochainement un rendez-vous au ministre de l'Intérieur pour lui porter ces signatures, accompagnée d'une délégation d'habitants.

Une ville pour toutes (et tous) !

Inconsciemment parfois, les femmes évitent certaines rues, certains lieux publics, où elles ne se sentent pas à l'aise : zones mal éclairées, recoins occupés régulièrement par des groupes d'hommes, etc. Pour identifier ces endroits et trouver des solutions qui permettent aux femmes de s'y sentir à nouveau bien, la Ville organisera, en mai prochain, une marche d'exploration dans le quartier Sud, avec l'aide de l'association spécialisée FéminiCités. Les habitantes intéressées sont invitées à y participer. Cette première marche exploratoires sera suivie d'une seconde en juin et d'une troisième en septembre à différents moments de la semaine et de la journée, pour aboutir à une restitution collective à l'automne prochain. Afin d'organiser au mieux ces marches (choix des dates, choix du parcours), une réunion préparatoire est organisée le 7 avril au CSC de la Fontaine Gueffier. Vous y êtes toutes les bienvenues, avec ou sans enfants !


Réunion d'information : samedi 7 avril, à 14h, au CSC de la Fontaine Gueffier
Infos : 01 42 31 68 25,
anthony.hamon@mairie-bagneux.fr

Belles plantes et petits plats

Comme chaque année, le dernier week-end d'avril sera l'occasion de faire le plein de mets délicieux, mais aussi de plantes et de fleurs pour décorer sa maison, son jardin ou son balcon. À côté du marché Village, la place Dampierre accueillera le Salon des produits du terroir, organisé par la Confrérie balnéolaise des Chevaliers de Bacchus en partenariat avec la Ville. Une quarantaine d’exposants proposeront des spécialités gastronomiques de toutes les régions françaises ainsi que des dégustations. Quant au parvis de l'église et aux rues adjacentes, ils se transformeront en marché aux fleurs, avec une distribution de terreau et des conseils pratiques prodigués par le service municipal des Espaces verts.
Salon des produits du terroir : samedi 28 avril de 10h à 19h30 et dimanche 29 avril de 10h à 18h30 - Foire horticole : samedi 28 avril de 9h à 18h

Un nouvel ostéopathe dans le quartier Nord

"Manipuler en douceur les articulations, les muscles ou les tissus pour décomprimer et relâcher les points de tension", telle est la technique employée par Antoine Sécheresse pour aider ses patients à se sentir mieux. Arrivé de la région nantaise où il exerçait précédemment, cet ostéopathe diplômé s'est installé en février dans le cabinet médical de la rue Jean-Marin-Naudin, où il prend la suite du Dr Michel Guilbert, le médecin-ostéopathe parti en retraite il y a un an. N'assurant que la part para-médicale des soins proposés par son prédécesseur, il travaille en lien avec les médecins, mais aussi en accès direct. Du nouveau-né présentant des troubles de succion ou de déglutition jusqu'à la personne âgée, Antoine Sécheresse aide ses patients à retrouver un confort de vie en cas de douleurs chroniques, de maux de dos, de tête, de migraines, etc. Les sportifs ou les musiciens font aussi appel à lui pour récupérer une souplesse perdue du fait de postures ou de gestes répétés.
Antoine Sécheresse : 14 rue Jean-Marin-Naudin, 06 65 33 94 50, doctolib.fr

Le maire et les parents d'élèves reçus à l'Inspection académique

Lundi 12 mars, Marie-Hélène Amiable accompagnée de son adjointe à l'Enseignement, Irène Talla et de quatre parents d'élèves ont été reçus par la directrice d'académie adjointe chargée des écoles du premier degré. Au mois de février, les parents d'élèves et les élus de la ville avaient lancé conjointement une pétition pour demander que les enseignants absents soient régulièrement remplacés dans nos écoles, ce qui n'est pas le cas depuis plusieurs années et fait perdre chaque année aux enfants des journées de classe auxquelles ils ont droit. En deux semaines, près de 1 400 signatures ont été recueillies, dans toutes les écoles de la Ville. La directrice d'académie adjointe a reconnu, lors de ce rendez-vous, que ce problème des remplacements était un vrai souci, à Bagneux comme dans les autres villes du département. Elle a expliqué les difficultés actuelles de l'Éducation nationale à recruter, mais a tout de même annoncé le recrutement de quatre nouveaux enseignants contractuels pour notre ville durant ce mois de mars et la création de 62 nouveaux postes de remplaçants dans le département à la rentrée prochaine.

Préparez vos examens avec le BIJ

Brevet, C.A.P., Bac, Bac Pro… Les examens approchent à grands pas ! Comme chaque année, le Bureau information jeunesse (BIJ) propose des ateliers de révisions gratuits pendant les vacances de printemps, du lundi 23 au vendredi 27 avril, de 10h à 12h30. Des intervenants de niveau Bac +3 minimum, avec des profils scientifiques et littéraires, seront présents pour aider les jeunes dans leurs révisions. Le BIJ met aussi de nombreuses annales d'examen à disposition des jeunes. Pour participer à ces séances, il est nécessaire de s’inscrire avant le 18 avril auprès du BIJ, le nombre de places étant limité.
Bureau information jeunesse : 30 rue Jean-Longuet, 01 45 36 44 70

Le programme AFL livré en juin

Le Sud de la ville va accueillir de nouveaux habitants cet été, avec la livraison de la dernière opération de construction réalisée dans le cadre de l’Opération de renouvellement urbain, menée ces dernières années dans le quartier. Ils occuperont les 71 logements portés par la Foncière Logement, allant du deux au cinq pièces, répartis en trois bâtiments situés aux 2, 4 et 6 rue des Tertres. Tous les appartements comporteront un balcon, un garage et seront chauffés par géothermie. Cette opération s’inscrit dans la dynamique de diversification de l’offre de logements dans le quartier et dans la ville, pour favoriser les parcours résidentiels et répondre à la demande de logements. Il s’agit d’appartements en locatif intermédiaire, destinés aux salariés d’entreprises privées cotisant à l’Action logement (ex 1 % logement), avec des loyers s’échelonnant de 900 euros mensuels pour un deux pièces à 1 550 euros pour un cinq pièces.
Les immeubles sont en cours de finition. Le gestionnaire, Sergic, organise des visites d’un appartement témoin les lundis de 9h à 11h et mercredis de 14h à 16h.

Informations : location.p3@sergic.com, 01 56 59 75 75

Un accueil accessible, connecté et performant

Depuis le 3 avril, c'est un accueil flambant neuf et entièrement repensé qui s'offre à vous à l'Hôtel de ville. Entre autres innovations : un accès facilité pour les personnes à mobilité réduite, des postes informatiques permettant de réaliser vos démarches en ligne, seul ou accompagné d'un agent municipal, de nombreuses demandes traitées directement à l'accueil. Désormais, les horaires d'ouverture de l'Hôtel de ville sont les suivants : le lundi, ainsi que du mercredi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h ; le mardi, de 13h30 à 19h30 ; le samedi, de 9h à 12h, avec une permanence du CCAS et du service Habitat le premier samedi de chaque mois sur rendez-vous.

Sortir à Bagneux

Maison des arts
De l’arbre à l’art, entre rêve et réalité !
Du 4 avril au 4 mai, l'art et l'arbre sont à l’honneur à Bagneux, avec notamment la transformation en œuvre sculptée d’un cèdre du Liban, mort aujourd'hui mais bien enraciné dans le parc Richelieu.

Juger extraordinaire un événement, c’est s’attendre à ce qu’il sublime notre quotidien, à ce qu’il se situe en dehors de l’ordinaire. C’est le sens qu’il faut donner à la transformation en œuvre d’art d’un arbre centenaire, un magnifique cèdre du Liban, planté au cœur même du parc Richelieu, et qui sera l’attraction de ce Printemps artistique, placé sous le signe du spectaculaire. Pour ce moment fort, auquel participent plusieurs associations (À Mots Croisés, Artmature, Bagn'arts, le Photo-Club) et les équipements culturels de la ville (Maison des arts, Maison de la musique et de la danse, Médiathèque Louis-Aragon…), l’art et l’arbre (c’est le thème retenu) seront poétiquement associés. Peinture, musique, sculpture, photographie, littérature… il y en aura pour tous les goûts. Quand un arbre meurt, il peut renaître à la vie grâce à l’art. C’est la prouesse que Fabrice Brunet, sculpteur aguerri, va entreprendre, sous les yeux du public qui découvrira à la fois un spectacle et la naissance d'une œuvre d’art. Si l’homme a la main verte, il est aussi et surtout un artiste samouraï (une autre de ses passions), comptant à son actif plus d’une trentaine de sculptures monumentales. Mais c’est surtout la manière de sculpter l’arbre, à ciel ouvert, dans un écrin de verdure, qui impressionne. Son outil de prédilection ? Une tronçonneuse utilisée tel un sabre qui découpe littéralement les créatures végétales, leur conférant ainsi une dimension spirituelle et créatrice ! "C’est un projet qui nous tenait vraiment à cœur, explique Nathalie Pradel, directrice de la Maison des arts. Ainsi c’est comme redonner une seconde vie à ce cèdre remarquable, dont le bois est si précieux et odorant".

UNE PERFORMANCE ARTISTIQUE
À pied d’œuvre dès l’aube, dans le parc Richelieu, l’artiste dirigera la manœuvre avec ses trois élagueurs qui installeront le chemin de cordée lui permettant ainsi de sculpter à 10 mètres le premier jour (le 4 avril) et à 5 mètres le second (le 5 avril). Son assistant au sol le guidera pour finaliser son projet, qui bénéficiera du savoir-faire du service municipal des Espaces verts et de la société Eden Vert. Une vraie performance, suivie par la projection d’un film tiré d'un best-seller qui donnera lieu à un échange avec le public, en présence de l'artiste, de son équipe, des membres des associations et de tous les participants au projet. Place ensuite à un week-end familial (les 7 et 8 avril), concocté par les associations qui vous feront découvrir, sous forme d’ateliers, des jeux poétiques, de la sculpture sur bois en taille directe, une initiation à la prise de vue, etc. C’est également le moment de venir assister à des performances artistiques et de découvrir près d’une centaine d’œuvres réalisées par 37 artistes dans l’exposition "Regards sur l'arbre et la nature" (du 6 avril au 4 mai) dont le vernissage a lieu le 13 avril à la Maison des arts. De quoi profiter jusqu’au bout des belles effluves du printemps !

• René Zyserman

Théâtre Victor-Hugo
Quand des personnages de papier font vivre l'actualité

Habituée du festival MARTO, la compagnie "Les anges au plafond" présente son premier spectacle, Le cri quotidien. C'est l'histoire d'un journal à la taille démesurée qui prend vie en dépit des réticences de sa lectrice. Peu à peu, des marionnettes de papier en 2D, puis en 3D, jaillissent des pages pour narrer leur vision de l'actualité. "Une sorte de dialogue-bataille s'engage avec le journal", explique Camille Trouvé, la comédienne en scène. Dans un coin du décor, la violoncelliste Sandrine Lefebvre se débat avec une partition de laquelle s'échappent des bruits incongrus. "Ces deux personnages pris par leurs lectures respectives représentent la solitude de l'être humain, décrypte la co-fondatrice de la compagnie. Ce sont les images et les sons qui se répondent." Les marionnettes de papier, quant à elles, symbolisent la fragilité de la condition humaine. Théâtre d'objet et musique en direct, le spectacle respecte à la lettre les fondamentaux de la troupe. Cette "critique de la tendance de notre temps à zapper les informations sans émotion ou réaction" s'adresse à tous, à partir de 7 ans. Pendant que les enfants se laissent emporter par les personnages de papier, les adultes aiguisent leur réflexion sur le sous-texte proposé. Écrite en 2010, la pièce n'a pas pris une ride grâce aux thématiques abordées. Manque d'écoute dans le débat politique, scandales sanitaires sur fond de malbouffe, marée noire, faits divers, terrorisme… "Ce sont des sujets malheureusement intemporels".

Le cri quotidien : mercredi 11 avril à 10h et 19h30 ; jeudi 12 avril à 10h et 14h
Réservations : 01 46 63 96 66, reservationtvh@valleesud.fr

Histoire & patrimoine

La construction de l'église St-Hermeland

Au Moyen-âge, l’Île-de-France connait à partir de 1050 une forte poussée démographique et un développement économique rapide. On constate un essor des activités, de l’agriculture, des échanges commerciaux et des savoirs. Le 12ème siècle est marqué par une vaste campagne de reconstruction des édifices religieux. Une multitude de chantiers s’ouvrent simultanément, en raison de la grande ferveur religieuse, principalement née de l’impulsion donnée par l’abbé Suger, qui dirige le chantier de l’abbaye royale de Saint-Denis, dans les années 1140, marquant la naissance du style gothique. Dans les années 1160, Maurice de Sully, évêque de Paris, se lance dans une grande campagne de reconstruction de l’Église de Paris. Ce bouillonnement artistique attire les bâtisseurs, qui circulent dans toute l’Europe. Ils apportent leur style, leur savoir-faire. Bagneux, grâce à ses vignes, ses carrières de pierre, se développe elle aussi. Elle a une importance particulière parmi les terres du Chapitre de Notre-Dame, à qui elle appartient. En 1108, Étienne de Garlande, grand sénéchal de France, s’y installe. C’est peut-être l’élément déclencheur : l’église est trop étroite pour le nombre croissant de fidèles, son style n’est plus au goût du jour et pas digne de l’importance d’une paroisse comme Bagneux. C’est certainement une histoire commune qui se dessine avec Notre-Dame de Paris : les deux chantiers démarrent en même temps, avec le même maître d’œuvre, les mêmes ouvriers qualifiés – les manœuvres, eux, sont embauchés sur place. La même pierre calcaire extraite du sous-sol de Bagneux, taillée sur place pour notre église, est transportée jusqu’au cœur de Paris pour la cathédrale. Bien sûr, Notre-Dame étant trois fois plus grande que Saint-Hermeland, son chantier dure plus longtemps, il emploie plus d’ouvriers bâtisseurs, mais les mêmes corps de métiers y sont représentés : tailleurs de pierre, maçons, charpentiers, sculpteurs, verriers, manœuvres… risquant leur vie pour ces monuments éternels.

Valérie MAILLET – valerie.maillet@mairie-bagneux.fr - 01 42 31 62 18

Sur les réseaux

Les cyclistes font le buzz

Ces derniers mois, les mesures favorables aux cyclistes ont fait le buzz sur le compte Twitter de la Ville, @VilledeBagneux. FARàVélo, par exemple, salue la généralisation du panneau autorisant les cyclistes à franchir les feux rouges, dans certaines conditions, à certains carrefours avec la prudence qui s'impose. Il apprécie aussi la grandeur de ces panneaux (présentés dans le Bagneux Infos de mars, p. 3) qui favorise leur lisibilité. Le revêtement lisse de la coulée verte, qui facilite le pédalage, fait également le bonheur des amoureux de la Petite reine. Quant à Dansleslimbes, il ne tarit pas d'éloges sur le réaménagement de la rue des Meuniers, qui réserve des voies aux cyclistes circulant dans les deux sens, tout en obligeant les automobilistes à ralentir pour garantir la sécurité. Le plan vélo de Bagneux est en marche et les beaux jours qui s'annoncent vont permettre à tous d'en profiter pleinement !

La page des enfants

Young talents 3
Qu’est-ce que c’est ?

Tu connais peut-être l’émission La France a un incroyable talent ? Young Talents c’est la même chose, mais au niveau
local. Lancé il y a trois ans par le collectif Act’Jeunes du centre social et culturel de la Fontaine Gueffier, le concours a tout d’abord été réservé aux seuls Balnéolais, avant d’être ouvert cette année à tous les jeunes qui souhaitaient y participer. Dans cette page, nous allons t’expliquer comment ça marche.

Pour y participer, il fallait s’inscrire jusqu’au 18 février sur le site de la ville.

Les inscrits ont été ensuite invités à une épreuve de pré-sélection samedi 24 février au centre social et culturel de la Fontaine Gueffier.

Huit jeunes âgés de 8 ans et demi à 25 ans ont été sélectionnés pour participer à la grande finale qui se déroulera samedi 28 avril à partir de 14h à l’espace Léo-Ferré. Tu peux y venir avec ta famille, l’entrée est gratuite !

Chant, musique, danse, cirque… ces huit finalistes ont tous un talent dans l’une de ces disciplines.

Mais il n’y aura qu’un seul vainqueur ! Alors qui sera le Young Talent 2018 ?
Réponse le 28 avril !

Évènements du mois Haut de page

THÉÂTRE

LES AIMANTS
Compagnie Mangano Massip
Du 5 au 7 avril à 20h30
Dimanche 8 avril à 17h
Théâtre Victor-Hugo

LE CRI QUOTIDIEN
Compagnie Les Anges au plafond
Mercredi 11 avril à 19h30
Théâtre Victor-Hugo

VICTOR L’ENFANT SAUVAGE
Arnaud Préchac – Compagnie Zaï
Jeudi 3 et vendredi 4 mai à 10h et 14h
Théâtre Victor-Hugo

LES MERCREDIS DE LA PSY

Thème : La honte
Avec Omaïra Meseguer, psychanalyste et Patricia Klotchkoff, psychologue, psychothérapeute de l’association Perspectives et médiations et Point écoute jeunes.
Mercredi 11 avril à 20h30
CSC Jacques-Prévert

JEUNE PUBLIC

Médiathèque Louis-Aragon
CE QUE FEMME VEUT
Spectacle par l’association Créativ’Envol.
Les femmes des contes de fée ne sont pas seulement des princesses, des belles endormies ou des marâtres ! Elles peuvent être aussi courageuses, impétueuses, rusées, intrépides… Tout public à partir de 7 ans. Entrée libre sous réserve des places disponibles.
Samedi 7 avril à 16h

L’HEURE DU CONTE
Par l’association RacontÂges
À 10h30 de 18 mois à 3 ans
À 11h15 à partir de 4 ans
Entrée libre sous réserve des places disponibles.
Samedi 14 avril

CINÉ -SURPRISE
Film d’animation pour les enfants à partir de 8 ans. Entrée libre sous réserve des places disponibles.
Samedi 21 avril à 16h

RENAISSANCE DU CÈDRE BLEU DU PARC RICHELIEU

PERFORMANCE SCULPTÉE DE FABRICE BRUNET
Réalisation d’une sculpture monumentale dans le cèdre bleu du parc Richelieu.
Mercredi 4 et jeudi 5 avril de 9h à 18h
Parc Richelieu

ATELIERS EN FAMILLE
ÉCRITURE
Jeux poétiques autour des mots de l’arbre. Par l’association À mots croisés.
Samedi 7 et dimanche 8 avril de 14h à 18h

DESSINS COLLAGES
"C’est l’arbre qui fait la forêt". Pour habiller le grand cèdre. Avec l’association Bagn’arts.
Dimanche 8 avril de 14h à 18h

PHOTOS
Photos de famille, mode arbre généalogique et prises de vue macro végétal. Avec le Photo club de Bagneux.
Dimanche 8 avril de 14h à 18h
Maison des arts

PERFORMANCES
PEINTURE
Les artistes de l’association Bagn’Arts présentent collectivement leurs arbres sur une toile grand format pour créer une forêt.
Samedi 7 et dimanche 8 avril de 10h à 12h et de 14h à 18h

SCULPTURE
Démonstration de sculpture et taille directe par les sculpteurs
de l’association Art mature.
Samedi 7 et dimanche 8 avril de 10h à 12h et de 14h à 18h
Maison des arts

EXPOSITIONS
Regard sur l’arbre et la nature
Par les artistes des associations Bagn’arts, Art mature, Photo club et À mots croisés.
Du 6 avril au 4 mai
Vernissage vendredi 13 avril en musique avec un départ à 18h du parc Richelieu, pour visiter les différents lieux d’exposition.

Visite des expositions :
• À la Maison de la musique et de la danse : lundi, mardi, jeudi et vendredi de 14h à 22h, mercredi de 9h à 22h et samedi de 9h à 20h.
• À la Maison des arts : du mardi au vendredi de 14h à 17h, nocturne le mardi jusqu’à 20h et ouverture les week-ends des 14 et 15 avril et des 28 et 29 avril de 14h à 19h
• À la médiathèque Louis-Aragon : mardi de 10h à 12h et de 16h à 20h, mercredi de 10h à 18h, vendredi de 10h à 12h et de 16h à 19h, samedi de 10h à 18h

SOIRÉE CASINO ROYAL

De Bagneux à Las Vegas, venez en famille jouer, bluffer, vous amuser au Gueffier Palace, vêtus de vos plus belles robes et de vos plus beaux costumes. Douceurs et canapés vous seront proposés. Mise de départ : boissons, bonbons, gâteaux… Âge minimum : 6 ans (les enfants doivent obligatoirement être accompagnés d’un parent). Sur inscription.
Samedi 14 avril de 19h30 à 22h30
CSC de la Fontaine Gueffier

RENDEZ -VOUS

EXPOSITION
Collages et peintures de Sandrine Nivelle
Du 3 au 28 avril
Médiathèque Louis-Aragon

MARCHES EXPLORATOIRES DE FEMMES
Rencontre d’information et atelier cartographie avec FéminiCités. Inscriptions au 01 42 31 68 25.
Samedi 7 avril de 14h à 16h
CSC de la Fontaine Gueffier

CAFÉ DES PARENTS
Gratuit. Réservation indispensable : 01 47 40 26 00. Une animatrice s’occupe de vos enfants.
Mercredi 11 avril de 16h à 18h
CSC de la Fontaine Gueffier

VENDREDI BARAQUE
Sortie de résidence de la compagnie La Geste, qui présentera une étape de création de son prochain spectacle Je ne peux pas mourir. Mais qui peut vivre en pleine lumière crue ?
Vendredi 13 avril à 19h
PPCM – Centre des arts du cirque et des cultures émergentes

JARDINAGE PARTICIPATIF
Samedi 14 avril de 14h à 16h
Médiathèque Louis-Aragon

LUDOTHÈQUE MOBILE
Samedi 14 avril à partir de 14h30
CSC de la Fontaine Gueffier

CONSEILS DE QUARTIER
Centre ville
Samedi 7 avril à 10h30
Salle Caillat (ancienne mairie)

Sud
Jeudi 12 avril à 18h30
CSC de la Fontaine Gueffier

Nord
Mercredi 2 mai à 18h30
Réfectoire de l’école Henri-Wallon A

COMMÉMORATION
Libération des camps :
Dimanche 29 avril à 11h
Stèle de la Résistance (ancienne mairie)

ATELIERS

DE FIL EN AIGUILLE
Espace de partage et de transmission de savoir-faire des uns et des autres. (Pour les adultes).
Vendredi 6 avril de 14h à 16h
CSC Jacques-Prévert

SOPHROLOGIE-RELAXATION
Se relaxer, se sentir bien dans son corps et dans sa tête.
Samedis 7, 14, 21, 28 avril de 10h à 12h
CSC Jacques-Prévert

INSTANTS BIEN-ÊTRE
Avec l’association Mass’âges. Entrée : 10 euros (8 euros pour les adhérents). Réservation conseillée : asso.mass.ages@gmail.com ou 06 24 71 03 23
Samedi 7 avril de 11h à 18h
CSC de la Fontaine Gueffier

SCRAPBOOKING
Samedi 7 avril de 14h à 17h
CSC Jacques-Prévert

MÉDITATION DE LA PLEINE PRÉSENCE
À partir de 16 ans. Réservation indispensable : 01 47 40 26 00.
Samedis 7 et 14 avril de 14h30 à 16h
CSC de la Fontaine Gueffier

CAFÉ TRICOT
Gratuit. Matériel non fourni.
Samedis 7 et 14 avril de 14h30 à 16h30
CSC de la Fontaine Gueffier

NATUROPATHIE
L’alimentation vivante ; Animée par une naturopraticienne.
Samedi 7 avril de 15h à 17h30
CSC Jacques-Prévert

ATELIERS CRÉATIFS EN FAMILLE
Fabrication de moulins à vent. Gratuit. Réservation indispensable : 01 47 40 26 00. Pour adolescents et enfants à partir de 6 ans accompagnés d’un adulte.
Samedi 14 avril de 14h30 à 15h30 et de 15h40 à 16h40 (2 ateliers)
CSC de la Fontaine Gueffier

STAGE DE MOSAÏQUE
Sur deux jours. Seul ou en famille, enfants (à partir de 7 ans accompagnés d’un adulte) et adultes. Tarif unique de 10,60 euros par famille. Réservation indispensable : 01 47 40 26 00
Mardi 17 et mercredi 18 avril de 10h à 12h et de 14h à 17h
CSC de la Fontaine Gueffier

CINÉMA
Les bandes annonces

Vie pratique Haut de page

Numéros utiles

Vos élus à votre service sur rendez-vous à l'Hôtel de ville
57, avenue Henri-Ravera 01 42 31 60 00

Horaires d'ouverture de la mairie :
Hôtel de Ville
Le matin : du lundi au vendredi de 8h30 (10h le mardi) à 12h.
L'après-midi : du lundi au vendredi de 13h30 à 17h (19h30 le mardi).
Permanences sur rendez-vous le samedi de 9h à 12h pour les passeports et cartes d'identité.

Mairie annexe
8, résidence du Port-Galand 01 45 47 62 00
Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h (19h le jeudi).

Restauration scolaire

Les menus du mois : Consulter les menus du mois en cours

État civil

Ils sont nés

Younes BENREJDAL KADDOUR-GUETTAOUI
Darren BLARD
Wafaa BOUDRAA
Mya BRUNEAU
Kerpy DA COSTA MBEMBA
Tania DEUNGOUE MBAKOD ATEBA
Kaya DIAWARA
Alix DURAND DUVIVIER
Raphaël ETLICHER
Naïm KANE
Amine KANE
Mélina MEFTALI
Tiya MENDES
Riad SAAD
Djulyan SURAY

Ils se sont mariés

Hamdi BENAOUN et Wejdene ABDELMOULA
Mamadou DIALLO et Lucie BIZERAY
Bruno PARMENTIER et Chantal RODRIGUEZ

Ils nous ont quittés

Michel BEUZIT
Djennat BOUARAGUIA, veuve BOUARAGUIA
Colette CHARMOIS
Marcel CHARPATEAU
Guy CHATOUILLAT
Djibril DIARRA
Mauricette ENGRAND, veuve COLLET
Ramon ESTALES ISERN
Mauricette GAUTHIER, veuve BÉTHANCOURT
Léone GOHIER, veuve CAHEN
Jean-Paul LEMAÎTRE-PRESLE
Catherine MAREC
Georges MASSERON
Pierrette MOULIN
Maria PINTO DOS ANJOS DE FRIAS, épouse DE FRIAS VAZ
Henriette POEYMIROU, veuve COTTARD-TRIAU
Thérèse SARLAT-VERGNE, veuve KILCHSPERGER-TALLUEL
Yvette SAUL, veuve DOMIN
Édouard SEMOULIN

Pharmacies de garde

Dimanche 8 avril
Pharmacie Mai
56 avenue de Bourg-la-Reine
01 46 64 59 73

Dimanche 15 avril
Pharmacie du Pont Royal
212 avenue Aristide-Briand
01 46 65 53 20

Dimanche 22 avril
Pharmacie de la Madeleine
16 allée de la Madeleine
01 46 63 53 74

Dimanche 29 avril
Pharmacie Dampierre
2 place de la République
01 42 53 18 65

Mardi 1er mai
Pharmacie Galien Santé
11 rue de Turin
01 42 53 07 99