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n°266 - Juin 2018

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L'objet du mois Haut de page

La bombe de peinture

L’école Paul-Éluard poursuit l’habillage de ses murs, avec une nouvelle fresque en cours de réalisation, dans le cadre du projet kOlorz.

Une fresque est réalisée sur la face extérieure du mur de l'école Paul-Éluard par une classe de CE2/CM1, sur cinq séances.

L’année dernière, une fresque avait été réalisée sur la face intérieure du mur. Elle représente des personnages qui symbolisent la liberté et la lutte contre l’injustice.

Le thème retenu cette année est l’exploit, le surpassement de soi, la liberté de réussir, la ténacité et l’effort.

L’artiste Eaj accompagne les enfants dans ce projet. Il proposera aussi des ateliers de street art les 17, 18 et 19 juillet lors de Copaca’Bagneux.

"On écrit sur les murs (…) des messages pour les jours à venir (…) on dessine tout ce que l’on voudrait dire" pourraient chanter les élèves de l’école élémentaire Paul-Éluard participant au projet kOlorz. Initié il y a cinq ans sous l’impulsion de Tony Tchadjeu, agent municipal de développement culturel, kOlorz vise à donner des couleurs au paysage urbain, en réalisant des fresques sur des murs nus. Les murs du stade Pierre-Sémard ou encore du gymnase Romain-Rolland sont devenus de véritables œuvres d’art, à coups de pinceaux, de posca, de pochoirs et bien sûr de bombes de peinture, réalisées par des artistes street art (art urbain) et de jeunes Balnéolais. En plus d’être artistique, ce projet se veut également pédagogique. Avant de réaliser les fresques sur les murs de leur école, les élèves réfléchissent en classe, avec leur enseignant, à la façon d’illustrer au mieux les thèmes choisis.
En parallèle de ce projet de fresque, cinq ateliers parents-élèves ont été menés. Les œuvres réalisées lors de ces ateliers seront présentées lors d’une exposition, dont le vernissage aura lieu lundi 25 juin à l’école Paul-Éluard. L'exposition sera ensuite itinérante.

• Sandra Deruère

Édito Haut de page

Pour l’égalité entre les territoires !

Le 22 mai, le président de la République a beaucoup parlé des villes populaires. Il n’a hélas rien annoncé qui permette de montrer à leurs habitants qu’ils ont les mêmes droits que les autres.
Aucun moyen n’a en effet été proposé pour développer la formation et l’emploi, l’éducation, le logement, les services publics. Rien non plus pour soutenir les associations, qui jouent pourtant un rôle si important dans la dynamique et le vivre ensemble d’une commune. Il renforce ainsi le sentiment que les moyens de l’État vont toujours aux plus riches, mais pas à celles et ceux qui en ont le plus besoin. D’ailleurs, les collectivités locales, encore sollicitées par le président Macron, restent au régime sec.
Agir pour plus de sécurité dans nos quartiers ? Je dis, chiche, mais pourquoi ne pas répondre à notre demande d’augmenter les moyens de notre commissariat ?
De toute évidence, comme nous le faisons chaque fois que nous voulons faire respecter les droits de Bagneux et des Balnéolais, nous allons devoir continuer à nous mobiliser.
Rappelez-vous, c’est bien ainsi que nous avons obtenu le programme de rénovation de la Pierre plate. C’est ainsi également que nous avons gagné, après des années d’action auprès de la Région et de l’État, un lycée pour Bagneux. Le 30 mai, nous avons d’ailleurs engagé un travail important sur les filières qu’il accueillera, avec de nombreux acteurs de la ville. C’est bien avec vous que nous ferons ce lycée dont nous devons encore gagner la construction rapidement.
Dans le même esprit, autour de nombreuses animations, le 2 juin, nous avons affiché notre attachement aux services publics : santé, sécurité, éducation, transports, finances. Notre service public communal était aussi à l’honneur. Il sera encore un point d’appui précieux pour les projets que vous avez été très nombreux à choisir dans le cadre de notre tout premier budget participatif. Des projets très divers qui vont être utiles à nos quartiers, à Bagneux.
Je me réjouis que vous vous impliquiez ainsi pour faire la ville.

Marie-Hélène AMIABLE,
Maire de Bagneux
Conseillère départementale des Hauts-de-Seine

Le mois en images Haut de page

Initiation au handball et accompagnement scolaire étaient au menu du stage "Hand'elles" proposé par le Club olympique multisports de Bagneux (COMB) pendant les vacances de Printemps au gymnase Henri-Wallon.

La Foire horticole et le Salon des produits du terroir, organisés par les jardiniers de la Ville et l'association des Chevaliers de Bacchus, ont animé la place Dampierre et l'ensemble du centre-ville, les 28 et 29 avril.

Bravo aux jeunes filles du groupe Conek'tadanse qui ont remporté le troisième concours Young talents, organisé par le CSC de la Fontaine Gueffier, dont la finale avait lieu le 28 avril à l'espace Léo-Ferré. Bravo aussi à Pablo, 9 ans, coup de cœur du jury.

En direct, sur la scène du théâtre Victor-Hugo, la compagnie Zaï présentait une impressionnante performance de théâtre d'ombres le 3 mai. Intitulé "Victor, l'enfant sauvage" ce spectacle évoque le monde de l'enfance, confronté à un univers… pas toujours accueillant !

Les parents avaient apporté des spécialités de leur pays d'origine, lors du traditionnel "repas du monde" organisé le 11 mai par l'école Paul-Vaillant-Couturier, pour le plus grand plaisir des enfants et des adultes.

Jeux et animations en tous genres ont égayé le parc Nelson-Mandela, le 12 mai, lors de la fête du quartier Nord proposée par le CSC Jacques-Prévert et par plusieurs associations du quartier comme Lavidalocalme.

Près de 800 jeunes étaient présents pour jouer ou encourager leur équipe dans une ambiance festive, le 27 avril à la Halle des sports Janine-Jambu. Cette "City cup", un tournoi de futsal inter-communes, était organisé par le Conseil local de la jeunesse de Bagneux.

Les habitants qui participent au jury-citoyen ont étudié les trois projets architecturaux envisagés pour l'immeuble de 314 logements qui occupera l'emprise actuelle du chantier de la ligne 4. Après trois ateliers en mai, le jury doit choisir, le 5 juin, le projet définitif.

La Ville, les habitants et les associations d'anciens combattants ont célébré, le 8 mai, la Libération de la France et la Victoire de 1945 contre le nazisme.

Le 10 mai, c'est l'abolition de l'esclavage qui était célébrée devant la stèle rendant hommage à Victor Schoelcher, journaliste et député, dont le combat contre ce fléau tragique contribua à l'abolition définitive en 1848.

Les Balnéolais ont pu découvrir les projets proposés par les habitants dans le cadre du budget participatif et échanger avec eux lors d'une grande soirée le 15 mai à l'espace Léo-Ferré, qui a également lancé le Printemps citoyen.

Le 16 mai, les jeunes du Conseil local de la jeunesse étaient les invités exceptionnels du conseil municipal, auquel ils ont présenté leurs intentions et leurs projets.

Jeunes et moins jeunes ont pu participer à un atelier sur le renouvellement de la Pierre plate, le 18 avril, au bord du terrain multisports du quartier.

L'association antillaise Rayon de soleil a illuminé l'espace Léo-Ferré, le 21 avril, lors de sa traditionnelle soirée-spectacle.

Mix'cité, c'était le joli nom de la fête du quartier Sud, organisée par le CSC de la Fontaine Gueffier le 5 mai sur l'esplanade François-Mitterrand.

Tournoi de badminton proposé par le COMB, "Bad'néolais" a réuni de nombreux concurrents le 21 avril à la Halle des sports Janine-Jambu.

Ils ont gagné ! Les juniors du COMB Rugby ont remporté le championnat du quart nord-est de la France le 20 mai. Bravo à eux !

À peine impressionnés par les 2 000 spectateurs présents, dont la marraine de la soirée Sandrine Bonnaire, les CHAM du collège Henri-Barbusse ont donné leur concert à l'Olympia avec cinq autres orchestres sélectionnés dans toute la France. C'était le 3 mai, pour les 10 ans de l'association Orchestre à l'école.

Ils font la ville Haut de page

Collégiens
Se découvrir en jouant à être un autre

Le mercredi après-midi, Sélim oublie son rôle de clown de la classe pour endosser celui d'un entraîneur de boxe plutôt bourru. Dans cette adaptation du film Billy Eliott, les membres de la troupe de l'atelier théâtre du collège Henri-Barbusse "sortent du personnage que leurs parents ou leurs professeurs leur ont préétabli", annonce le metteur en scène, François Lamotte. Disparue la timidité de Florence, envolées les moqueries qui ont blessé Maryam. Les onze élèves du casting alternent chant, danse et dialogues pour matérialiser le texte écrit par leur professeur de Lettres, Nicolas Servisolle. "Avec François Lamotte, nous avons choisi un traitement non-réaliste pour aborder les questions de la danse et de la résistance, explique-t-il. La pièce se passe dans l'imaginaire d'une jeune fille, Billie, qui après le décès de sa mère, arrive dans une nouvelle école et se voit proposer un rôle dans la pièce Billy Elliott." Le résultat est à la fois drôle et triste, frais et onirique. Comme Jade qui se découvre "un amour pour les arts et la scène", les élèves s'investissent en vue de la représentation publique qu'ils donneront au théâtre Victor-Hugo. Gabrielle, parfaite en Billie boudeuse, aimerait en donner d'autres. "Quand même, un an de travail pour une seule représentation !", soupire-t-elle. Face au succès de cet atelier, renouvelé depuis trois années, le principal Salvatore Carubia prévoit l'an prochain la mise en place d'une classe "à projet théâtre" avec un emploi du temps aménagé au niveau de la cinquième et de la quatrième.

B.E. La danse ou la vie : jeudi 28 juin à 19h30 au théâtre Victor-Hugo

Sportif
Dennils, un sprint de rêve

"Lors du passage de Golden Blocks dans ta ville, viens défier les jeunes de 8 à 16 ans sur la discipline de ton choix et accède à la finale pour devenir le maître de ton quartier". Cette invitation au dépassement de soi et à l’exploit lancée par Ladji Doucouré, champion du monde du 110 m haies, Dennils Dessous, aujourd’hui 17 ans, l’a prise au pied de la lettre. Avec onze autres Balnéolais, il a disputé la finale du championnat d'athlétisme Golden Blocks à Paris, le 9 décembre dernier, aux côtés de collégiens venus de toute la France. Et pour un coup d’essai, ce fut plutôt réussi, puisque le jeune Balnéolais a remporté le sprint de 60 mètres, dans la catégorie des 16 ans. "C’était une grande fierté, tous mes amis sont venus m’encourager, et j’ai gagné aussi pour eux". "L'objectif de cet événement est de modifier le quotidien des quartiers en sortant l'athlétisme des stades pour l'amener au cœur des milieux urbains, précisent les organisateurs. Une compétition de vitesse est également organisée pour permettre de révéler de nouveaux talents". Grâce à sa victoire, Dennils, a gagné une inscription pour la saison prochaine à l'Institut national du sport, de l'expertise et de la performance (Insep), centre d'excellence du sport de haut niveau en France. Il bénéficiera également d’un contrat d’un an avec un équipementier sportif et ne cache pas ses ambitions : "c’est peut-être le début d’une carrière professionnelle", rêve tout haut ce supporter du PSG, qui pratique également le football au Club olympique multisports de Bagneux.

Portrait Ghislaine Petit-Volta Haut de page

Corde sensible

Artiste passionnée et atypique, qui a travaillé sous la direction des plus grands chefs d’orchestre, cette Balnéolaise manie la harpe avec talent, pour le plus grand plaisir de son public et de ses élèves.

De ses parents, elle a sans nul doute hérité du gène de la musique. Forcément, cela aide. Mais c’est à 7 ans qu'elle vit son premier coup de cœur artistique. "Une petite copine dans ma classe jouait de la harpe. Un jour, elle m’a emmenée au conservatoire de Reims, où sa tante était professeure. La harpe et le professeur m’ont tout de suite plu. Avec les enfants, c’est souvent aussi simple que cela". La suite ? Des accords et un gros bémol : à l'école, elle tombe sur un maître "qui frappait et humiliait les élèves". Un vrai traumatisme. Heureusement, il y avait la musique. Le conservatoire était "un refuge", une deuxième maison.
Son premier concert, à 15 ans est une source d’immense joie. Tel était "mon chemin", "quelque chose de naturel". S’enchaînent alors, à 17 ans, les orchestres : le premier fut celui de Rouen. Puis les prix… de harpe et de musique de chambre, au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. La vraie vie. "J’étais dans le métier et j’étudiais en même temps", raconte ainsi celle qui, plus tard, sillonnera le monde sous la direction des plus grands chefs au sein des orchestres français les plus prestigieux. "Quand on est jeune, on adore l’orchestre. On ne se pose pas de question, on vit, on aime, on savoure chaque instant". Son attachement particulier pour le répertoire contemporain l’amène à créer dans les années 1990 "l'Odyssée de La harpe", à Bourg-la-Reine, festival de création autour de la harpe électro-acoustique et plus tard, en 2014, un concours de musique pour les jeunes, tout en initiant des master-classes en collaboration avec de grands compositeurs. Au sein du trio Antara, dont elle est fondatrice en 2007, elle poursuit une carrière de chambriste et se produit également en soliste en France et à l’étranger. Titulaire du certificat d’aptitude, elle devient professeure au Conservatoire national de région de Paris et au Pôle supérieur de Paris Boulogne, encadrant d’autres master-classes en France et à l’étranger (Corée, Chine, Belgique, Angleterre, Japon…) avant d’être nommée il y a deux ans au Conservatoire national supérieur de musique de Paris au sein du département de pédagogie.

Le plus beau cadeau du monde
Pour l’artiste, "enseigner est le plus beau cadeau du monde. Avec les élèves, c’est un échange. On apprend d’eux autant qu'on leur apprend. C’est un va-et-vient permanent. On devient enseignant car on a envie d'en savoir toujours plus. En Corée, l'enseignant est même placé en haut de la hiérarchie : c’est d’abord le professeur, puis la religion et la famille. L’enseignant incarne une figure charismatique. Quand je donne des cours dans ce pays, les parents m’apportent des petites assiettes de fruits, c’est magnifique et c’est très bon aussi" (sourire). Les secrets de sa pédagogie ? "Avec la harpe, il faut veiller, comme dans le sport, à la posture du corps, à l’entraînement, à la précision du geste. Ensuite, respecter le texte et le compositeur, connaître ses intentions, son histoire ; enfin, parvenir à transmettre une émotion, toujours avec le bon geste". Pour beaucoup, la harpe classique est un instrument poétique et mystérieux, spirituel et original. "Ce qui est incroyable avec cet instrument, c’est ce qu’il peut provoquer chez l’autre. Il n’apporte pas seulement de l’émotion mais procure un véritable bien-être, qui est donc partagé", décrypte l’artiste, qui vit à Bagneux depuis 20 ans. "J’ai choisi une maison située dans une rue où je côtoie une ancienne professeure du conservatoire de Bagneux, Lucie Turbil et son mari Jean-Pierre très actifs sur le plan culturel pendant des années dans notre ville, mais aussi un sculpteur, Nicolas Alquin, une chef de chœur, Corine Pujo, un percussionniste, François Verly. Il se passe beaucoup de belles choses dans cette ville. On s’y sent bien". On la comprend…

• René Zyserman

BIO EXPRESS
5 janvier 1960 Naissance à Reims
1975 Premier concert, à 15 ans
1982 Elle enseigne au conservatoire de Bourg-la-Reine
1980 Premier prix de harpe, au Conservatoire national supérieur de musique de Paris
1981 Premier Prix de musique de chambre

Dossier du mois Haut de page

 

Dossier réalisé par Jean-Marc Bordes
Photos : Sébastien Bellanger et Philippe Masson

Vivre dans une ville sûre et apaisée
Des mesures concrètes pour améliorer la sécurité et prévenir la délinquance

Tranquille, calme.
Ces adjectifs arrivent dans le peloton de tête de ceux qui viennent spontanément à l'esprit des habitants lorsqu'ils pensent à Bagneux, nous apprend le sondage de l'institut Ifop commandé par la Ville en mai 2016. Et pourtant... Le même sondage révèle aussi que les habitants placent la sécurité à la troisième place des sujets qui les préoccupent, après le logement et l'éducation. Des incivilités (dépôts sauvages, voitures abandonnées) et des actes délictueux (cambriolages, dégradations d'équipements publics ou de commerces, rodéos de deux roues, trafics de stupéfiants...) commis par un petit nombre d'individus font partie, eux aussi, du paysage balnéolais et créent ce sentiment diffus mais réel d'insécurité. Si la répression de ces délits relève des compétences de la police nationale – dont le maire, soutenue par la population à travers la carte-pétition, réclame avec force un accroissement des moyens –, la municipalité a adopté avec ses partenaires, une stratégie de prévention de la délinquance en treize points, dont la mise en œuvre s'échelonne de 2016 à 2020. Cette année, la Ville va s'équiper de caméras de vidéo-protection, mais aussi renforcer sa police municipale et expérimenter la médiation sociale dans certains quartiers. Des mesures concrètes pour assurer le droit de tous à la tranquillité, que ce dossier vous propose d'approfondir.

3 Questions à …

Mouloud HADDAD
Adjoint au maire, chargé de la Citoyenneté et de la Tranquillité publique

Pourquoi la Ville prend-elle aujourd'hui de nouvelles mesures en matière de tranquillité publique ?
La tranquillité publique est un droit, pour tous les habitants. Or, il y a un sentiment d'insécurité dans certains quartiers et des trafics inacceptables, que la municipalité combat avec détermination. Les plus anciens se souviennent certainement des batailles pour l'obtention d'un commissariat de plein exercice sur notre ville, de la création de notre police municipale ou encore des mobilisations citoyennes contre les trafics de stupéfiants. Aujourd'hui, dans une ville qui bouge et se développe, notre politique de tranquillité publique se veut offensive et volontariste sur les trois volets que sont la prévention, l'accompagnement et la répression. Elles sont détaillées dans ce dossier et représentent un effort important en termes de moyens humains mais aussi matériels, comme la mise en place de la vidéo-protection par exemple. La visualisation des images, qui se fera toujours a posteriori, aidera à élucider des infractions et permettra de lutter contre les dépôts sauvages et autres incivilités de même type, sur lesquelles nous sommes souvent alertés par les habitants.

N'est-ce pas le rôle de la police nationale que d'assurer la sécurité des habitants ?
Absolument ! C'est pour cela que nous faisons une distinction nette entre la tranquillité publique, qui inclut la prévention et la responsabilité citoyenne de tout un chacun, et la sécurité qui est un des pouvoirs régaliens de l'État. Dans notre démocratie, la sécurité des citoyens et les moyens mis en œuvre pour l'assurer, à travers notamment la police nationale, doivent être les mêmes sur tout le territoire. Seul l'État est en mesure de garantir cette égalité territoriale. Notre pétition demandant plus de moyens pour le commissariat de Bagneux, signée par plus de 2 000 habitants, va dans ce sens et sera prochainement remise au ministre de l'Intérieur. Il n'est pas acceptable que le commissariat d'une ville de 40 000 habitants perde 30 % de ses effectifs en dix ans, alors que, dans le même temps, les missions des policiers se sont fortement densifiées et diversifiées.

Quelles sont les priorités municipales en matière de prévention de la délinquance ?
Tout d'abord, je dois dire que nous sommes scandalisés par la baisse drastique des subventions départementales que subissent les clubs de prévention spécialisés. Notre partenaire, le Club relais, n'y échappe malheureusement pas, ce qui affecte lourdement son action auprès des jeunes de notre ville. La nécessité d'avoir un espace public apaisé est notre priorité car c'est le lieu de la cohésion sociale par excellence, là où se font les rencontres et les échanges entre tous les Balnéolais. La création de postes d'adultes-relais est une des réponses à ce besoin particulier. Leur mission sera d'accompagner les médiateurs sur le terrain. Ils devront prévenir et gérer les conflits, faire remonter aux services compétents les dysfonctionnements constatés, ou encore aider les habitants à se mettre en relation avec les services qu'ils souhaitent solliciter. Conjuguer ainsi droit à la tranquillité et engagement citoyen est un des défis à relever pour le Bagneux d'aujourd'hui et de demain.

Repères

30
C'est le nombre de caméras de vidéo-protection qui vont être implantées dans la ville, dont quatre caméras "nomades", susceptibles d'être déplacées.

50
C'est le nombre de lieux qui seront placés sous l'œil de ces caméras, certaines bénéficiant de plusieurs objectifs braqués dans des directions différentes.

5
C'est le nombre de médiateurs sociaux et adultes-relais qui vont intervenir en 2018, principalement dans le quartier Sud à titre d'expérimentation.

15
C'est le nombre d'associations locales participant au conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance.

5 581
C'est le nombre de personnes reçues à l'accueil du commissariat de Bagneux durant les neuf premiers mois de l'année 2017, dont 2 974 pour des dépôts de plaintes ou de mains courantes.

512
C'est le nombre de véhicules en stationnement abusif enlevés par la police municipale en 2017.

La vidéo-protection : un outil devenu indispensable

Identifier de façon sûre un délinquant ou prendre sur le fait l'auteur d'un dépôt sauvage ou d'une dégradation s'avère difficile sans l'aide de la technologie moderne. C'est pourquoi la Ville a pris la décision d'implanter, d'ici la fin de cet été, 30 caméras de vidéo-protection sur son territoire. Reliées en réseau, ces caméras permettront de filmer en permanence cinquante points de la commune. Leurs images seront conservées par la Ville pendant 30 jours et visionnables a posteriori, dans ce délai, par les agents de la police municipale et de la police nationale pour identifier les auteurs d'infractions constatées sur notre territoire. En plus des éléments de preuve qu'elles peuvent apporter dans le cadre d'une enquête ou d'une intervention, ces caméras ont aussi un effet dissuasif avéré sur les personnes susceptibles de commettre des actes délictueux ou des incivilités. Et pour éviter ce que les spécialistes appellent "l'effet plumeau", c'est-à-dire le report de la délinquance d'une zone vers une autre, certaines caméras seront "nomades", ce qui signifie qu'elles pourront être déplacées vers les lieux où des actes auront été constatés ou signalés. Bien entendu, la vidéo-protection ne peut servir qu'à cet usage, dans des conditions clairement définies et contrôlées.

? à savoir

DES RENFORTS POUR LA POLICE MUNICIPALE
Faire respecter la réglementation sur le stationnement gênant et dangereux (mais pas le stationnement payant, qui est confié à la société Urbis), assurer la protection de la voie publique, réguler la circulation à la sortie des écoles tout en sensibilisant les enfants aux dangers de la route, assurer l'ordre des cérémonies et des manifestations, faire appliquer les arrêtés municipaux... les missions de la police municipale – policiers municipaux et agents de surveillance de la voie publique (ASVP) – sont nombreuses et diversifiées. Pour y faire face, la municipalité a décidé de renforcer ses effectifs de policiers municipaux qui passent de 3 à 9 postes (recrutements en cours), appuyés par les quatre ASVP déjà en place.

Des médiateurs dans les quartiers
Une présence humaine pour apaiser les tensions

Parmi les treize mesures de la stratégie de prévention de la délinquance élaborée par la municipalité avec ses partenaires, la médiation sociale va être expérimentée à partir de cette année dans une partie de la ville. Cinq médiateurs professionnels auront pour mission d'aller au-devant des habitants, pour recréer du lien social au quotidien.

Chaque année, ils sont une soixantaine autour de la table : le maire, des conseillers municipaux de tous les bords, les responsables de différents services municipaux, le préfet, des responsables de la police nationale, la procureure de la République, des représentants de l'Éducation nationale, du Département, de la Région, sans oublier la RATP, les bailleurs, les associations impliquées dans ce domaine sur la ville et même les amicales de locataires. Ce conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD), institué en 2000, permet de partager le bilan de l'année écoulée et de coordonner les actions à mener sur le territoire municipal en matière de tranquillité publique. En 2016, ce conseil a validé une nouvelle stratégie territoriale de prévention de la délinquance, applicable depuis cette date et jusqu'en 2020. Il comporte treize séries de mesures, parmi lesquelles la lutte contre les violences faites aux femmes, l'accueil au sein des services municipaux de personnes condamnées à des travaux d'intérêt général (TIG) ou encore la médiation sociale, qui va être mise en place cette année.

Professionnels de la médiation
Longtemps empirique, la médiation sociale est aujourd'hui un métier à part entière, avec des méthodes et des objectifs validés par l'État, d'où découlent des formations officiellement reconnues. Ce sont donc trois médiateurs professionnels appuyés par deux adultes-relais que va engager la Ville d'ici l'été. Leur rôle sera d'être présents dans l'espace public et les parties communes des espaces privés (halls d'immeubles, parkings, etc.), en fin d'après-midi et en soirée, pour être à l'écoute des habitants, leur venir en aide s'ils rencontrent des difficultés, tenter d'apaiser des conflits qui pourraient naître entre eux. Ni chargés de maintenir l'ordre, ni fournisseurs de services à la personne, ils auront pour mission d'anticiper les ruptures sociales, pour éviter les comportements à risques et un basculement éventuel dans la délinquance. Ils pourront soit intervenir directement auprès des habitants qu'ils rencontrent, soit les orienter vers des structures adaptées capables de leur venir en aide. Dans un premier temps, ce nouveau dispositif sera testé dans le quartier Sud, avec des interventions ponctuelles en centre-ville. Il pourrait être mis en œuvre dans d'autres quartiers de la ville si l'expérience s'avère concluante.

Vous sentez-vous en sécurité à Bagneux ?

Amel, 30 ans
Habite le quartier Sud depuis 7 ans
" Globalement, je me sens en sécurité dans cette ville. Je peux aller et venir avec mes enfants de 6 et 2 ans sans problème. Ma grande fille joue souvent dehors, c'est agréable. J'aimerais juste que les policiers passent plus souvent au mail des Cuverons, notamment à 16h30 quand les enfants sortent de l'école Marcel-Cachin. Ce passage est normalement interdit aux véhicules, mais il y a souvent des gens à moto qui roulent très vite. C'est dangereux, pour les enfants et pour les adultes. Pour les motards aussi, car ils n'ont souvent pas de casque. Si les policiers étaient plus nombreux, ils pourraient passer plus souvent, car je constate que quand ils interviennent, c'est efficace. Je suis favorable aussi à l'implantation de caméras de vidéo-surveillance. Le Franprix de la place de la Fontaine Gueffier a été dévalisé récemment en plein jour. Ces caméras pourraient faciliter l'identification des malfaiteurs. "

Mohammed, 54 ans
Habite le quartier centre-ville depuis 7 ans
" Personnellement, je n'ai jamais eu de problème. Je trouve qu'il n'y a pas beaucoup de bagarre et qu'on ne trouve pas à Bagneux l'agressivité que les médias décrivent dans certains quartiers d'autres villes de banlieue. En revanche, il y a déjà eu trois cambriolages dans ma résidence récemment. On demande donc au bailleur de renforcer la sécurité de l'accès aux immeubles et de blinder les portes des appartements. Il faut aussi que les gens soient vigilants et n'ouvrent pas leur porte à n'importe qui. Concernant les caméras de surveillance, je pense que cela peut être un vrai plus, dès lors qu'elles sont utilisées dans le respect de la loi et qu'il n'y a pas d'incursion dans la vie privée des habitants par n'importe qui. Il faut que ces images soient regardées par des personnes autorisées, pour identifier des personnes en cas de problème. "

Pascale, 59 ans
Habite le quartier sud depuis sa naissance
" Je me sens beaucoup plus en sécurité depuis que la barre des Tertres a été démolie. À l'époque, c'était une plaque tournante, avec des dealers dans les halls et des drogués dans les cages d'escalier. Grâce aux nouveaux immeubles, la vie des habitants est plus paisible et la police vient plus facilement dans le quartier. Mais il faut rester vigilants, on ne se sent pas toujours à l'aise quand des jeunes se regroupent quelque part, parlent fort, mettent de la musique à tue-tête. Individuellement, ils ne sont pas méchants et il m'arrive de parler avec eux, mais lorsqu'ils sont en groupe, il peut y avoir des dérapages et les gens ne se sentent pas tranquilles. Je trouve que l'implantation de caméras de surveillance est une très bonne chose, d'ailleurs beaucoup de villes le font déjà. Il faut juste les placer aux bons endroits pour qu'elles ne soient pas vandalisées. "

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LES POINTS DE VUE DES GROUPES POLITIQUES REPRÉSENTÉS AU CONSEIL MUNICIPAL

Sur ces deux pages, chaque groupe représenté au conseil municipal dispose d'un espace comprenant au maximum 1 500 signes en caractère Times 10. L'utilisation d'un plus grand nombre de signes n'augmente pas cet espace, mais entraîne une réduction de corps du caractère d'imprimerie dans lequel la tribune est publiée (en clair, plus l'article est long, plus il est écrit petit et donc avec moins de lisibilité, ndlr). Le texte de la tribune d'expression doit parvenir à la rédaction de Bagneux-Infos au plus tard le 15 de chaque mois (précédant la publication, ndlr).


"Les tribunes d'expression doivent porter sur des sujets d'intérêt local relevant des compétences des collectivités territoriales ou de leur groupement".

Extrait de l'article 33 du règlement intérieur du conseil municipal, voté à l'unanimité lors du conseil municipal du 24 juin 2008.

Nadia Seisen
Adjointe au maire


Groupe Front de gauche communiste et citoyen

Droit à la tranquillité : la Ville prend ses responsabilités !

En matière de services publics, le désengagement de l'État est partout. Il touche même les effectifs de police dans les communes. C'est ainsi qu'en une quinzaine d'années, notre commissariat a perdu plus de vingt postes. Pourtant, dans le même temps, les besoins en matière de sécurité n’ont pas diminué sur notre ville alors que les tâches demandées aux policiers, du fait de Vigipirate notamment, se sont diversifiées. Exiger de l’État plus de moyens pour notre sécurité, c’est donc l’objectif de notre pétition. Les Balnéolais ont, comme tous les autres, droit à la tranquillité ! Il n’est plus acceptable de s'entendre dire, quand on appelle le 17 pour des nuisances sonores, des rodéos ou des trafics, qu'il n'y a pas assez de véhicules ou que les effectifs sont insuffisants. Nous avons donc choisi de nous battre pour plus de moyens de l’État, mais nous prenons aussi notre part en créant cette année des postes supplémentaires de policiers municipaux, de nouveaux postes de médiateurs et en déployant la vidéo-protection de manière localisée dans la ville. Enfin, au-delà de toutes ces batailles et mesures nécessaires, nous continuons également, bien sûr, à porter notre priorité à l’éducation, qui demeure la première des armes pour lutter contre la violence et les incivilités.

Aïcha Moutaoukil
Adjointe au maire


Groupe des élus socialistes

La sécurité pour tous, condition du mieux vivre ensemble !

Dans le climat d’attentats, la question de la sécurité apparait aujourd’hui comme une préoccupation prioritaire des citoyens… C’est une question complexe qui ne peut être traitée par la surenchère verbale qui opposerait une droite dite "liberticide", à une gauche taxée de "laxisme"… La sécurité est un droit et l’assurer une obligation pour les responsables politiques. Mais pour la gauche toute mesure visant à protéger doit se faire dans un cadre qui respecte les principes républicains, alors que nous entendons la droite extrême proposer, par exemple, qu’un individu "fiché S" soit privé de liberté, alors même qu’il n’a commis aucun délit… C’est également l’importance de la prévention par rapport à la répression, qui distingue les deux approches. Faut-il rappeler que c’est le ministre de l’Intérieur Sarkozy qui a supprimé la police de proximité alors que c’est le gouvernement de Lionel Jospin qui a initié en 1997 les contrats locaux de sécurité… Les politiques de prévention et de contrôle doivent reposer sur la collaboration de tous les acteurs concernés : État, Département, Commune, mais nous considérons, surtout, que la prévention la plus efficace est de s’attaquer aux inégalités culturelles et sociales ; l’éducation et particulièrement l’éducation à la citoyenneté doit être au cœur d’une politique préventive… C’est cette conception qui guide les actions de la majorité. L’installation de caméras de "vidéo-protection" dans les quartiers sensibles, les démarches visant à donner à la police municipale les moyens nécessaires pour garantir le droit de tous à la sécurité sont autant d’actions menées pour assurer la sécurité sur le territoire de la ville. Ces mesures de "protection" sont renforcées par notre politique active de prévention avec, notamment, la présence d’éducateurs dans les quartiers mais aussi, rappelons-le, par la volonté constante de cette majorité de renforcer chez les jeunes l’esprit de citoyenneté. Par un contrôle dans le respect des principes républicains, mais surtout par la prévention associant tous les acteurs, la vie dans notre ville devrait rapidement être plus sereine… Grâce à ces actions, nous entendons faire en sorte que chacun puisse "mieux vivre à Bagneux" !

Pascale Méker
Adjointe au maire

Groupe europe écologie les verts

La rue est à nous !

Bagneux s'est fortement engagée, emmenée par Marie-Hélène Amiable, pour demander à l'État la mise à disposition des moyens de police nationale nécessaires pour la tranquillité de nos rues. Les "gardiens de la paix", c'est ainsi qu'on les nommait autrefois (et il serait bon de retrouver cette dénomination !) sont indispensables pour lutter au quotidien contre la délinquance. Les caméras ne remplaceront jamais une présence humaine de proximité, strictement responsable et bienveillante dans ses missions. Pour cette même raison, la Ville met en place sur son territoire des médiateurs qui le soir, au-delà des horaires de la police municipale, prendront le relais dans l'espace public. Car il y a les exactions liées à la délinquance, puis il y a une foule d'incivilités, plus ou moins graves, qui nous gâchent la vie… Il faut trouver les ressources nécessaires qui nous permettent ensemble de protéger notre espace de vie, en n'oubliant pas cette réalité banale : beaucoup d'attitudes irresponsables (salir, jeter, foncer, casser, insulter...), se tarissent lorsque les citoyens sont attentifs les uns aux autres, et font front collectivement et positivement pour préserver leur droit à la tranquillité ! Enfin, la qualité de l'espace public c'est aussi sa diversité, ses quartiers – et le mot quartier n'est pas un gros mot, ou bien alors juste parce qu'il est associé à la concentration de difficultés sociales contre lesquelles il convient de lutter. Les différents paysages – et quartiers donc – sont des repères indispensables à la "tranquillité" des villes, tandis que la monotonie des paysages est très anxiogène. Les zones tendues et denses doivent alterner avec des zones plus calmes et "vertes". La Nature en ville est source d'un confort psychique et physique, indispensable à l'avenir de nos métropoles. eelv-bagneux.fr

Justin Koné
Conseiller municipal
Groupe majorité présidentielle

Sécurité pour tous, devoir de chacun

La sécurité et la tranquillité publique dans notre ville constituent un enjeu majeur. Bagneux n’a pas suffisamment investi dans la sécurité et l’explosion démographique due à l’arrivée des métros, de la construction de l’ÉcoQuartier Victor-Hugo et du projet des Mathurins va nécessiter des efforts importants que la Ville doit anticiper. Nous nous réjouissons de l’installation de la vidéo-protection dans notre ville dont nous n’avons cessé de demander la mise en place, malgré le fait que le nombre est pour le moment insuffisant et qu’il va falloir l’accroître pour renforcer la sécurité des Balnéolais, des jeunes à la sortie d’une école ou des moins jeunes dans les moments de la vie quotidienne. Évidemment, cela ne serait efficace qu’avec un renforcement des effectifs sur le terrain. Il est donc indispensable de multiplier le nombre d’agents de la police municipale et de leur allouer davantage de moyens pour l’exercice de leur fonction. Nous soutenons l’appel de Madame le maire à une hausse des effectifs et des moyens pour le commissariat de Bagneux tout en formulant le vœu que soit mise en place sur notre ville la police de sécurité du quotidien parce qu’il est devenu plus qu’indispensable que des agents de police renouent le dialogue et créent une relation de confiance avec les jeunes pour une meilleure résolution des conflits. Le dialogue est essentiel, d’autant que l’usage de la force dans des situations où celle-ci n’est pas indispensable attise les rancoeurs. La mise en place de médiateurs va dans ce sens, malgré des heures de présence non adaptées et un nombre pour le moment insuffisant. Vos élus souhaitent la bienvenue aux nouveaux habitants : Saléha Gargari, Justin Koné, Linda Otmani, Saïd Zani. Contact : 06 22 33 11 05, bagneuxmajoritepresidentielle@gmail.com.

Patrice Martin
Conseiller municipal

Groupe de l'opposition du Centre et de la Droite

Hausse de l’insécurité : une réalité et pas un sentiment

Quand nous regardons les chiffres globaux de la délinquance depuis 2001, elle a baissé de plus de 15 %. Mais ce mélange de choux et de carottes est trompeur car cette baisse vient notamment d’un recul des vols de voitures (- 61 % de 2001 à 2011), du fait des progrès technologiques. En revanche, les dégradations gratuites (poubelles brûlées par exemple), insultes, crachats, impolitesse, cambriolages, insécurité routière, nuisances sonores et drogue ont globalement progressé ces cinq dernières années à Bagneux. Ce n’est pas le sentiment d’insécurité qui progresse à Bagneux, comme le soutiennent Madame le maire et ses adjoints, mais bien l’insécurité, et sous toutes ses formes. Pire, cette violence touche les quartiers les plus défavorisés, les classes populaires et les jeunes, les premières cibles électorales de la majorité municipale. Le chômage de masse et la précarité chez les jeunes Balnéolais, le racisme et les discriminations contribuent à accélérer la fragmentation des quartiers de plus en plus fermés sur eux-mêmes. Dans ce contexte, la délinquance est devenue plus visible, elle a changé de visage avec une fréquence accrue des agressions, des incivilités. Elle est aussi devenue moins "lisible". Après plusieurs dizaines d’années de laxisme, la majorité municipale se décide enfin (depuis deux ans seulement) à lancer des actions pour la prévention et la sécurité de la ville de Bagneux en déployant une trentaine de caméra de vidéo- protection et en recrutant des "médiateurs". C’est une bonne chose mais insuffisant. Notre groupe prend l’engagement, dès 2020, de tout mettre en œuvre pour que la prévention et la sécurité soient une priorité afin que Bagneux devienne une ville agréable à vivre. Vos élus : Joëlle Chirinian, Gérard Morieult, Jean-Luc Rousseau et Patrice Martin (président).

Événement actualité Haut de page

Le Parc des sports fait peau neuve

La Ville débute en juin la complète rénovation de la piste d’athlétisme et le remplacement du terrain en herbe par un terrain synthétique, afin d’accueillir dans les meilleures conditions les activités sportives dans les années à venir.

Le coup d’envoi pour les travaux de rénovation du Parc des sports est sifflé. Le chantier a démarré en juin et s’achèvera dans un an, en septembre 2019. La reprise des activités sportives est attendue le 1er octobre 2019. Coût de l’opération : environ 6 millions d’euros. La Ville, qui mène une politique de développement par le sport, souhaite ainsi améliorer la qualité de ses équipements. "C’est un projet très ambitieux, qui permet de répondre à des besoins légitimes en termes d’organisation et d’accueil. Il permet d’accompagner le développement des sections sportives et de multiplier les créneaux pour le plus grand nombre de Balnéolais", explique Jean-Max Calice, adjoint au maire chargé des sports. Le terrain de football en herbe sera ainsi transformé en gazon synthétique de grande qualité, afin d'ouvrir de nouveaux créneaux horaires permettant de mobiliser davantage de public et d'organiser de nombreuses activités. En effet, un terrain en herbe ne peut être utilisé qu’une dizaine d’heures par semaine pour que le gazon se repose, alors que l’utilisation d’un terrain synthétique est illimitée.

Une capacité d’accueil élargie
Concrètement, les opérations à mener sont complexes. Elles nécessiteront "d’importants travaux préalables de consolidation des sous-sols du fait des très nombreuses carrières à cet endroit, précisent les équipes techniques. Les sondages réalisés ont conduit à préconiser la mise en place de pieux de consolidation et l’installation d’un tissu géotextile". Quant à la piste d’athlétisme, elle sera entièrement rénovée, sans steeple (haie fixe pour les courses de 3 000 mètres), mais elle conservera ses caractéristiques pour la course, le saut et les lancers courts. Une bonne nouvelle qui permettra de "redynamiser la section athlétisme et de lui offrir tous les moyens dont elle a besoin", insiste Jean-Max Calice. En attendant, place à une nouvelle organisation qui entraînera un redéploiement des activités sportives sur d’autres structures. "C’était important de lancer ces travaux pour mieux préparer l’avenir, explique Mourad Nessib, président de la section football masculin du COMB. On va donc être un peu à l’étroit cette année, mais ce sera provisoire. Pour la saison 2018-2019, on ne pourra pas accueillir autant de public que l’on souhaiterait pour des raisons évidentes de logistiques et de sécurité".

• René Zyserman

Les avantages du synthétique

"Le choix d’implanter une pelouse synthétique a été motivé par la qualité et la résistance du revêtement, mais également par l’usage intensif qu’il autorise", se réjouit Jean-Max Calice, adjoint au maire, chargé des Sports. À l’inverse d’un terrain en herbe, un terrain en gazon artificiel demande beaucoup moins d’entretien : il ne sera plus nécessaire de tondre ni d’irriguer. De plus, cette surface permet de disposer d’un terrain praticable 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24, indépendamment des conditions climatiques. Pratique, respectueux de l’environnement, il permet "une qualité d’entraînement, la même pendant toute l’année", ajoute l’élu, soulignant d’autres avantages de ce nouveau terrain : composé de matériaux recyclés, il ne demande pas de produits phytosanitaires. En outre, ce gazon synthétique, qui coûtera moins cher et durera plus longtemps qu’une pelouse naturelle, comprendra des billes de caoutchouc encapsulées qui ont un pouvoir amortissant plus élevé que le liège. Une démarche écologique qui répond aux objectifs de la politique conduite par la Ville en matière de développement durable.

Une nouvelle organisation

Comment les sections du COMB, les écoles et l’École municipale des sports vont-elles bien pouvoir s’organiser la saison prochaine, le temps des travaux ?

Pour cette année de transition, les passionnés d’athlétisme migreront vers le stade René-Rousseau (enfants) et à Cachan (adultes). Collégiens et lycéens, eux, prendront le chemin de la Plaine de jeux Maurice-Thorez pour les lancers (javelot et disque) et du stade René-Rousseau (sprint et saut en longueur).
Les petits participeront, comme l’année dernière, à leurs quatre grandes épreuves favorites (le jeu de l'oie, la course d'orientation, l’olympiade d'Albert-Petit et le défi-run), organisées, soit à la Plaine de jeux Maurice-Thorez, soit au stade René-Rousseau.

Et le foot féminin dans tout cela ? Les seniors bénéficieront de deux créneaux en semaine : le lundi de 20h à 21h30 au stade René-Rousseau et le jeudi de 20h à 21h30 au stade Pierre-Sémard, les matches de championnats se disputant quant à eux le samedi, à 18h, au stade René-Rousseau. Pour les U14/U16, les entraînements auront lieu mardi et jeudi de 17h30 à 20h au stade Pierre-Sémard. Les sections masculines taperont le cuir chaque mercredi, de 17h30 à 20h au stade Pierre-Sémard (U15C) et disputeront tous leurs matches de championnat, le samedi après-midi au stade Pierre-Sémard. Quant aux U17 B, rendez-vous les mercredis et vendredis de 20h à 21h30 au stade Pierre-Sémard, avec des matches de championnat programmés le dimanche aux stades Pierre-Sémard ou René-Rousseau.

Pour toutes les autres catégories, les détails des entraînements et des matches seront communiqués dans les meilleurs délais. À noter, enfin, que le stade Pierre-Sémard sera fermé, du 10 septembre au 7 octobre 2018 et du 18 février au 17 mars, afin de permettre l’accueil des forains. Ce qui nécessitera également une nouvelle organisation pendant ces deux périodes.

Conseils pratiques Haut de page

Environnement
Lutter contre les chenilles processionnaires

La lutte contre les chenilles processionnaires est l'affaire de tous. Celle du service des Espaces verts mais aussi celle des bailleurs et des particuliers. Depuis près d'une décennie, selon l'Agence régionale de santé (ARS), l'Île-de-France est confrontée à la prolifération de deux espèces aux poils urticants : la chenille processionnaire du pin et celle du chêne. Cette dernière provoque des réactions allergiques, plus ou moins aiguës, de mai à juillet. Le moindre contact peut donner lieu à des symptômes tels que l'irritation cutanée, la gêne respiratoire ou, dans le pire des cas, un choc anaphylactique. Afin d'attirer la mésange, prédateur naturel de la chenille, la Ville a installé des nichoirs dans les écoles et les parcs. Cette méthode de lutte écologique peut être adoptée dans la plupart des jardins des particuliers. Dans le parc Pierre-Cosson, par exemple, les personnels des Espaces verts s’attellent à déloger l'insecte. De manière mécanique, en retirant les cocons des arbres avec une perche ou une nacelle, ou à l'aide de pièges à phéromones qui attirent les papillons mâles dès leur éclosion rompant ainsi le cycle de reproduction. Des "écopièges" sont également utilisés. Ce dispositif placé autour du tronc permet de capturer les chenilles lorsqu'elles descendent en procession pour s'enterrer. Les services municipaux encouragent tous les propriétaires d'espaces verts privés sur le territoire de la ville à adopter ces techniques, avec le concours d'une entreprise spécialisée, bien sûr.

Sport
Pensez à vos certificats médicaux !

La nouvelle saison sportive 2018-2019 approche à grands pas ! Sportives, sportifs (en clubs ou en loisirs), n’oubliez pas de passer votre visite médicale pour pratiquer votre activité en toute sécurité. L’Office balnéolais du sport (OBS) et son centre médico-sportif vous permettent de bénéficier d'une visite médicale particulièrement complète, effectuée par un médecin du sport, qui vous délivrera votre certificat de non contre-indication. Dès le mois de juin vous pouvez prendre rendez-vous (même pour les mois de septembre, octobre, novembre) pour une visite entre 14h et 19h30. Des tarifs privilégiés sont appliqués aux Balnéolais et aux adhérents des clubs de la ville.
Centre médico-sportif : 37 rue des Blains, 01 49 65 69 65, obs.bagneux92@wanadoo.fr
Horaires du secrétariat : du lundi au vendredi, de 9h à 12h et de 13h30 à 18h (17h30 le vendredi)

Vacances
Préparez les séjours d'été

Votre enfant participe à l'un des séjours présentés dans la brochure "Vacances été 2018 de 4 à 17 ans" ? Les services municipaux, en partenariat avec l'association VVL et la Ville de Malakoff, invitent l'ensemble des parents le 18 juin à l'espace Léo-Ferré, en présence de Bernadette David, adjointe au maire déléguée à l'Enfance. Hébergement, activités, règles de vie… Tous les aspects du quotidien des enfants seront abordés. Votre enfant a préféré se joindre à l'un des courts séjours organisés par le service Jeunesse ? Du fait du caractère participatif de ces voyages, des réunions spécifiques auront lieu, à l'espace Marc-Lanvin. Le planning complet est disponible dans le dossier d'inscription ou sur l'Espace Famille. Conçues pour être des temps d'information et d'échange, ces rencontres sont l’occasion idéale de poser toutes vos questions.
Réunion d'information générale : lundi 18 juin, de 18h30 à 21h, espace Léo-Ferré
Réunion pour le séjour à Barcelone : jeudi 12 juillet, espace Marc-Lanvin
Réunion pour le séjour à Fréjus : mercredi 8 août, espace Marc-Lanvin

On a testé pour vous Haut de page

Le yoga pour les aînés
Quand les seniors chouchoutent leur corps et leur esprit

"Notre initiatrice
Corine, a commencé le yoga pour ne "pas devenir folle" avec ses trois garçons. Cette ex-Balnéolaise joue de sa voix, tantôt chantante tantôt plus grave, pour transmettre son savoir et son bien-être."

Pour la première année, le centre social et culturel de la Fontaine Gueffier propose un cours de yoga destiné aux plus de 50 ans. Ce lundi après-midi, le cours se déroule en petit comité dans une ambiance chaleureuse et 100 % féminine. En attendant de nouveaux venus…

Une musique douce émane de la salle de danse au premier étage du centre social et culturel (CSC) de la Fontaine Gueffier. La voix cotonneuse de Corine Paris, la professeure de yoga, imprime un rythme lent aux mouvements de ses quatre élèves. "Inspirez… Expirez." Réalisée pieds nus sur le parquet, chaque posture exerce la souplesse et la respiration. "À la fin du cours, je n'ai plus mal nulle part malgré mon opération de l'épaule", confie Janine, l'une des élèves. La chaleur dégagée par les rayons de soleil frappant la rangée de baies vitrées sur la droite de la pièce aide aussi à se dépasser. Au bout de dix minutes, des gouttes de sueur perlent sur mon front. Après la phase de relaxation marquant la fin de l'heure de cours, toute l'assemblée est dans un état de profonde détente. L'enseignante a adapté sa pratique de l'hatha yoga à ce public non-expert. "On est à l'écoute de son corps pour chaque mouvement", précise-t-elle. "Pas comme à la gym où c'est plus brutal", ajoute Faustine, une autre élève.

Prêts à vous joindre au groupe ?
Bon pour le moral et, même, pour le sommeil. Le yoga a conquis les quatre retraitées, toutes partantes pour s'inscrire l'année prochaine. "Elles savent vraiment lâcher prise, s'enthousiasme Corine Paris. Il n'y a pas de gêne, pas de comparaison ou de compétition dans le groupe." Une seule chose les inquiète : que cette bulle hors du temps ne soit pas reconduite à la rentrée prochaine. "En doublant les effectifs, le cours sera pérennisé et je pourrai continuer à donner la même attention à chaque élève", assure celle qui officie aussi au CSC Jacques-Prévert et au COMB. Nécessitant un certificat médical, l'activité est accessible aux femmes enceintes. La dynamique professeure glisse avec un dernier sourire qu'elle "aimerait bien également voir arriver quelques hommes." Alors rendez-vous en septembre pour les pré-inscriptions en ligne, sur l'Espace Famille. Le tarif des cours est soumis au quotient familial.

• Méréva Balin

Vie de la ville Haut de page

Conseil du quartier Nord

Lors de sa réunion du 2 mai dernier, le conseil du quartier Nord-Henri-Wallon s'est avant tout interrogé sur la mise en place des nouveaux compteurs Linky (pour l'électricité) et Gazpar (pour le gaz). Les deux élus référents, Louise Rondepierre et Michel Reynaud, ont notamment insisté sur la liberté de choix des habitants quant à l'installation de ces compteurs connectés. Plus tard, la réunion s'est achevée avec plusieurs propositions d'actions collectives à mettre en place afin de créer du lien entre les habitants du quartier : café-rencontre, après-midi autour des jeux de société ou repas solidaire. Des projets à approfondir lors de la prochaine réunion prévue au mois de septembre.

Bas-Longchamps : des noms pour les futures rues

L'ancien site de l'entreprise Sanofi, avenue Paul-Vaillant-Couturier, est en pleine transformation. D'ici fin 2019, il accueillera une résidence de 190 logements, une résidence étudiante de 200 chambres et un immeuble de bureaux réhabilité. Deux rues seront alors créées pour desservir ces bâtiments et les relier au reste du quartier. Les noms de ces nouvelles voies ont été adoptés le mois dernier en conseil municipal. La première, qui longera le RER avant de rejoindre l'avenue Paul-Vaillant-Couturier, s'appellera rue du 17 octobre 1961. Ce jour-là une manifestation pour l'indépendance de l'Algérie était réprimée dans le sang par la police française, faisant de nombreux morts, une centaine de disparus et plusieurs centaines de blessés. Le soir-même, à Bagneux, de nombreux militants Algériens trouvèrent refuge dans le quartier. La nouvelle rue témoignera de ces événements. Une autre voie reliera cette rue à la rue des Blains et s'appellera rue Sophie-Germain. Mathématicienne autodidacte, cette scientifique fut la première femme à être reçue au concours de l'Académie des Sciences en 1816. Encore un symbole, du combat des femmes cette fois, pour l'accès à la connaissance et la reconnaissance.

Moment sportif à l'Abbé-Grégoire

L’Office balnéolais du sport (OBS) et l’association Golden Blocks, présidée par Ladji Doucouré, ancien champion du monde de 110 m haies, vous donnent rendez-vous, samedi 23 juin, de 14h à 18h30, dans le quartier de l'Abbé-Grégoire pour un événement festif et sportif, auquel tous les jeunes Balnéolais de 11 à 16 ans sont invités à participer. Au menu : des courses chronométrées avec l’objectif de disputer une finale sur les berges parisiennes de la Seine. La saison dernière, c’est le Balnéolais Dennils Dessous (lire p. 9), qui était arrivé premier de la compétition nationale dans la catégorie des garçons de 16 ans. Alors, à qui le tour, cette année ? L’OBS, en partenariat avec Golden Blocks, la Ville, mais aussi les collèges et le bailleur Hauts-de-Seine Habitat, "a souhaité mettre le stade au cœur de la cité, afin de créer du lien dans le quartier et envisage de transposer cette initiative par la suite dans d’autres quartiers", explique Josyane Combes, présidente de l’OBS. En parallèle, les jeunes et leurs familles pourront découvrir des sports innovants comme le double-
dutch, par exemple, ainsi que des stands tenus par l’OBS pour encourager les valeurs citoyennes et toutes les initiatives tendant à développer la pratique de l'éducation physique et des sports dans la ville.
Samedi 23 juin, 14h-18h30, quartier de l'Abbé-Grégoire

Les enfants désignent leur album préféré

Quels auteurs jeunesse seront mis à l’honneur cette année par les élèves de Bagneux ? Pour le savoir, rendez-vous le 8 juin, date à laquelle seront annoncés les résultats du Prix littéraire 2018, sur le thème "métamorphose(s)". Ce projet a été créé à l’initiative de l’Éducation nationale, dont la médiathèque Louis-Aragon est partenaire depuis 9 ans, dans le cadre du dispositif Traverses 92, soutenu par le conseil départemental des Hauts-de-Seine. Cette année, vingt-trois classes de grande section de maternelle (plus une classe de moyenne/grande section), de CP et CE1 et quatorze classes de CE2, CM1, CM2 et une classe de 6ème du collège Romain-Rolland ont participé. Chaque groupe a analysé et comparé quatre livres avec son professeur, en vue d’élire celui qu’il préfère. La sélection des œuvres en compétition est réalisée par les enseignants lors de comités de lecture, à partir d’une pré-sélection effectuée par les bibliothécaires qui, par leur connaissance de la littérature jeunesse, ont pu proposer des albums d’une grande diversité et d’une grande originalité. Deux prix vont être remis par groupe : le Prix des lecteurs, qui correspond au vote des élèves dans chaque classe, et le Prix du jury, attribué par les délégués de chaque classe à l’issue de débats menés lors de tables rondes, qui ont eu lieu entre le 29 mai et le 1er juin. La Ville est très impliquée dans ce projet, puisqu’elle finance des rencontres avec des auteurs – cette année plusieurs écoles ont reçu la visite de Frédéric Clément, dont un des albums est en compétition – ainsi que l’achat des livres, pour qu’ils puissent être étudiés par les enfants en classe.
Cette année la couleur de ralliement pour l’annonce des prix est le violet, les participants sont donc invités à arborer cette couleur au niveau de leurs vêtements ou d’accessoires. Une collation sera proposée par la médiathèque, en partenariat avec Alexia Ninet, diététicienne au Centre municipal de santé.
Vendredi 8 juin de 17h à 19h, parvis de la médiathèque

Fermeture de la piscine

Comme chaque année, la piscine municipale fermera ses portes pour une dizaine de jours à compter du lundi 25 juin, pour procéder à la vidange des bassins. La réouverture au public aura lieu mercredi 4 juillet. Elle fonctionnera alors en horaires d'été : du lundi au samedi de 12h à 19h et le dimanche de 10h à 18h.

Aménagement de l'ÉcoQuarTIer Rolland-Courbet

Une enquête publique préalable à l'acquisition, par l'Établissement public foncier d'Île-de-France (EPFIF), des parcelles nécessaires à la réalisation du projet d'aménagement du secteur "ÉcoQuartier Rolland-Courbet" au sein de la ZAC ÉcoQuartier Victor-Hugo se tiendra du mardi 12 juin au samedi 30 juin 2018 inclus. Durant toute la durée de l'enquête, le public pourra prendre connaissance du dossier et consigner ses observations sur le registre d'enquête tenu à disposition à l'Hôtel de ville, 57 avenue Henri-Ravera, à la direction de l'Aménagement urbain. Le commissaire enquêteur recevra le public :

Mardi 12 juin, de 14h30 à 17h30 à la direction de l'Aménagement urbain
Samedi 23 juin 2018, de 9h à 12h à l'accueil de l'Hôtel de ville
Samedi 30 juin 2018, de 9h à 12h à l'accueil de l'Hôtel de ville
Infos : 01 42 31 60 65

Mathurins : le permis d'aménager à votre disposition

Après la concertation publique sur les différents aspects du projet de création, aux Mathurins, d'un nouveau quartier ouvert sur Bagneux, ce programme s'apprête à entrer dans sa phase opérationnelle. Le permis d'aménager (affouillement, exhaussement, démolition) et son évaluation environnementale sont consultables en ligne par les habitants depuis le 22 mai et jusqu'au 22 juin. Pendant cette période, les intéressés peuvent exprimer leurs observations et propositions, qui permettront à la Ville de disposer de tous les éléments nécessaires pour prendre sa décision. Le dossier est également consultable à l'Hôtel de ville, auprès de la direction de l'Aménagement urbain.
Infos : bagneux92.fr ou 01 42 31 60 65
Observations et contributions : mad.pamathurins@mairie-bagneux.fr

Aides aux travaux pour les commerces

Le Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (FISAC) peut contribuer au financement de travaux de rénovation de devanture commerciale, de mise en accessibilité pour les personnes en situation de handicap et/ou de sécurisation des espaces de vente des commerces à Bagneux. Ces aides conjointes de la Ville et de l'État (éventuellement cumulables) doivent être demandées dès maintenant, pour des mises en chantier avant la fin de l'année, auprès du chargé de mission commerce de la Ville. Les entreprises pourront se faire rembourser au moins 34 % de leur investissement de modernisation, au gré de la validation préalable de chaque candidature, dans une certaine limite de dépenses et sur présentation de factures.
Chargé de mission commerce : Alban Dinin, alban.dinin@mairie-bagneux.fr, 06 07 30 93 02

Au revoir madame Calvez !

Une figure emblématique du quartier Sud s'apprête à prendre une retraite bien méritée à la fin de cette année scolaire, sa trentième (pas une de moins !) à la tête du groupe scolaire Paul-Éluard. "Certaines mamans des enfants qui fréquentent l'école aujourd'hui étaient mes élèves quand elles avaient 3 ans !", s'amuse Nicole Calvez. À l'époque, l'école était un bâtiment vieillissant, avec des rats dans les couloirs et des objets qui "tombaient" dans la cour de récréation depuis la barre des Tertres. Pourtant c'était le bon temps : "les parents, les enseignants, les animateurs s'impliquaient à fond dans nos projets et on préparait tous ensemble le carnaval de la ville dans l'enthousiasme général", se remémore la directrice de 62 ans, un brin nostalgique. Depuis, la barre a été démolie, le quartier transformé, et l'école reconstruite à neuf, mais la proximité avec les familles reste plus que jamais la spécialité de "Mme Nicole" comme beaucoup l'appellent ici. "Je ne convoque jamais les parents : je les invite à venir discuter avec moi quand il y a un souci". Côte à côte, sans la barrière du bureau, elle prodigue ses conseils comme une amie ou un membre de la famille, en veillant scrupuleusement à ne culpabiliser personne. Son bureau, dont la porte est toujours ouverte, est le lieu d'un défilé permanent, pour régler les petits et grands problèmes, des enfants comme des adultes. On dit même que certains élèves demandent à être punis pour y passer un peu de temps ! Passée maître dans l'art de doser subtilement autorité et bienveillance, la dame aux deux paires de lunettes (une sur le front, une sur le nez) ne compte plus les projets menés à bien : les voyages gagnés dans des concours, les kermesses annuelles, la fresque de la cour de récréation, réalisée par les enfants avec le service Jeunesse de la Ville (lire p. 3)... Avec 500 élèves (autant que le collège Romain-Rolland dont il dépend), le groupe scolaire – classé en zone d'éducation prioritaire depuis 1990 – est une fourmilière joyeuse, colorée, pleine de vie. À la rentrée prochaine, il faudra bien deux directeurs (un en maternelle, un en élémentaire) pour y prendre la suite de l'énergique et attachante Nicole Calvez.

Encombrants, mode d'emploi

valleesud-tri.fr, 0 800 02 92 92, infodechets@valleesud.fr
• Déchèterie mobile gratuite : tous les mercredis et le premier samedi de chaque mois, de 14h à 18h30 sur le parking de la rue de Robinson (sauf les jours fériés). Demandez votre badge d'accès sur syctom-paris.fr.

Une fois par mois, Vallée Sud - Grand Paris ramasse les encombrants dans votre quartier. Selon le secteur de la ville où vous habitez (voir carte ci-dessus), cette collecte a lieu le troisième mercredi, le troisième jeudi ou le troisième vendredi du mois. Vos encombrants (sommiers, matelas, ferrailles, petits meubles, vélos...) doivent être sortis la veille au soir sur le trottoir, en veillant à ne pas gêner la circulation des piétons. Attention : les déchets de travaux (plâtre, gravats, verres coupants, poutres, sanitaires) sont refusés et doivent impérativement être apportés en déchèterie. Il en va de même pour les appareils électriques et électroménagers, ainsi que les ampoules ou tubes néon. Ceux-ci doivent être apportés en déchèterie ou déposés chez votre revendeur, qui a l'obligation de les reprendre lorsque vous achetez un appareil neuf.

Gazpar, Linky, même combat !

Après les compteurs électriques Linky, c'est aux compteurs connectés de GRDF baptisés "Gazpar" que s'est attaqué le conseil municipal lors de sa séance du 16 mai dernier. Dans son vœu, le conseil dénonce, là encore : le gâchis écologique lié à la destruction de millions de compteurs en parfait état de marche, le report du coût de leur remplacement sur l'usager, la récupération des données de consommation, mal encadrée par les lois en vigueur, ou encore les effets de ces compteurs sur la santé, toujours en débat. Le conseil a d'ailleurs annulé une de ses délibérations datant de 2014 et jamais mise en pratique à ce jour, qui autorisait l'installation sur les bâtiments communaux des équipements techniques nécessaires au déploiement des compteurs à gaz communicants. Ces décisions font suite aux très nombreux messages d'habitants adressés à la mairie, indiquant leur refus que des compteurs Gazpar soient installés chez eux. Le conseil demande que leur soit reconnu le droit d'accepter ou refuser le changement de compteur.

Bagneux soutient le rapport Borloo

Lors de sa séance du 16 mai, l'ensemble du conseil municipal – à l'exception des quatre élus du groupe Majorité présidentielle, qui se sont abstenus – a décidé de signer une adresse solennelle de l'association "Ville et banlieue" au président de la République, afin de soutenir le rapport de Jean-Louis Borloo. Ce dernier, ancien ministre de la Politique de la ville et ancien maire de Valenciennes, avait en effet remis au président de la République, le 26 avril, un rapport qui préconise un projet d'ampleur pour rétablir l'égalité territoriale et consacrer les moyens nécessaires au respect du droit commun dans les villes populaires. L'adresse signée par Bagneux et la plupart des collectivités adhérentes de l'association "Ville et banlieue" demande solennellement à Emmanuel Macron de "prendre en compte la globalité de ce rapport et d'apporter dans les semaines à venir des actes concrets dans nos territoires". Le 22 mai, le président de la République n'a annoncé aucun moyen pour la mise en œuvre de ce rapport et renvoyé une grande partie du problème aux collectivités locales. Marie-Hélène Amiable estime que ce discours "ne répond à aucune de nos questions pressantes". Elle en appelle "à la poursuite des mobilisations des citoyens pour que notre commune obtienne les moyens auxquels elle a légitimement droit".

Je monte, je valide

Une curieuse rumeur se répand à Bagneux. Certains prétendent, à tort, que les habitants de notre ville seraient dispensés de payer leur ticket lorsqu'ils empruntent un bus de la RATP. C'est évidemment totalement faux ! Comme tous les Franciliens, les Balnéolais doivent présenter un titre de transport validé lorsqu'ils utilisent les transports en commun pour se rendre à Paris, dans une autre commune, ou même d'un point de la ville à un autre.

RER B : la Ville tire le signal d'alarme

Éviter à tout prix "dix années supplémentaires de galère" pour les usagers du RER B, c'est ce que réclament avec force les maires membres de l'association "Les villes du RER B Sud" à la Région et à l'État. Comme les autres villes adhérentes, Bagneux a adopté, lors de son conseil municipal de mai, la motion rédigée par cette association, qui demande notamment : un réexamen urgent des conditions de réalisation du CDG Express (liaison ferrée directe entre l'aéroport de Roissy et la gare de l'Est) pour éviter tout impact négatif sur le fonctionnement du RER B ; une mobilisation urgente des équipes de la RATP et de la SNCF pour examiner les possibilités techniques d'accélération du calendrier de remplacement des matériels de la ligne B ; la définition d'un plan d'urgence de modernisation et de régulation du réseau (signalisation, rails...) pour des améliorations concrètes à court terme ; la mise à l'étude d'un prolongement de la ligne 4 de Bagneux à Robinson via Bourg-la-Reine. Concernant ce dernier point, Marie-Hélène Amiable a déjà co-signé le 22 mars un courrier à Valérie Pécresse, présidente d'IDF-Mobilités, avec les maires de Clamart, Bourg-la-Reine, Fontenay-aux-Roses, Antony, Sceaux, Châtenay-Malabry et Le Plessis-Robinson. Dans cette lettre, les élus demandent qu'une étude soit rapidement lancée pour étudier le prolongement de la ligne 4 au-delà du futur terminus de Bagneux, afin de désengorger le trafic dans notre zone.

Navigo : la Ville demande une prise en charge pour les seniors

Le conseil municipal du 16 mai dernier a adopté un vœu demandant au président du conseil des Hauts-de-Seine d'engager rapidement des démarches auprès du conseil régional et d'IDF-Mobilités, afin que l'ensemble des retraités du département puissent bénéficier d'une prise en charge à 50 % de leur Pass Navigo. En effet, alors que les salariés bénéficient d'une telle prise en charge par leur employeur, seules les personnes handicapées et les seniors non imposables peuvent prétendre au forfait gratuit Améthyste. Les autres payent la totalité de leur abonnement Navigo. La mesure, réclamée par la Ville et portée par Marie-Hélène Amiable en tant que conseillère départementale, relève donc d'un véritable enjeu de justice sociale : la lutte contre l'exclusion et l'isolement de nombreux retraités dans notre département, qui est, rappelons-le, le plus riche de France. Elle est d'ailleurs déjà appliquée à titre d'expérimentation, depuis le 1er janvier dernier, dans le département voisin du Val-de-Marne pour les retraités imposables ne bénéficiant pas du dispositif Améthyste.

INFOS TRAVAUX

• Rue des Bénards  : après consultation des riverains, des travaux visant à réduire la vitesse des véhicules vont être menés dans la rue à partir du mois de juillet pour une durée de quatre semaines. Ils consisteront à réaliser des aménagements des trottoirs pour réduire la vitesse, créer des places de stationnement réglementées et sécuriser les cheminements piétons. Ces travaux impliqueront des fermetures ponctuelles de la rue et une suppression des places de stationnement en fonction de l’avancement des travaux.
• Carrefour des rues Pluchet et Froide : les travaux d’enfouissement des réseaux Enedis, Orange, Numéricâble et d’éclairage public vont être réalisés en juin et juillet. Le carrefour sera ensuite réaménagé avec la création d’un plateau surélevé. Les trottoirs seront également refaits.
• Géothermie : l’école Marcel-Cachin et la nouvelle résidence Cogedim, en bas de la rue de la Fontaine, vont être raccordés au réseau de géothermie. Les travaux auront lieu en juin et juillet. Le raccordement des logements, des bureaux et de la résidence étudiante en cours de construction à l’angle de l’avenue Paul-Vaillant-Couturier et de la rue des Blains (ancien site Sanofi) sera réalisé cet été.

La nouvelle saison culturelle dévoilée

Que verrez-vous au théâtre la saison prochaine ? Pour le savoir, rendez-vous lundi 18 juin au théâtre Victor-Hugo. Lors de cette soirée gratuite, vous découvrirez l'intégralité des spectacles proposés pour la saison 2018-2019, avec une multitude d'extraits sonores et vidéo. Au menu notamment : un concert de Beethoven et Rossini par les 80 musiciens de l'Orchestre national d'Île-de-France ; Cyrano, la célèbre pièce d'Edmond Rostand, dans la mise en scène pleine de panache du jeune et talentueux Lazare Herson-Macarel ; un spectacle sur les bas-fonds numériques du dark-web dans le cadre de Virtuel.Homme ; deux nouvelles pièces créées au théâtre Victor-Hugo, dont une avec la comédienne Romane Bohringer... et mille autres belles surprises ! De nombreux artistes seront présents pour vous présenter leur spectacle et répondre aux questions d'un journaliste. Ce condensé de ce qui vous attend à partir de la rentrée vous aidera à programmer vos prochaines soirées et sera suivi d'une réception.
Théâtre Victor-Hugo, lundi 18 juin, à partir de 19h
Réservations : 01 46 63 96 66

Évolution du stationnement réglementé

Vous trouverez avec ce numéro de Bagneux infos, un guide du stationnement réglementé incluant les nouveautés intervenues depuis le 1er juin. Ainsi, la période de gratuité en zone rouge est portée à 30 minutes au lieu de 15 minutes, afin de mieux répondre aux besoins des habitants qui souhaitent faire leurs courses chez leurs commerçants de proximité. Rappelons que cette gratuité n'empêche pas de devoir enregistrer sa plaque à l'horodateur (ou via l'application PayByPhone) afin de permettre les contrôles. Ces places situées en zone rouge sont dorénavant marquées au sol avec cette couleur afin d'éviter les méprises. Par ailleurs les parkings souterrains offrent 45 minutes de gratuité les jours de marché : le jeudi et le dimanche matin pour le parking Léo-Ferré et le samedi matin pour le parking Paul-Langevin. Deux parkings de surface sont rendus payants pour encourager la rotation et éviter des occupations abusives : le parking de la rue des Tertres et celui de la rue Gustave-Courbet. Comme toujours, les habitants peuvent souscrire un abonnement leur donnant la possibilité de stationner sans limitation de durée en zone verte. Pour cela, il convient de s'inscrire par internet ou à la Maison du stationnement. Ce n'est qu'après la validation de leur inscription qu'ils pourront souscrire leur abonnement mensuel ou annuel.

Maison du stationnement : 12 rue de la Mairie, 01 45 46 14 98, le mardi et le samedi de 9h à 13h, le mercredi de 9h à 13h et de 14h à 19h, le vendredi de 14h à 18h. parkings-bagneux.fr

Une boutique solidaire

Vêtements, chaussures, livres, DVD… La boutique de Mina est une friperie et librairie solidaires dont l’objectif est de "créer une dynamique, tout en prenant le temps de s’inscrire modestement et humblement dans le quartier, et du lien avec les habitants", explique Régis Pio, coordinateur des projets de La Mine, l’association à l’origine de ce projet, qui a déjà ouvert ce type de local à Arcueil. Installée au 1 rue de la Sarrazine, elle a ouvert ses portes début mars. "Nous avons un coin café, où les gens peuvent venir s’asseoir pour discuter, et cet été nous voudrions installer une terrasse juste à côté du local, pour mettre cet espace en valeur", ajoute Régis Pio. L’association partage le local avec l’association balnéolaise 11’Bouge et est en contact avec plusieurs autres associations de la ville, notamment Bagneux environnement, pour réaliser un espace de culture hors-sol, et le Collectif des ressources alternatives et citoyennes (CRAC) pour organiser des ateliers. La boutique de Mina (du nom de la plus jeune bénévole de l’association) organise une collecte chaque premier samedi du mois. Elle est tenue par Enzo Vicente, qui y réalise son service civique, et par Lydia Ricci, une bénévole.
La boutique de Mina, 1 rue de la Sarrazine, ouverte les mercredis, vendredis et samedis de 14h à 18h.

Le développement durable à l’honneur le 8 juin

Le tour de France Alternatiba s’élancera une nouvelle fois en 2018, afin de réaliser près de 5 800 kilomètres à vélo afin de sensibiliser les Français aux alternatives permettant de protéger le climat. Avant de partir de Paris le 9 juin, Alternatiba fera un tour de chauffe dans la région Île-de-France et posera ses roues à Bagneux le 8 juin à partir de 18h30, sur le terrain de l’Agrocité (devant l’entrée du gymnase Romain-Rolland). Au programme de la soirée : disco-salade participative, musique, animations et projection du documentaire Futur d’espoir de Guillaume Thébault. L’après-midi, l’Agrocité organisera des portes ouvertes avec des ateliers de réalisation de mobilier en palettes, de réparation de vélos, de création de bijoux, de jardinage etc., proposés par le Collectif des ressources alternatives et citoyennes (CRAC), suivi d’un goûter anti-gaspillage.

Samedi 8 juin à partir de 14h30 devant l’entrée du gymnase
Romain-Rolland, 4 sentiers des Brugnauts

Sport et handicap, c'est possible !

Durant le mois de juin, les 25 disciplines sportives proposées par le COMB s'ouvrent gratuitement aux personnes de tous âges confrontées à une difficulté passagère ou un handicap, quel qu'il soit. Arts martiaux, yoga, sports de ballon ou de raquette, gymnastique, athlétisme, musculation, plongée, natation, randonnée (entre autres) peuvent répondre à vos attentes et s'adapter à vos besoins spécifiques. Un bon moyen de retrouver santé et bien-être, de se relaxer, tout en rencontrant d'autres pratiquants. Il suffit pour cela de s'inscrire en contactant le secrétariat du COMB. Si l'expérience vous séduit, vous pourrez bien sûr rejoindre la section de votre choix pour la saison 2018-2019. La section gymnastique ouvrira notamment deux créneaux spécifiques pour des jeunes atteints de handicap sensoriel ou psychique, qui seront encadrés par une éducatrice psychomotricienne diplômée d'État. La section taekwondo ouvre, quant à elle, un créneau "sport santé" également encadré par un éducateur diplômé d'État.

Club olympique multisports de Bagneux : 01 49 65 69 50

La foire à tout fête la musique

Un grand moment festif attend les Balnéolais samedi 23 juin. Le site des Mathurins ouvre exceptionnellement ses portes pour accueillir non seulement la traditionnelle brocante balnéolaise "La foire à tout" (organisée par le Comité d’activités sociales et culturelles et les services de la Ville), mais également une dizaine de groupes amateurs et semi-professionnels, programmés par les studios de la Chaufferie et la direction des Actions culturelles, pour fêter la musique. L’occasion pour les Balnéolais de chiner parmi plus de 300 stands d’exposants mais aussi de découvrir ce site longtemps fermé au public. Parmi les stands, se trouveront une petite brocante musicale (instruments, vinyles…) et des ateliers musicaux parents-enfants. Un coin restauration-buvette sera également proposé par l’association les Chevaliers de Bacchus. La journée se terminera sur des sonorités mexicaines, avec le groupe Los Gringos.
Samedi 23 juin de 10h à 19h30, site des Mathurins, accès rue des Mathurins

Quand le slam s’invite au collège

De février à juin, des élèves de 4ème du collège Joliot-Curie ont suivi des ateliers de slam, durant lesquels ils ont pu inventer leurs propres textes, sur le thème des émotions, avec l’aide de l’artiste Nen. Ils présenteront leurs compositions jeudi 21 juin à 18h30 à l’espace Marc-Lanvin.

Variations du multiple

Jusqu’au 15 juin, la Maison des arts accueille une exposition pédagogique, avec le soutien du conseil départemental des Hauts-de-Seine, présentant les créations d’élèves de maternelles et élémentaires, de l’École de la deuxième chance, de l’école des Jacquets, de la 5ème Segpa du collège Romain-Rolland, du lycée professionnel Léonard-de-Vinci et des classes CHAM (classe à horaires aménagés musique), autour des formes du Multiple (du nom de l’exposition de Jean Villevieille qui s’est déroulée entre octobre 2017 et janvier 2018), du thème de l’Ardeur (Printemps des poètes 2018) et du projet des classes CHAM. Affiches, cartes postales, poèmes sonores, scénographie, haïkus… les élèves ont usé de différents moyens visuels et sonores pour réaliser leurs créations, avec l’aide de Laurence Vidil et Fabienne Oudart, plasticiennes et chargées d’enseignement, de la Maison des arts, de Maria Noce, documentariste sonore, et de l’artiste Jean Villevieille.

Seniors, la rentrée sportive se prépare maintenant !

Si vous êtes âgé de 60 ans ou plus et que vous souhaitez vous mettre au sport à la rentrée, sachez que les pré-inscriptions ont lieu du 4 au 22 juin à l’Espace Famille de l’Hôtel de ville. La confirmation des inscriptions se fera auprès de l’Espace Famille (sur place ou par courrier), du 16 juillet au 17 août : elle devra être accompagnée d’un certificat médical et d’une attestation d’assurance responsabilité civile. Les activités reprendront mardi 25 septembre.

Une pièce humaniste des élèves de St-Gabriel

Débordants d'énergie, comme tous les jeunes de leur âge, les élèves de 4ème du collège Saint-Gabriel, sont intarissables lorsqu'on les interroge sur Malala Yousafzaï. Depuis la rentrée, ils ont travaillé sur l'histoire de cette jeune Pakistanaise, aujourd'hui âgée de 20 ans, qui a reçu en 2014 le Prix Nobel de la Paix pour son combat en faveur de l'éducation des filles, contre les Talibans locaux. Ce sont les élèves eux-mêmes qui ont proposé et choisi cette héroïne pour la pièce de théâtre Patang, le cerf-volant, qu'ils ont intégralement rédigée et qu'ils joueront sur scène le 21 juin. Pour la méthode, les élèves des trois classes de 4ème se sont répartis en groupes pour écrire les différentes scènes. "Certains ont écrit sur l'enfance de Malala, d'autres sur un attentat des Talibans ou sur des scènes d'école", précise Stella, élève de la 4ème 1. Avec Sonia Lacau, leur professeure de français, et l'écrivain Régis Bertrand, ils ont ensuite sélectionné les meilleurs dialogues, peaufiné les transitions et la mise en scène pour aboutir à une véritable œuvre collective. Le jour J, ils seront une trentaine sur la scène du collège. Les autres élèves assureront la lumière, les décors, l'ajustement des costumes. Parallèlement à cette représentation, la pièce sera également publiée par l'éditeur balnéolais Digobar et commercialisée sur son site internet. Dans la préface de cet ouvrage, Marie-Hélène Amiable, maire de Bagneux, salue ce "beau message d’espoir et de détermination. Quand le monde est si lourd de menaces, il est réconfortant qu’à travers une œuvre écrite de leurs mains, des jeunes expriment une telle soif de vie et de liberté". Bravo à eux !
Représentation : jeudi 21 juin, 19h, amphithéâtre du collège Saint-Gabriel, 21 rue de la Lisette.
Livre : digobar.fr, 10 euros

Projet urbain Haut de page

Rénovation
L'avenir de l'Abbé-Grégoire se pense avec les habitants

Dans le cadre du projet de renouvellement urbain Abbé-Grégoire, Montesquieu, Mirabeau et suite à la réunion publique du
5 avril, des ateliers de concertation sont organisés par l’agence Voix publiques, mandatée par le bailleur Hauts-de-Seine Habitat. Ils ont pour but de permettre aux habitants d'expliquer les problèmes qu’ils rencontrent dans leur logement, leur résidence ou l’espace public autour, mais aussi mettre en avant les atouts de leur quartier tels que les commerces, la proximité du RER et des futurs métros. Ceci dans le but de dresser un diagnostic social, qui servira de base à l’élaboration du projet urbain du quartier. Deux ateliers ont déjà eu lieu en avril et mai, d’autres doivent être organisés courant juin. La Ville a également rencontré le bailleur, le 14 mai lors d'un comité de pilotage, en présence de la sous-préfète Véronique Laurent, et de la déléguée du préfet, Stéphanie Thomas, afin que soient menées rapidement des actions visant à améliorer la gestion du quotidien (déchets, encombrants, stationnement…) et faire un point sur l’avancée des études menées sur le quartier. Les élus viendront à la rencontre des habitants du quartier jeudi 28 juin de 17h à 20h, au 15 allée Mirabeau.

Information et inscription aux prochains ateliers : citoyennete@mairie-bagneux.fr, 01 42 31 60 44

Métro ligne 4

Coté métros
La soudure électrique des rails

Une technique nouvelle a été mise en œuvre : un camion spécifique permet de réaliser cette opération à une cadence de 50 soudures par jour, réalisées par des soudeurs spécialisés et habilités. Trois étapes sont nécessaires pour la réalisation d’une soudure : le blanchiment (préparation des surfaces) et le positionnement des rails ; puis le pinçage des rails (rapprochement des deux rails en exerçant une forte pression) et l'application d’un courant induit pour la fusion des deux rails ; enfin le retrait des résidus de matière et le dégrossissage de la soudure par meulage.

Ligne 15 sud

Ateliers Sonores
Tous les mercredis, le collectif Si Architectes organise des ateliers ouverts au public aux abords du chantier de la ligne 15 Sud du Grand Paris Express. À partir des matériaux récupérés sur le chantier, petits et grands créent leurs propres instruments de musique acoustiques et électriques (xylophone en tubes PVC de forage, cymbales en tôle, déchets à corde, etc...). Ce projet est réalisé dans le cadre des "chantiers partagés", accompagnés par la direction artistique et culturelle du Grand Paris Express.
Rendez-vous chaque mercredi, du 9 mai au 27 juin, de 14h à 16h, sur l'esplanade de l'église Sainte-Monique.
Gratuit et ouvert à tous, sans inscription.

Sortir à Bagneux Haut de page

Maison des arts
Et si vous empruntiez une œuvre d'art ?

Emprunter une œuvre d’artiste gratuitement pour l'exposer chez soi, c’est désormais possible grâce à l’artothèque de Bagneux, le nouveau service public de la Ville. Grâce à un catalogue accessible sur internet, l’art contemporain est aujourd'hui à portée de clic, pour chacun d'entre nous.

Erró, Combas, Di Rosa, Crumb, Mustapha Boutadjine, Amaranth Ehrenhalt, France de Ranchin… Vous avez peut-être admiré les œuvres de ces artistes à l'occasion d'expositions à la Maison des arts. Désormais, il est possible de les emporter chez vous, pour vivre au quotidien avec cette œuvre, en parler avec votre famille ou vos amis, bref la faire exister simplement à vos côtés. Disponible en ligne depuis le 15 mai, l'artothèque de Bagneux sera officiellement inaugurée lors d'une grande soirée, vendredi 22 juin à la piscine. "C’est une première en Île-de France, explique Patrick Alexanian, conseiller municipal délégué à la Culture. Les artothèques existantes sont payantes, le plus souvent mises en places pour des amateurs d'art, ou s'adressent aux entreprises… mais la nôtre, c’est l’art pour tous, et de façon entièrement gratuite." Les Balnéolais et les salariés de Bagneux peuvent faire leur choix dès aujourd'hui sur internet, parmi pas moins de 200 œuvres disponibles : une cinquantaine appartiennent à la collection de la Ville et le reste à un fonds géré par le prestataire qu'elle a choisi : La Sérithèque. Les œuvres sont toutes originales mais multiples (sérigraphies, lithographies, gravures, photographies), supervisées et signées de leur auteur. La réservation d'une œuvre (pour un an maximum) se fait en ligne sur bagneux92.fr . Pour cela, il suffit de scanner sa pièce d’identité, son attestation d’assurance-logement et un justificatif de domicile. Les premiers réservataires pourront venir chercher leur œuvre lors de la soirée du 22 juin, où ils auront peut-être la chance de discuter avec l'artiste qui l'a réalisée.

La culture pour tous
"Notre fonds est un forum d’œuvres des plus grands artistes et éditeurs, précise Nathalie Milan, directrice des Actions culturelles de la Ville. Elles sont classées par catégories : BD, street-art, photographie, gravure, lithographie, ou sérigraphie..." Les prêter gratuitement n'a pas d'autre but (mais quel but !) que de démocratiser l’art. "L’artothèque n’est pas réservée à une catégorie particulière de population, insiste Nathalie Pradel, la directrice de la Maison des arts. Par la variété du fonds proposé, nous voulons convaincre le plus largement possible que l'art parle à chacun de nous. C’est un pari, mais un pari auquel je crois." Même credo pour Thierry Angles, le gérant de La Sérithèque : "l’objectif est tout simplement d’améliorer la vie des gens par la culture et l’art contemporain." C'est pourquoi un lieu de passage, populaire et inscrit dans la vie quotidienne, la piscine de Bagneux, a été choisi symboliquement pour la soirée de lancement.
L’artothèque sert à "mettre un peu de rêve dans sa vie pour être dans l’intimité d’une œuvre et l’univers d’un artiste", sourit la directrice de la Maison des arts. Et si vous testiez ?

• Nassima Ouaïl

Soirée artothèque : vendredi 22 juin, 18h30, piscine de Bagneux
Catalogue et réservation des œuvres : bagneux92.fr

Théâtre victor-hugo
Un "Monstre" à 45 têtes

Imaginez, le temps d’une soirée, sur la scène du théâtre Victor-Hugo, rugissant comme nulle autre créature… un Monstre… mais pas n’importe lequel ! Celui-ci ne crache pas de feu, n’a pas un corps de chèvre, et encore moins une queue de dragon : il joue de la musique. Bienvenue dans l’univers du "Monstre Orchestra". Créé par son dompteur, Steve Journey, il y a un an, cette créature hybride de 45 musiciens est en réalité un orchestre pop-symphonique à géométrie variable. Son mode opératoire est immuable, et c’est le Professeur Journey, personnage haut en couleur, qui en parle le mieux : la créature "est née de mon envie de partager mon savoir musical avec humour et fantaisie". Jusqu’à présent, Mister Journey enregistrait, avec ses acolytes des "musiques de films et de séries de tous styles" avec Symphonifilm, un orchestre symphonique de studio. En quinze ans, ce pianiste de formation, aujourd’hui compositeur et chef d’orchestre, s’est ainsi constitué un carnet d’adresses incluant pas moins de 150 musiciens. "Pour les concerts, je pioche selon les disponibilités de chacun". Chaque spectacle est fabriqué sur mesure. Par exemple, pour jouer le cinquième mouvement de la symphonie fantastique d'Hector Berlioz, "il a fallu retranscrire et adapter pour 36 musiciens, une partition écrite à la base pour 80 !" Libre et espiègle, le Monstre s’autofinance notamment avec "la vente de livres audio pour enfants et adultes". Il est imaginatif, drôle et respectueux. Et rêve aussi. De conserver son indépendance artistique, de promouvoir et développer la musique symphonique. Pas si méchant que ça, finalement, ce Monstre !

Monstre Orchestra : Games of Séries, mardi 26 juin, à 20h30 au théâtre Victor-Hugo
Réservations : monstreorchestra.wixsite.com/lemonstre

Histoire & patrimoine Haut de page

La naissance du parc des sports

Depuis 1964, la municipalité réserve des terrains dédiés aux sports, aux loisirs et à la détente : environ 10 hectares y sont consacrés entre l'avenue Albert-Petit, la rue des Mathurins, l'entreprise Thomson-CSF, le parc paysager François-Mitterrand. L'ensemble est relativement peu planté, son relief est accidenté par de nombreux talus séparant des plateformes à des niveaux différents. Quelques bâtiments, une ancienne ferme, quelques pavillons, des terrains maraîchers, d'autres à l'abandon...
20 ans plus tard, le projet va pouvoir se concrétiser. Après études et concertation, il est décidé d'aménager un "stade omnisports" en partie sud-est du projet d'origine, sur des parcelles non construites, occupées par un stade désaffecté (propriété de Citroën) partiellement utilisé comme dépôt de matériaux, et une friche occupée par une décharge. Un stade aux normes homologables des fédérations, pouvant accueillir des compétitions officielles de foot, rugby... de l'athlétisme. Et d'autres sports : on a même évoqué de la spéléologie dans les carrières du sous-sol ! Le terrain le long de l'avenue Albert-Petit (l'actuelle Plaine de jeux) est dédié aux entraînements, le stade des Mathurins est équipé en courts de tennis. C'est l'architecte paysagiste Alexandre Chemetoff qui mène le projet, à partir de 1986. Il prévoit des tribunes en terre – inspirées du parc Pommery à Reims – dans l'esprit de la butte du parc paysager.

Valérie MAILLET – valerie.maillet@mairie-bagneux.fr - 01 42 31 62 18

Coup de cœur Haut de page

Mon concert à l'olympia

Miguel, 15 ans, élève du collège Henri-Barbusse en Classe à horaire aménagé musique (CHAM)

J ’ai commencé la trompette, quand j’étais tout petit. C’est un instrument qui m’a toujours fasciné. Quand j’ai appris que l’on était qualifiés pour
jouer ensemble à l’Olympia avec les CHAM, j’ai couru de joie dans toute la maison. C’était plus qu’un rêve, que j’allais partager avec mes amis. La CHAM, c’est comme une famille. En plus, c’est la première fois que je me rendais dans cette salle parisienne. L’Olympia, c’était vraiment impressionnant. À chaque fin de morceau, le public nous encourageait, nous poussait. On a joué plusieurs morceaux et c’était fantastique. Je me suis senti tellement bien... j’étais sur un nuage ! On a tous très bien joué. C’est une expérience artistique dont je me souviendrai toute ma vie. Si on veut réaliser un rêve, on peut le faire, à condition d’y croire de tout son coeur. Et on peut même aller au-delà de ce rêve. Je viens de le vivre, alors je sais de quoi je parle.

La page des enfants

Les abeilles sont-elles nos amies ?

Sans hésitation, oui. Sans elles, nos repas seraient nettement moins variés et colorés. Les abeilles survolent la Terre depuis 70 millions d'années, alors que l'Homme est apparu il y a 3 millions d'années. Elles ont survécu à la disparition des dinosaures. Aujourd'hui, d'autres périls les menacent.

La n°1 des insectes pollinisateurs
Un insecte pollinisateur permet la reproduction des plantes à fleurs. En passant de l'une à l'autre pour se nourrir, les abeilles disséminent leur pollen. Ainsi, des jeunes pousses voient le jour. Si les abeilles ne jouaient plus leur rôle, la plupart des fruits et des légumes disparaîtraient.

En danger dans les zones agricoles
Selon bon nombre d'apiculteurs, les produits chimiques utilisés dans l'agriculture causeraient la mort de milliers d'abeilles. Heureusement, les abeilles balnéolaises se portent plutôt bien, notamment dans les ruches du service des Espaces verts.

La victime de terribles préjugés
Face à une abeille, on craint de se faire piquer. Pourtant l'insecte est peu agressif. Il utilise son dard lorsqu'il perçoit une menace pour lui ou pour sa ruche. Si on veut les observer de plus près, mieux vaut être accompagné d'une personne habituée à les soigner, un apiculteur. L'association Bagneux environnement propose des visites gratuites du rucher de la Lisette.
bagneuxenvironnement.org

Événements du mois Haut de page

ATELIERS

CAFÉ TRICOT
Gratuit, sans inscription, matériel non fourni.
Samedis 9, 16, 23 juin et 7 juillet
CSC de la Fontaine Gueffier

MÉDITATION DE LA PLEINE PRÉSENCE
Gratuit. À partir de 16 ans. Réservation obligatoire : 01 47 40 26 00
Samedis 9, 16 et 23 juin
CSC de la Fontaine Gueffier

CRÉE TON JEU VIDÉO
À partir de 8 ans. Sur inscription.
Samedi 9 juin de 11h à 12h et de 14h à 15h
Médiathèque Louis-Aragon

CRÉATIONS EN FAMILLE
Fabrication d’un mini album photos. Pour ados et enfants à partir de 6 ans, accompagnés d’un adulte.
Atelier 1 (10 personnes) : de 14h30 à 15h30
Atelier 2 (10 personnes) : de 15h40 à 16h40
Gratuit, réservation indispensable : 01 47 40 26 00
Samedi 9 juin
CSC de la Fontaine Gueffier

ATELIER CARTOGRAPHIE
Avec l’association FéminiCités. Pour permettre aux femmes d’annoter toutes les modifications envisagées pendant les marches exploratoires dans la ville, et pour préparer la troisième marche dans le quartier Sud.
Samedi 16 juin de 14h à 18h
CSC de la Fontaine Gueffier

LES JEUX LOUFOQUES
Découverte des jeux insolites sur tablette. À partir de 7 ans. Sur inscription.
Samedi 16 juin de 14h à 15h et de 16h à 17h
Médiathèque Louis-Aragon

ZEN MON PAPA
Atelier père-enfants (3-12 ans) pour la Fête des pères.
Tarif : 30 euros le duo (+ 25 euros d’adhésion familiale)
Réservation obligatoire : asso.mass.ages@gmail.com, 06 24 71 03 23
Samedi 16 juin de 14h30 à 16h
CSC de la Fontaine Gueffier

FIN DE SAISON DES CSC

FÊTE ENSEMBLE
Les deux CSC vous invitent à une fête-forum commune, pour découvrir ce qu’est un centre social et culturel, ce qu’il vous propose de vivre, partager et construire tous ensemble !

MATINÉE BIEN-ÊTRE
Petit-déjeuner offert.
10h-11h15 : mini séances d’initiation au Jin shin jyutsu, massages, méditation, sophrologie
De 11h15 à 12h : mini séance de zumba

APRÈS-MIDI FESTIVE
Capoeira, dans classique et modern’ jazz, guitare, hip-hop, kizomba, théâtre, mais aussi l’association GERMAE, l’orchestre DEMOS ou encore Young Talents.
Stands associatifs : Atousignes 92, Bagneux environnement, concertation PRUS (Projet de rénovation urbaine et sociale) de la Pierre plate, PPCM, scrapbooking…
De 13h15 à 18h

DÉBAT
Le numérique : facteur d’inclusion ou d’exclusion sociale ?
Avec les différents intervenants sociaux : À vos droits, CAF 92, DIMAMIC médiation familiale, écrivains publics, Espace départemental d’action sociale, Perspectives et médiations…
Vers 16h

POT DE CLOTURE
Samedi 30 juin à 18h
Espace Léo-Ferré

MILLE ET UNE NUITS
Repas partagé proposé par le collectif Douceur des parents, et l’ambiance musicale par DJ Ryad.
Entrée gratuite, inscriptions obligatoires vendredi 8 juin de 17h30 à 20h30.
Samedi 23 juin de 19h30 à 23h
CSC Jacques-Prévert

THÉÂTRE

MÉMORUM OU L’OBSOLESCENCE PROGRAMMÉE
Par l’atelier seniors Mémoire-écriture-théâtre du CSC de la Fontaine Gueffier.
Mise en scène Codrina Pricopoaia. Gratuit.
Pouvez-vous imaginer une société qui ne sait plus intégrer les personnes âgées ? C’est ce thème qui sera abordé dans cette pièce policière ludique, écrite collectivement par les participants à l’atelier seniors, avec des personnages atypiques et truculents.
Samedi 9 juin à 15h
CSC de la Fontaine Gueffier

CHERCHER LA FAUTE
De François Rancillac. D’après la Divine origine de Marie Balmary.
Mercredi 13 juin à 20h
CSC Jacques-Prévert

CONCERT

WARM UP
Samedi 9 juin à 15h30
Médiathèque Louis-Aragon

RENDEZ -VOUS

APÉRO LITTÉRAIRE
Mardi 5 juin à 19h30
Médiathèque Louis-Aragon

JARDINAGE PARTICIPATIF
Samedi 9 juin de 14h à 16h
Samedi 23 juin de 15h à 17h
Médiathèque Louis-Aragon

CAFÉ DES PARENTS
Les relations entre frères et sœurs.
Gratuit. Réservation indispensable : 01 47 40 26 00
Mardi 12 juin de 18h30 à 20h
CSC de la Fontaine Gueffier

PROJECTION DÉBAT
Le potager de mon grand-père de Martin Esposito.
Par le Collectif des ressources alternatives et citoyennes (CRAC).
Samedi 16 juin à 15h
Médiathèque Louis-Aragon

COMMÉMORATION
Appel du Général de Gaulle
Lundi 18 juin à 18h
Stèle du Général de Gaulle
Avenue du Général de Gaulle

CONCERT
À l’occasion de la Fête de la musique, la section rugby du COMB organise une soirée musicale.
Jeudi 21 juin à partir de 18h
Stade Port-Talbot

MERCREDI DE LA PSY
La mémoire, la trace
Avec Omaïra Meseguer, psychanalyste, membre de l’École de la cause freudienne et de l’Association mondiale de psychanalyse, et Patricia Klotchkoff, psychologue, psychothérapeute, de l’Association Perspectives et médiations et Point Écoute Jeunes.
Entrée gratuite sur réservation : 01 46 56 12 12
Mercredi 27 juin à 20h30
CSC Jacques-Prévert

FÊTE DU COMB RUGBY
Samedi 30 juin à partir de 14h
Stade Port-Talbot

LES MÉDAILLES DU TRAVAIL

SECTION ARGENT (20 ANS)
BOUCHET Corinne
CONTE Olivier
DALLEMAGNE Didier
GARCIA Manuel
GEORGES Gaël
PAYOUX Carole
VAILLANT Jérôme
VINCENT Hélène

SECTION VERMEIL (30 ANS)
COURSEAUX Françoise
DUVILLE Marlène
JEANDEL Christophe
LATHÉS Marlène
LUONG Van
ROCHER Valérie

SECTION ARGENT/VERMEIL
(2 diplômes – 30 ans)
ABDELLOU Larbi
BLONDEAU Yannick
LESTIC Thierry

SECTION OR (35 ans)
BERNARD Réjane
LULA Huguette
MICHIELS Martine
ROY Philippe
VALENTE Paulette

SECTION GRAND OR (40 ans)
DELOUMEAUX Éric
DENOOR Henri
GRASLAND Armel
GUÉANT Martine
LOISEAU Élise
NGUYEN Kim Loan
PETRO Béatrice

EMPLOYÉS COMMUNAUX
SECTION ARGENT (20 ans)
BELABBES Hayat
BONNIN Marie
DA CRUZ Denise
GAVOIS Bruno
GAZON Sylvie
GHEZAL Khadija
HERMIER Évelyne
HOUSNI Mohammed
JEAN PIERRE Nathalie
LEHNA David
MARY Pascale
PIQUET Marie Line

SECTION VERMEIL (30 ans)
ANGÈLE Fabrice
GUILLON Didier
UCMAK Turgut

SECTION OR (35 ans)
CHAUSSEMY Jocelyne
BOUDJEMA Sylvie
COTTIN Michel
KANTÉ Daoulé
LEFÈBVRE Patricia

CINÉMA
Les bandes annonces

Vie pratique Haut de page

Numéros utiles

Vos élus à votre service sur rendez-vous à l'Hôtel de ville
57, avenue Henri-Ravera 01 42 31 60 00

Horaires d'ouverture de la mairie :
Hôtel de Ville
Le matin : du lundi au vendredi de 8h30 (10h le mardi) à 12h.
L'après-midi : du lundi au vendredi de 13h30 à 17h (19h30 le mardi).
Permanences sur rendez-vous le samedi de 9h à 12h pour les passeports et cartes d'identité.

Mairie annexe
8, résidence du Port-Galand 01 45 47 62 00
Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h (19h le jeudi).

Restauration scolaire

Les menus du mois : Consulter les menus du mois en cours

État civil

Ils sont nés

Ava ALTUZARRA
Kylian BEDOUHENE
Chloé BOULILA VIGNOLES
Youcef BOUZIDI
Anya DELESTAING
Nassim ESSANAANI
Kylian-Enzo HOMBESSA
Wassila LACHHAB
Elikya-Zaya MAYEMBA

Ils se sont mariés

Claude DUPUY et Catherine CHOVAUX
Belaid LANAKI et Lylia BOURENNANI
Gbènakpon TOUPE et Déborah MOSCATIELLO

Ils nous ont quittés

Pasquine ALBERTINI
Ali ATTAL
Alain BOURGEOIS
Gilbert BRECHAT
Philippe CARRÉ
Houria CHABLI, veuve ABIDI
Jean COCQUELET
Mauricette DÉHAN, veuve NAIT ABDERRAHMANE
Michel IBANEZ-DELGADO
Thérèse LELEU
Isabelle PEREYRA
Paulette PLOUX, épouse ARNOU
Micheline RIGOULAY, veuve LE MEZEC
Paulette ROUXEL, veuve HÉRODE
Pierre THINOT
Arlette TIFFOU

Pharmacies de garde

Dimanche 10 juin
Pharmacie du Pont Royal
212 avenue Aristide-Briand
01 46 65 53 20

Dimanche 17 juin
Pharmacie de la Madeleine
16 allée de la Madeleine
01 46 63 53 74

Dimanche 24 juin
Pharmacie Dampierre
2 place de la République
01 42 53 18 65

Dimanche 1er juillet
Pharmacie Galien Santé
11 rue de Turin
01 42 53 07 99