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n°263 - Mars 2018

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L'objet du mois

Le mois en images

Ils font la ville

Portrait

Grand angle

Reportage photo

Conseils pratiques

On a testé pour vous

Vie de la ville

Projet urbain

Sortir à Bagneux

Histoire et patrimoine

Coup de cœur

La page des enfants

Événements du mois

Vie pratique

En mars, Bagneux célèbre les droits des femmes. Votre magazine y participe, en leur faisant la part belle dans ce numéro. Mars, c'est aussi le Printemps des poètes, avec des mots qui jaillissent un peu partout dans la ville. C'est pourquoi les pages qui suivent sont émaillées de citations de femmes, qui parlent des femmes :

La chose la plus séduisante chez une femme est sa confiance en soi. Beyonce
On peut tailler le roc, on peut mollir le fer. Fondre le diamant, dissoudre l'or aux flammes, Mais on ne fait jamais plier les grandes âmes ! Louise Colet
À toutes celles qui vivent dans l'illusion que l'égalité est acquise et que l'histoire ne revient pas en arrière, je voudrais dire que rien n'est plus précaire que les droits des femmes. Benoîte Groult
Une femme libre est exactement le contraire d’une femme légère. Simone de Beauvoir
On me traite de féministe chaque fois que mon comportement ne permet pas de me confondre avec un paillasson. Rebecca West
Simple, forte, aimant l’art et l’idéal, brave et libre aussi, la femme de demain ne voudra ni dominer, ni être dominée. Louise Michel
Homme, es-tu capable d’être juste ? Qui t’a donné le souverain empire d’opprimer mon sexe ? Olympe de Gouges
L’obéissance à un homme dont l’autorité n’est pas illuminée de légitimité, c’est un cauchemar. Simone Weil

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Bagneux innove
Le panneau spécial cyclistes

Poursuivant sa politique de développement des circulations douces, la Ville a mis en place des panneaux visant à faciliter le déplacement des cyclistes dans les rues de la commune.

Depuis l’été dernier, de nombreux panneaux autorisant les cyclistes à franchir un feu rouge ont été installés dans la ville. Chaque carrefour où ces panneaux ont été posés, a fait l’objet d’une analyse précise afin de déterminer les déplacements qui pouvaient être autorisés en toute sécurité (soit pour tourner à droite, soit pour aller tout droit), notamment en fonction de la visibilité, de la vitesse et le flux des véhicules. À terme, tous les carrefours à feux tricolores de la ville seront équipés, exceptés ceux se trouvant en limite de la commune et qui sont souvent en intersection avec des voiries départementales. Ces panneaux ont pour but de faciliter les déplacements à vélo des usagers, de leur assurer une continuité de parcours (il est difficile de reprendre son élan après s’être arrêté dans une côte) et de formaliser une pratique existante. Si ces panneaux autorisent les cyclistes à franchir un feu rouge, ils doivent toutefois se montrer attentifs aux véhicules franchissant un carrefour et ayant, eux, le feu vert, ainsi qu’aux piétons.

Sandra Deruère

Les circulation douces sur bagneux92.fr/plusweb

Au total 113 panneaux de ce type ont été ou seront posés sur les feux tricolores de la ville.

Ce panneau ne donne pas la priorité aux cyclistes sur les piétons. Les cyclistes doivent laisser passer les piétons souhaitant traverser.

Ce panneau n’autorise le franchissement que dans la direction indiquée par la flèche. Si en voyant ce panneau un cycliste franchit le feu rouge pour tourner à droite ou à gauche, il est passible d’une amende de 135 euros.

Cette signalisation ne concerne que les cyclistes et en aucun cas les deux-roues motorisés.

Édito Haut de page

Pour le droit de tous à la tranquillité !

Le projet que je porte pour notre ville a pour ambition de travailler au développement de Bagneux au bénéfice de toutes et de tous.
Métros, nouvelles écoles, lycée, nouveaux emplois et nouveaux commerces, espaces verts, équipement publics sportifs ou culturels rénovés, nous voulons que Bagneux soit une ville solidaire, accueillante et mixte, où il fait bon vivre.
Cependant, dans certains quartiers de la ville, les actes d’incivilité ou de délinquance génèrent des nuisances et un sentiment d’insécurité pour les habitants, les familles avec leurs enfants ou même les simples passants.
La Ville va investir en 2018 pour la tranquillité publique, tant au niveau de la prévention, où nous faisons déjà beaucoup, que pour la répression : embauche de six nouveaux policiers municipaux, installation de caméras de vidéo-protection (plus de 450 000 euros de budget y seront consacrés), mise en place d’un système de médiateurs le soir dans certains quartiers.
Mais je rappelle que les questions de sécurité sont avant tout de la responsabilité de l’État, et donc de la Police nationale. Malheureusement, et malgré l’investissement des forces de Police présentes sur notre ville, le commissariat de Bagneux ne dispose pas aujourd’hui des moyens suffisants pour répondre correctement aux besoins des habitants.
Pas assez d’effectifs pour effectuer des patrouilles de proximité régulières, pas assez de véhicules pour intervenir quand les habitants appellent, pas assez de moyens au sein du commissariat pour recevoir rapidement et sereinement les Balnéolais qui s’y rendent… cela n’est plus acceptable !
La municipalité va donc lancer ce mois-ci une carte pétition pour exiger plus d’effectifs de Police dans notre commissariat et l’installation de la Police de sécurité du quotidien à Bagneux, que le gouvernement nous a refusée !
Je compte sur vous pour que, ensemble, nous amenions l’État à prendre ses responsabilités pour assurer réellement le droit à la tranquillité de tous les Balnéolais !

Marie-Hélène AMIABLE,
Maire de Bagneux
Conseillère départementale des Hauts-de-Seine

Le mois en images Haut de page

La belle histoire d'enfants à la recherche de leurs pères a ému les spectateurs du théâtre Victor-Hugo, lors de la représentation de Micki et Addie, les 24 et 25 janvier.

Les crêpes ont sauté, le 10 février à la cafétéria du Parc des sports, à l'occasion de la soirée Chandeleur proposée par l'association d'animation du quartier de La Rapie.

Soirée camerounaise, le 10 février à l'espace Léo-Ferré, grâce à l'association Main dans la main.

Les retraités étaient invités par le Centre communal d'action sociale, le 24 janvier à l'espace Léo-Ferré, pour un après-midi dansant autour d'une galette des Rois.

Pour la Journée mondiale de la culture africaine, l'association Soli'ciproque proposait de nombreuses animations à la Maison de la musique et de la danse le 28 janvier, avec notamment un beau concert de balafon

Découverte de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée le 3 février à la médiathèque, dans le cadre de l'événement La science se livre.

Les U13 se sont confrontés amicalement le 18 février, lors du challenge de football Janine-Jambu organisé à leur intention par le COMB.

De retour du Forum de la sécurité urbaine qui réunissait cinquante jeunes européens à Barcelone, les trois participants Balnéolais ont partagé cette expérience avec les habitants, le 16 février au centre social et culturel Jacques-Prévert.

Midi concert gratuit à la Maison de la musique et de la danse, le 25 janvier, avec le trio Brahms.

Le 9 février avait lieu le vernissage de l'exposition "Hervé di Rosa invite Curro Gonzalez" à la Maison des arts. À découvrir jusqu'à la fin du mois.

De nombreux Balnéolais ont donné leur sang pour sauver des vies, lors de la grande collecte du 1er février
à l'espace Léo-Ferré.

Les frères Durupt (Duo Links) présentaient leurs créations musicales au public de la Maison de la musique et de la danse, le 8 février lors d'un midi-concert gratuit.

Spectacle et repas dansant étaient proposés par la Fédération des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (FNACA), le 27 janvier à l'espace Léo-Ferré.

Ils font la ville Haut de page

Sculpture
Johanne MacLeod, l'art des visages

"Une puissante envie de vivre malgré une pathologie lourde due à de graves traumatismes d'enfance". C'est ce que Johanne MacLeod exprime dans ses sculptures. Depuis cinq ans, cette Balnéolaise autodidacte modèle des visages en argile à partir de photos. Dans son salon-atelier, un Gandhi "à l'air doux et compatissant" trône non loin de son premier portrait,"mon mari, là, la tête penchée". Son buste du président de la République a même été installé, il y a peu, sur un guéridon du palais de l'Élysée. L'été dernier, c'est la médiathèque Louis-Aragon qui accueillait sa deuxième exposition. L'aboutissement d'un long chemin semé d'embûches. "À l'adolescence, j'ai fait plusieurs tentatives de suicide, raconte-t-elle. J'avais besoin de soins." Les médecins diagnostiquent des symptômes schizo-affectifs. Lors d'une séance d'ergothérapie, la jeune fille, déjà férue de dessin et habile de ses mains, découvre la terre. "La sculpture aide à la résilience", résume-t-elle. Pourtant, après un bac scientifique, celle qui se destine à devenir kinésithérapeute range ses pains de terre. Elle n'y revient qu'à la suite d'une nouvelle dépression. Reconnue travailleuse handicapée, cette perfectionniste "jamais complètement satisfaite de son travail" se forme en cours du soir, pour apprendre les bases du moulage afin de dupliquer ses œuvres. De rencontres en expositions, la Balnéolaise de 36 ans s'est forgée une certitude. "Je suis une artiste, affirme-t-elle. On ne me mettra pas dans une autre case."

Football féminin
Les femmes sourdes et malentendantes occupent le terrain

Elles s’appellent Hibtissam, Audrey, Cécilia, Rouguy, Joy et Lydia. Elles ont une passion en commun : le ballon rond, premier sport national pratiqué par les personnes sourdes et malentendantes. Pensionnaires à l'Institut des jeunes sourds de Bourg-la-Reine, ces jeunes filles en herbe décochent sourires et dribbles lorsqu’elles pénètrent sur une surface verte, tous les mardis et jeudis de 18h à 20h30, au Parc des sports ou au stade synthétique René-Rousseau. "J’avais vraiment envie de faire quelque chose pour elles, car elles donnent tout sur le terrain. Moi aussi, je veux tout donner pour elles", insiste Messaoud Saci, responsable technique de la section féminine du COMB. C’est dans cette optique qu’est né le projet d’organiser, le 11 mars au gymnase Henri-Wallon, un tournoi de futsal en l'honneur des sourds et malentendants, une première en Île-de-France. Une dizaine d’équipes féminines ont répondu présentes. L’idée est de former des équipes mixtes, constituées d'entendantes et donc d’une quinzaine de sourdes-malentendantes. En parallèle, des stands seront tenus par des associations (OBS, Croix-rouge, Atousignes…). Outre la présence de joueurs professionnels (Kourichi, Simba, Piocelle…), le public assistera à une démonstration assurée par les filles du COMB taekwondo. Une belle fête, à laquelle seront conviés l’équipe de France U21 des sourds et malentendants, mais aussi le Docteur Alain (Creps) qui tiendra un stand pour expliquer les méfaits du dopage. Rappelons qu'avec le soutien financier du Département des Hauts-de-Seine, Bagneux encourage et développe les équipes sportives féminines.


Tournoi : dimanche 11 mars, 9h-17h, gymnase Henri-Wallon

Portrait : Pauline Baligh

Solidaire au-delà des frontières

Pauline Baligh, Balnéolaise de 21 ans et étudiante à Sup de Co, a passé l'été dernier à mener un projet solidaire, pour aider les écoliers d'une région pauvre de Bolivie.

"Cette mission était ma seule occasion de participer à un projet de grande ampleur, explique Pauline Baligh. Après, avec les cours et les stages, je n'aurai plus le temps." La jeune femme, toujours très occupée, peaufine d'ailleurs en ce moment même sa maîtrise de l'espagnol sur le campus madrilène de l'École supérieure de commerce de Paris (ESCP), alias Sup de Co. Dès le début de son cursus de quatre ans dans cette école de commerce, un choix s'impose pour l'été. Faire un stage en entreprise "trop court et pas forcément valorisant" ou participer à une mission humanitaire avec Rue des enfants, une association intégrée à l'établissement. Pauline Baligh opte pour "deux mois au contact d'une autre culture". Son groupe prend la suite d'un partenariat mis en place avec le lycée technique Nuevo Amanecer, en Bolivie. Les six élèves français doivent transformer un local en unité de production de boissons pasteurisées. "On a repeint les murs, on a raccordé l'eau et l'électricité, énumère la responsable de mission. On a choisi et installé les machines." Les jus de fruits produits sont revendus aux municipalités environnantes au profit des écoliers boliviens. Les bénéfices doivent venir gonfler le budget du lycée."Le professeur responsable de la filière utilise la production pour mettre en pratique les connaissances de ses élèves", précise-t-elle. Avant d'en arriver là, le groupe a relevé le périlleux défi du financement. "Lever des fonds à Paris pour un projet qui ne se déroule pas en France, ce n'est vraiment pas facile", souffle la comptable de l'équipe. Une campagne de crownfunding est mise en place. Les six humanitaires organisent des ventes de gâteaux ou s'occupent du vestiaire lors de soirées étudiantes. Les parents, amis et institutions sont sollicités. Le Département des Hauts-de-Seine subventionne le projet à hauteur de 2 000 euros à travers le dispositif Initiative Jeunes solidaires. Destinée aux 18-30 ans, cette aide financière soutient des projets de jeunes alto-séquannais visant à lutter contre la malnutrition et l'extrême pauvreté dans le monde.

La certitude d'avoir été utile
Arrivée à Mecapaca, à une heure au sud de La Paz. Pauline Baligh découvre "un village pauvre, mais où il n'y a pas de misère non plus". Les habitants mènent une vie humble grâce à leurs récoltes. Pour cette ancienne élève du cours de guitare de la Maison de la musique et de la danse, le dépaysement est total. "Nous avons été très bien accueillis, avec une cérémonie et tout. On avait l'impression d'être Dieu sur terre, se souvient-elle. On était un peu gênés parce qu'on n'avait encore rien fait." Les six étudiants logent dans la maison d'un mécène local. Première difficulté : la fabrication de produits laitiers initialement prévue doit être abandonnée pour cause de pénurie de matière première. À la place, des jus de fruits sortiront de l'atelier. Le groupe se met en quête de machines industrielles spécifiques au secteur. En parallèle, les travaux d'aménagement du local se poursuivent. La citadine apprend avec bonheur "à monter un mur en brique, par exemple", bien loin des aptitudes professionnelles qu'elle vise, dans la finance ou le contrôle de gestion. Après des semaines d'efforts, le groupe repart en laissant "un projet abouti, avec un suivi". En tant qu'ancienne responsable de mission, Pauline Baligh épaule déjà son homologue du nouveau groupe en partance pour Nuevo Amanecer dans la poursuite du projet . "Je lui montre ce qui nous a manqué l'an dernier", indique-t-elle. Départ prévu en juillet 2018, pour rénover une salle informatique.

Méréva Balin

BIO EXPRESS
> 8 février 1997 : Naissance au Mans
> Septembre 2016 : Débute un master en management à l'ESCP Europe
>Juillet-Août 2017 : Participe à une mission humanitaire avec l'association Rue des enfants en Bolivie

Dossier du mois

Budget 2018 : Bagneux garde le cap !
Dans un contexte national incertain, la Ville investit pour demain

Beaucoup de contraintes et d'incertitudes ont pesé sur l'élaboration du budget 2018, adopté le 6 février dernier par le conseil municipal. Citons notamment : la suppression progressive de la taxe d'habitation sur trois ans pour 80 % des contribuables, dont on ignore si elle sera compensée durablement ; la nouvelle "contribution" des collectivités territoriales à la réduction des déficits publics pour un montant global de 13 milliards d'euros sur les cinq ans qui viennent ; la fin des contrats aidés, dont la Ville a tout de même obtenu que ceux en cours à Bagneux soient maintenus jusqu'à leur expiration ; la suppression des Départements envisagée par le gouvernement, ou encore l'hypothèse d'une fusion de la Région Île-de-France avec la Métropole du Grand Paris, alors même que ces collectivités sont nos partenaires sur de nombreux projets. Bagneux fait également partie des 340 collectivités auxquelles l'État souhaite faire signer un contrat qui vise à limiter la progression des dépenses de fonctionnement à + 1,2 % par an pendant cinq ans. Pour autant, la municipalité entend plus que jamais tenir les engagements qu'elle a pris devant les habitants pour le mandat 2014-2020. Grâce à ses efforts de gestion et de désendettement, la Ville adopte même son budget d'investissement le plus élevé du mandat. Nouvelles écoles, nouvelle crèche, amélioration de l'environnement et de la sécurité, ce budget prépare l'avenir de notre ville et ses transformations.

Dossier réalisé par Jean-Marc Bordes
Photos : Philippe Masson et Claude Sevelle

3 Questions à …

Yasmine BOUDJENAH
Première adjointe au maire, chargée des Finances

Comment analysez-vous les mesures gouvernementales en matière de finances locales, notamment la suppression progressive de la taxe d'habitation à partir de cette année ?
Le gouvernement actuel a choisi une méthode différente du quinquennat Hollande, mais la logique reste la même et pourrait être encore plus dévastatrice. Après la forte diminution des dotations d'État ces dernières années (qui a représenté une perte de ressources de 6,5 millions d'euros pour Bagneux), le gouvernement demande aujourd'hui à 340 collectivités, dont notre commune, de signer un contrat pour les forcer à faire des économies. Le seul horizon serait de diminuer la dépense publique. Pourtant, moins de services publics, c'est plus d'inégalités, car chacun est alors obligé de se débrouiller seul en fonction de ses revenus. En ce qui concerne la taxe d'habitation, c'est un impôt injuste, car il ne tient pas assez compte des revenus des contribuables. Mais la supprimer purement et simplement revient à restreindre l'autonomie des communes. Certes, la première année, la perte de cette ressource sera compensée intégralement, mais il y a fort à parier que cette compensation s'effilochera au fil du temps. Et cela empêche les communes de décider de leurs recettes, ce qui réduit les choix politiques des élus et donc, par ricochet, les choix des habitants. À Bagneux, la taxe d’habitation représente environ 15 millions d'euros de recettes. C’est l’équivalent de ce que nous consacrons au fonctionnement de toutes les écoles maternelles et élémentaires de la commune pendant le temps scolaire, ainsi qu’à l’accueil des enfants dans les structures municipales hors du temps scolaire (vacances, mercredis, matin et soir avant et après la classe).

Comment la municipalité peut-elle tenir ses engagements dans un tel contexte ?
Bagneux fait partie des villes qui ont un niveau de ressources contraint depuis longtemps. Depuis le début de ce mandat, nous avons beaucoup travaillé à nous redonner des marges de manœuvre en maîtrisant nos dépenses de fonctionnement. Nous l'avons fait de trois manières : en réduisant nos dépenses d'activités sans réduire les services aux habitants (meilleure politique d'achats, mutualisations de matériel...) ; en diminuant de façon importante notre endettement (ce qui a fait baisser de 10 % nos intérêts d'emprunt) ; en maîtrisant, enfin, nos dépenses de personnel avec des réorganisations qui demandent des efforts importants aux agents municipaux. Ces marges de manœuvre nous permettent aujourd'hui de réinvestir de manière ambitieuse : construction de deux groupes scolaires, rénovation du marché Léo-Ferré, remise en état du Parc des sports, pour ne citer que ces grands projets. Elle nous permet aussi de créer des postes pour faire fonctionner la future crèche Graine de lune dans le quartier Nord ou pour renforcer les effectifs de notre Police municipale.

Cette année, c'est aussi celle du lancement du budget participatif à Bagneux. Dans quel but ?
Dans le prolongement de toutes les concertations que nous menons avec les habitants, nous avons trouvé intéressant qu'une partie de l'investissement de la commune (à hauteur de 250 000 euros) serve à réaliser des projets proposés et décidés par les habitants. C'est une forme de codécision avec les élus sur la manière dont le budget de la Ville est dépensé. Je suis heureuse de constater que les habitants se sont largement emparés de cette opportunité, notamment les jeunes, qui ont déposé environ un tiers des projets, actuellement en étude de faisabilité. J'ajoute que le budget 2018 prévoit également une enveloppe de 50 000 euros, qui servira à financer des projets individuels ou collectifs, en termes de fonctionnement cette fois, à partir de la rentrée prochaine.

Les principaux postes du budget d'investissement

12
C'est, en millions d'euros, les dépenses prévues pour les écoles : construction des deux écoles-parcs en 2018, réfection de la façade du réfectoire Henri-Wallon, notamment.

3
C'est, en millions d'euros, la somme qui sera consacrée à la rénovation complète du Parc des sports, dont la pelouse sera notamment remplacée par un revêtement synthétique pour faciliter son entretien.

2,3
C'est, en millions d'euros, la dépense prévue pour la Petite enfance, dont une grande partie pour la construction de la crèche Graine de lune, près du théâtre, qui offrira 90 berceaux, mais aussi pour la rénovation de la crèche des Rosiers.

1,6
C'est, en millions d'euros, la dépense prévue pour les travaux de rénovation des voiries communales.

1,5
C'est, en millions d'euros, la somme qui sera consacrée à la rénovation de notre patrimoine, dont la moitié environ à la restauration de l'église Saint-Hermeland.

1
C'est le coût, en million d'euros, de la réhabilitation intérieure et extérieure du marché Léo-Ferré.

Gestion rigoureuse des recettes et dépenses de fonctionnement

Pour la troisième année consécutive dans ce mandat, la Ville fait le choix de ne pas augmenter les taux communaux des trois taxes locales (taxe d'habitation, taxe foncière, taxe sur le foncier non bâti) pour ne pas amputer le pouvoir d'achat des Balnéolais. La livraison de logements neufs et la revalorisation de 1,2 % des valeurs locatives cadastrales prévue nationalement permettra néanmoins d'escompter plus de 500 000 euros de recettes fiscales supplémentaires par rapport à l'an dernier. Celles-ci contribueront, notamment, au financement du renforcement des effectifs de la Police municipale ou aux actions de médiation dans les quartiers, confiées à une association spécialisée pour améliorer le lien social et la tranquillité publique. Afin de tenir compte de l'augmentation des coûts des biens et des services, la participation des usagers aux activités municipales (accueils de loisirs, École municipale des sports, crèches, restauration scolaire, Centre municipal de santé, etc.) sera revalorisée de 1 % au 1er janvier, ou au 1er juillet selon les cas. Rappelons que cette participation, toujours inférieure au coût de ces activités, est modulée en fonction du quotient familial. Quant aux subventions versées aux associations de la ville, elles seront globalement maintenues au niveau de l'an dernier, avec quelques enveloppes supplémentaires pour financer des actions spécifiques nouvelles.

À savoir

Première année du budget participatif
Pour la première fois cette année, 250 000 euros sont inscrits au budget d'investissement de la Ville pour la réalisation de projets entièrement conçus et choisis par les habitants. La démarche a rencontré un vif succès puisque 86 projets d'intérêt général dans des domaines variés ont été déposés fin novembre. Si plusieurs ne rentraient pas dans les critères du règlement, une cinquantaine sont actuellement en étude de faisabilité et seront soumis au vote de tous les Balnéolais en mai prochain.

Priorité à l'investissement
Préparer l'avenir en toute responsabilité

Après trois années de réduction de sa dette, qui lui ont assuré de nouvelles marges de manœuvre, la Ville a adopté un budget d'investissement en hausse de 54 % par rapport à 2017. La municipalité prépare ainsi l'avenir, tout en respectant ses engagements.

Ce n'est pas tous les jours qu'une Ville construit simultanément deux nouveaux groupes scolaires et une nouvelle crèche de 90 berceaux pour ses enfants ! Ces investissements, indispensables pour accompagner l'ÉcoQuartier Victor-Hugo (autour des métros) et la création du futur quartier des Mathurins (qui inclura, à terme, une troisième école) font partie des engagements municipaux pour ce mandat. Ils s'accompagnent d'autres projets importants comme la rénovation du marché Léo-Ferré, de la crèche des Rosiers, du Parc des sports ou encore l'entretien de nos bâtiments scolaires et la réfection de l'église Saint-Hermeland, joyau patrimonial de notre ville. Ainsi, l'ensemble de la section investissement du budget municipal se monte à 34,2 millions d'euros cette année, en hausse de plus de 12 millions d'euros par rapport au budget 2017.

Quels financements ?
De façon systématique, la Ville recherche des subventions et/ou des partenaires pour participer au financement de ses projets. Ainsi, les subventions et remboursements représentent le quart du budget global d'investissement de la Ville. Ils représentent même une très nette majorité des financements sur certaines opérations de grande ampleur, comme le montrent bien les graphiques ci-contre.
Pour financer ses investissements, la Ville peut aussi compter sur ses ressources propres à hauteur de 31 %. L'essentiel de cet autofinancement provient de l'écart positif entre recettes et dépenses de fonctionnement de notre commune, qui représente cette année près de 8,8 millions d'euros. Cette épargne brute est le fruit des efforts de gestion réalisés par les services municipaux : meilleure politique d'achats, mutualisations diverses, gestion active de la dette pour faire baisser les taux d'intérêts payés aux banques, maîtrise de la masse salariale, qui est globalement stable depuis 2014 avec les réorganisations et les nombreux efforts demandés aux agents municipaux.

Le recours à l'emprunt
Pour le reste, c'est le recours à l'emprunt qui permettra de financer le programme d'investissement, à hauteur de 44 %. Les efforts de désendettement de ces trois dernières années ont en effet permis de retrouver des marges de manœuvre en réduisant notre encours de dette de 11,6 millions d'euros. Profitant de taux d'intérêts historiquement bas, la Ville prévoit donc aujourd'hui un niveau d'emprunt plus haut que les années précédentes, qui pourrait aller jusqu'à près de 15 millions d'euros.
Ces investissements contribuent à l'amélioration des conditions de vie des habitants actuels, mais aussi à l'attractivité de notre ville pour de nouveaux habitants et de nouvelles entreprises. Ils permettent de préparer l'avenir et d'accompagner les transformations en cours, dont chacun bénéficiera dans un proche avenir.

Montant total du budget 112 217 858 €
Fonctionnement 77 997 004 €
Investissement 34 220 854 €

Points de vue


LES POINTS DE VUE DES GROUPES POLITIQUES REPRÉSENTÉS AU CONSEIL MUNICIPAL

Sur ces deux pages, chaque groupe représenté au conseil municipal dispose d'un espace comprenant au maximum 1 500 signes en caractère Times 10. L'utilisation d'un plus grand nombre de signes n'augmente pas cet espace, mais entraîne une réduction de corps du caractère d'imprimerie dans lequel la tribune est publiée (en clair, plus l'article est long, plus il est écrit petit et donc avec moins de lisibilité, ndlr). Le texte de la tribune d'expression doit parvenir à la rédaction de Bagneux-Infos au plus tard le 15 de chaque mois (précédant la publication, ndlr).


"Les tribunes d'expression doivent porter sur des sujets d'intérêt local relevant des compétences des collectivités territoriales ou de leur groupement".

Extrait de l'article 33 du règlement intérieur du conseil municipal, voté à l'unanimité lors du conseil municipal du 24 juin 2008.

Bernadette David
Adjointe au maire


Groupe Front de gauche communiste et citoyen

Budget 2018 : on tient nos engagements !

Depuis 2013, début des baisses de dotations de l'État aux collectivités locales, l’élaboration du budget de la Ville est chaque année un numéro d’équilibriste. Les choix du président Macron ne font qu’aggraver cette situation. Il demande 13 milliards d’euros d’économies supplémentaires aux communes sur cinq ans quand, dans le même temps, la suppression de l’ISF, de la taxe sur les dividendes, la hausse du CICE et la baisse du taux d’impôt sur les sociétés font perdre 11,4 milliards à l’État. C’est scandaleux ! Avec la baisse des APL, la disparition des emplois aidés, la précarisation de l’emploi, les attaques contre les fonctionnaires, Emmanuel Macron est bien le "président des riches". Pour tous les autres, c'est encore et toujours des sacrifices ! Pourtant, l'efficacité, c'est d'investir localement pour améliorer le quotidien : écoles, culture, environnement... Pour sûr, l'argent géré par les communes ne part pas dans les paradis fiscaux ! Oui, notre budget 2018 permet de respecter le programme sur lequel nous avons été élu-e-s. Il est ambitieux et se donne les moyens de proposer des services publics de qualité pour tous. Nous avons dû faire preuve, une fois de plus, d'innovation en cherchant des pistes d'économies, en mutualisant, en réorganisant, en limitant les dépenses là où c'est encore possible. Pour obtenir de l'État les moyens nécessaires pour notre ville, et pour défendre des choix politiques qui privilégient l'humain plutôt que la finance, nous serons aux côtés des agents des services publics et des salariés lors de la mobilisation du 22 mars.

Aïcha Moutaoukil
Adjointe au maire


Groupe des élus socialistes

Budget 2018, rester ambitieux malgré les contraintes !

Au moment où nous écrivons ces lignes, le gouvernement annonce une grande réforme de la fonction publique – pour la moderniser – qui se traduira par la suppression de 120 000 postes... drôle de manière de concevoir le progrès. Tout comme il a annoncé la remise en question des TAP et de la semaine des 4,5 jours, laissant au passage chaque ville décider sur un sujet pourtant régalien. Il a aussi annoncé la baisse des APL de 5 euros et l'augmentation de la CSG, mesures qui touchent essentiellement les personnes en difficulté et les petits retraités mais, en même temps, il décide de la suppression de l'ISF pour les plus riches. Plus récemment, le gouvernement annonce la perte pour les villes de leur autonomie administrative, en les mettant sous contrat avec l’État. Ce serait pour davantage responsabiliser les villes, drôle de manière de concevoir la maturité. C'est donc dans ce contexte de mesures brutales, dont l’objectif est discutable, que le budget 2018 de notre ville a été élaboré. Une fois de plus, nous avons décidé de ne pas renoncer à notre ambition de transformer la ville. Ainsi, 2018 sera l'année du mandat la plus riche en investissements : deux écoles verront le jour, la crèche "Graine de lune", la rénovation du marché Léo-Ferré, en tout ce sont plus de 27 millions d’euros qui seront consacrés aux travaux. Mais cette année, plusieurs enveloppes budgétaires spécifiques permettront de mettre en œuvre des actions nouvelles, en particulier le stationnement payant pour 1 084 000 euros, la mise en place de la vidéo protection (450 000 euros), et le budget participatif (250 000 euros). Il s’agit donc bien là d’un budget ambitieux, qui va nous permettre de respecter les engagements municipaux pris en 2014, malgré les contraintes que l’État nous impose ! Nos priorités demeurent, encore aujourd’hui, l’Enfance, la Jeunesse et le Développement durable et le groupe socialiste veillera toujours à ce que celles-ci soient bien au cœur de notre action !

Jean-Louis Pinard
Conseiller municipal délégué


Groupe europe écologie les verts

L'Humain d'abord

Lorsque l'on aborde la question budgétaire, il nous faut la lier indubitablement à la question économique à l'échelle de la France, et cela du national au local. C'est à dire penser le bien commun mais aussi le bien particulier qui reposent sur les besoins fondamentaux de l'être humain. Avoir un toit, se vêtir, s'alimenter, se soigner, pouvoir se socialiser à travers les échanges par la culture et l'éducation. La satisfaction de ces besoins doit s'effectuer à travers un système économique "juste" et s'adresser à tous les humains de notre société. Or, les inégalités entre les classes sociales, au fil des gouvernements, ne cessent de se creuser. L'économie libérale s'accroche depuis des décennies, au principe selon lequel la domination de la finance profite "également" à la classe populaire. Tout le monde doit donc courir après la croissance par un système de surconsommation et doper ainsi le PIB (Produit intérieur brut) pour le plus grand bénéfice du CAC 40, et cela à n'importe quel prix... Le Credo : l'exploitation maximum des richesses de notre planète, rentabilité à tout-va synonyme "d'efficacité"... Rappelons que la moitié de ces richesses appartient à 1 % des milliardaires mondiaux. En France, la dette publique, que le système libéral nous oblige à rembourser, pèse très fort sur la classe populaire par la rigueur et la casse des services publics ! Le budget 2018 voté par la majorité municipale, marque la volonté d'échapper à ce "monde à l'envers", à travers une gestion humaine, pour une ville où il fait bon vivre. Il propose donc de développer les équipements publics, de maintenir les services publics, propose des logements accessibles à tous. Mais n'oublions pas, malgré les difficultés que cela représente, de devoir sans cesse aussi rechercher la préservation et l'amélioration d'un cadre environnemental de qualité. C'est aussi cela "l'Humain d'abord".
eelv-bagneux.fr

Saïd Zani
Conseiller municipal
Groupe majorité présidentielle

Budget : restons sur le sujet

Concernant le budget 2018 de la Ville, soumis au vote du conseil municipal du 6 février, notre groupe s'est abstenu. Ce budget, comporte des propositions positives comme la non-augmentation des trois taxes locales malgré une baisse de recettes substantielle liée à l'exonération de la taxe d'habitation. Les subventions aux associations devraient être mieux réparties, et, enfin, carton rouge sur la politique de la Petite l'enfance où Bagneux est lanterne rouge avec un ratio de 7,9 enfants pour une place de crèche contre une moyenne de 4,36 enfants pour une place. Les nombreuses familles balnéolaises privées de place en crèche, qui galèrent chaque jour et que l'on balade dans des pseudos réunions d'information, se reconnaîtront ! Quant au budget gouvernemental on peut dire qu'il est globalement positif même si l'augmentation de la CSG pour les retraités concernés, qui passe de 6,6 % à 6,8 %, peut avoir un effet négatif sur le pouvoir d'achat d'une partie d'entre eux. Ceci étant clairement posé, il n'en demeure pas moins que la suppression progressive de la taxe d'habitation rend 10 milliards d'euros de pouvoir d'achat aux contribuables, une amélioration de la situation économique, la hausse de l'enveloppe de la dotation de solidarité urbaine, sans parler de la baisse des cotisations décidée par le gouvernement qui a eu des répercussions favorables sur les fiches de paie dès la fin du mois de février. L’année 2018 est ainsi la première étape d’une transformation des pratiques budgétaires autant que d’une transformation des politiques publiques : les économies qui seront réalisées dans les prochaines années permettront d’atteindre en 2022 l’objectif de plus de 3 points de baisse des dépenses publiques dans le PIB, au moyen d’économies assises sur des transformations structurelles. Un comparatif que nos élus locaux aiment tant : à période égale, François Hollande a créé 28 impôts et taxes, contre 8 par Emmanuel Macron, dont 5 visent les entreprises, 1 l'impôt sur les sociétés dans le cadre de la loi de Finances rectificative 2012, 1 l'IFI qui remplace l'ISF et enfin une taxe "inondation" entrée en vigueur au 1er janvier et votée en 2014. Il est de bonne guerre que l'opposition critique systématiquement le budget proposé par la majorité, ce qui manque singulièrement d'objectivité politique. Vos élus, S. Gargari, J. Koné, L. Otmani et S. Zani, souhaitent la bienvenue aux nouveaux habitants. Contact : 06 22 33 11 05, bagneuxmajoritepresidentielle@gmail.com

Patrice Martin
Conseiller municipal

Groupe de l'opposition du Centre et de la Droite

Budget réaliste ?

Ce budget 2018 s'inscrit dans un contexte économique et politique particulier. Jamais l'environnement des collectivités locales n'a été aussi chahuté : demande d'économies de 13 milliards d'euros aux communes en cinq ans, suppression de la taxe d'habitation, menaces sur les dotations de l’État, réforme sur le logement, hausse de la CSG et pour couronner le tout, réforme sur le statut des fonctionnaires. Bagneux est tout particulièrement touchée avec un parc de logements sociaux supérieur à 65 %, avec l’arrivée des métros entre 2021 et 2024 et la construction de nouvelles écoles, de nouvelles crèches, de l'ÉcoQuartier Victor-Hugo par exemple. Comment notre commune peut-elle s’adapter à ces nouveaux défis et trouver les marges de manœuvre nécessaires à la réduction des dépenses demandées tout en assurant un service public de qualité, des logements de qualité et des investissements importants. Le développement économique et l'emploi sont les grands perdants de ce budget (moins de 15 % du budget de fonctionnement de la ville) et n’apparaissent pas comme une priorité pour la majorité municipale. Et pourtant, les commerces et les entreprises locales participent au renforcement du lien social, en offrant une opportunité de création d’emplois et en répondant aux difficultés liées au chômage des jeunes de moins de 25 ans. L'Enfance, la Jeunesse et la Sécurité sont des priorités que notre groupe soutient. Nous sommes heureux de voir que la majorité municipale considère maintenant la sécurité, comme une priorité après des années de laxisme. Par contre, considérer la mise en place du stationnement payant comme une priorité nous interpelle. La mise en place du stationnement payant est un nouvel impôt local imposé aux Balnéolais (150 euros par an minimum), sachant que la commune subventionne l'initiative à hauteur de 1 million d'euros pour une recette annuelle estimée à 350 000 euros. Il aurait mieux valu mettre, par exemple, cet argent dans la formation des jeunes Balnéolais pour une meilleure intégration dans le monde du travail. Notre groupe estime que ce budget tourne le dos à la réalité du contexte économique et social actuel et des priorités réelles des Balnéolaises et Balnéolais. Il met en péril les finances de la ville dès 2020. Vos élus : Joëlle Chirinian, Gérard Morieult, Jean-Luc Rousseau, Patrice Martin (président).

Grand angle

 

UN SOUPÇON D’ORIENT…

Décorations, chants et danses traditionnels… Le centre social et culturel de la Fontaine Gueffier a invité les Balnéolais à voyager en Orient lors de sa soirée Mille et une nuits organisée le 27 janvier. Tout au long de l’après midi, des ateliers de danse orientale, de fabrication de pain marocain, de décoration au henné, de préparation de thé à la menthe ont transporté les participants dans le monde de Shéhérazade, tandis que les animateurs du centre apportaient la touche décorative avec perles, coussins, mobilier oriental, bougies... Une soirée tout en exotisme, aux mille et une lumières.

Reportage photo

Mon stage de 3ème à la télé !
Christian Pascal, élève de 3ème au collège Romain-Rolland, a pu décrocher en décembre dernier un stage inoubliable dans les coulisses de l'émission La Quotidienne diffusée sur France 5. Il était accueilli par Christophe Beigneux, rédacteur en chef adjoint de l'émission et partenaire de l'association viensvoirmontaf.fr, qui propose des stages intéressants exclusivement aux élèves des collèges du Réseau d'éducation prioritaire (REP). Décor, tournage, montage, réalisation... le jeune Balnéolais a pu découvrir (et pratiquer !) tous les métiers de cet univers réputé inaccessible. Rapport de stage – en images – grâce aux photos prises par son tuteur.

Lundi 11 décembre : c'est dans une salle de montage que Christian débute son stage. Avec Yohan, monteur, il découvre qu'il ne faut pas moins de deux heures d'images tournées, pour monter un sujet de deux minutes sur un chien hyper-actif et sa maîtresse débordée.

En cabine de "speak", Christian pose sa voix sur les images du reportage comme un vrai pro. Une version rien que pour lui, avant que son tuteur, Christophe Beigneux, n'enregistre son propre commentaire pour la version qui sera diffusée à l'antenne.

Le lendemain, direction le studio de Vanves, où Christian fait la connaissance des chroniqueurs et animateurs de l'émission, notamment la chef cuisinière, Yin-Line, qui prépare les plats de démonstration de la rubrique "cuisine".

Sur le plateau, Christian aide à la mise en place du décor. Ce matin-là, il s'agit de disposer des maquettes de produits de consommation et des arobases en 3D, pour évoquer le e-commerce.

En attendant que le tournage commence, Christian prend la place d'un invité aux côtés des animateurs, afin que les techniciens puissent procéder aux réglages précis des lumières.

Petit tour en régie, où Pauline, la réalisatrice du jour, montre à Christian comment basculer d'une caméra à l'autre, en appuyant au bon moment sur les boutons de la console.

Le lendemain, Christian s'installe à côté de Christophe Beigneux, son tuteur. Depuis la régie, il aide le rédacteur en chef adjoint à vérifier que les animateurs respectent le conducteur prévu et le timing de l'émission.

Jeudi 14 décembre, Christian part en reportage avec une journaliste de La Quotidienne. Derrière la caméra, il surveille que l'interviewé ne sort pas du cadre, pendant que la journaliste pose ses questions.

Après l'effort, le réconfort : à la cantine du studio, c'est l'heure de la pause déjeuner. "Ce sont les membres de l'équipe qui ont mis tous ces bons desserts dans mon assiette", précise Christian ravi.

Depuis la régie son, Christian entend tout ce qui se dit dans les micros. "C'est amusant, constate le collégien, de voir que les animateurs parlent de complètement autre chose entre deux séquences de l'émission."

Christian termine en apothéose : c'est lui qui filme en direct les premières minutes de l'émission ! "Pas peu fier d'être le maître de stage de Christian", envoie aussitôt Christophe Beigneux sur son compte Twitter.

Conseils pratiques

Hôtel de ville
L'accueil rénové ouvrira en avril

Après trois mois de travaux, c'est un accueil entièrement repensé et modernisé que vous pourrez découvrir à l'Hôtel de ville le mois prochain. Les portes d'entrées coulissantes, dans l'axe du perron, faciliteront l'accès des personnes à mobilité réduite. À l'intérieur, un guichet d'accueil élargi permettra d'effectuer en direct une vingtaine de démarches simples, sans avoir besoin de circuler dans le bâtiment. Un espace numérique permettra également d'accomplir vos démarches en ligne, à partir d'ordinateurs et de tablettes à disposition, seul ou avec l'aide d'un agent d'accueil si besoin. L'accueil sera également équipé d'un scanner et d'une imprimante, pour numériser vos justificatifs et éditer vos documents. Bien entendu, ces démarches dématérialisées peuvent aussi se faire depuis chez vous, si vous avez le matériel nécessaire, depuis l'onglet "Je fais mes démarches" qui figure en haut du site internet bagneux92.fr. Pour les démarches plus complexes, qui nécessitent une rencontre avec un service spécifique, vous devrez prendre rendez-vous soit par téléphone, soit en ligne (pour les demandes de passeport ou de carte d'identité uniquement), soit physiquement auprès des agents d'accueil. Pour le confort des habitants, un espace d'attente et un grand écran compléteront l'ensemble. Cette modernisation de l'accueil s'accompagne de nouveaux horaires, dont vous trouverez le détail ci-dessous.

Nouveaux horaires :
• Lundi, mercredi, jeudi, vendredi : 8h30-12h et 13h30-17h (jusqu'à 19h30 le jeudi pour la Mairie annexe)
• Mardi : 13h30-19h30 (17h pour la Mairie annexe)
• Samedi : 9h-12h (uniquement à l'Hôtel de ville)
Hôtel de Ville : 57 avenue Henri-Ravera, 01 42 31 60 00
Mairie annexe : 8 résidence du Port-Galand, 01 45 47 62 00

Santé
La santé mentale, parlons-en !

En mars se dérouleront les semaines d’information sur la santé mentale, sur le thème "Parentalité et enfance". Cet événement national annuel a pour objectif d’informer et de sensibiliser le public aux questions de santé mentale mais aussi d’aider au développement de réseaux de solidarité, de réflexion et de soin, ou encore de faire connaître les lieux et les moyens pouvant apporter un soutien ou une information de proximité. À cette occasion, un certain nombre d’actions seront menées à Bagneux du 19 au 24 mars – café des parents, conférence, forum, exposition, etc. – en présence de professionnels de l’enfance, de l’éducation, de la santé mentale et de la culture, pour s’intéresser notamment au bien être des parents et des enfants, et à la relation essentielle qui se tisse entre eux dès le plus jeune âge.
Retrouvez le programme complet sur bagneux92.fr ainsi que dans les structures municipales.

Jeunesse
Des séjours préparés avec les jeunes, pour les jeunes

Les jeunes n’auront que l’embarras du choix pour leurs séjours et leurs mini-séjours d’été. Comme chaque année, les animateurs du service Jeunesse proposent aux Balnéolais fréquentant l'espace Marc-Lanvin de co-construire leurs séjours. "Tout au long de l’année, nous les associons en amont afin de développer leur autonomie", explique Cathy Princival, responsable du secteur Loisirs-jeunesse 12-17 ans. Les adolescents choisissent d’abord des thématiques de séjour (ferme, mer, montagne…), puis les équipes d’encadrement fixent avec eux les conditions (type d’hébergement, budget, activités, repas, transport…) tout en leur fournissant les explications nécessaires à la bonne marche du projet. "Les jeunes procèdent à des recherches sur internet et n'hésitent pas à solliciter les prestataires, précise Cathy Princival. Mon rôle est de les aider à bien s'exprimer oralement, de réclamer des devis et de leur faciliter les choses".

On a testé pour vous

Le tir à l’arc
Comment gagner en concentration et en précision !

Notre initiateur
Philippe
, animateur de tir à l’arc et professeur d'éducation physique et sportive.
"Le tir à l’arc est une discipline qui requiert précision et concentration. L’archer doit réaliser un vrai travail sur soi pour être en mesure de développer certaines capacités mentales mais aussi physiques, nécessaires à sa réussite sportive. Chaque flèche doit être tirée comme si elle était unique. Au début, il y a toujours un peu de frustration, surtout pour les plus jeunes, qui attendent des résultats immédiats. Mais, avec la répétition des gestes, des efforts, les progrès finissent par arriver".

Forte de 76 adhérents, la section tir à l’arc du Club olympique multisports de Bagneux concilie loisir et compétition, plaisir et exigence.

C’est un petit rituel, une petite gymnastique technique à laquelle s’adonnent, sans relâche et à tour de rôle, les douze archers en herbe (tous inscrits en 1ère année), présents, ce mercredi soir, au gymnase Joliot-Curie. Régler son arc, ajuster le "berger button", aligner la corde sur le milieu des branches, ils connaissent par cœur. Mais avant de décocher les premières flèches, un échauffement s'impose. Il est réalisé de manière autonome, car "chacun sait ce qu’il doit faire", se réjouit Philippe, l'éducateur sportif. Au menu : gainage, élastique, renforcement musculaire en groupe. L’initiateur appelle ensuite les enfants à se placer sur le pas de tir. "Gardez bien la posture", "fixez votre cible" et "contractez bien vos abdos". L’exercice intitulé "maintien du bras d’arc" vise – au propre comme au figuré – à obtenir un "verrouillage souple" et donc un bras d’arc stable. "Vous engagez ensuite une flèche et vous essayez de garder le même rythme. Je compte : 1, 2, 3, 4, 5". Les flèches s’envolent, presque simultanément. Sourires et visages concentrés dans l’assistance. "Au début, ce n’était pas facile, témoigne Joséphine, 10 ans. J’avais du mal à me concentrer, mais là, avec les entraînements, c’est mieux". Même son de cloche pour Esteban, 12 ans, qui a fini troisième d’un concours interne, le week-end dernier. La clé de sa réussite ? "Plaisir et travail". "Il faut en effet du temps pour être régulier et obtenir des résultats", note pour sa part Isabelle Marcq, présidente de la section depuis deux ans. Fidèle à sa devise – "Un archer a le droit de mal tirer, mais il ne se décourage jamais" –, la section balnéolaise surfe sur ses valeurs maison : plaisir et convivialité. De la galette des Rois au tir du… Roy, en passant par l’organisation d’un week- end découverte en Bourgogne, avec parcours 3D, les activités ne manquent pas. Sans oublier le concours spécial débutants, organisé par la section depuis 2003, qui rassemble de nombreux visiteurs prestigieux. Cette année, les 17 et 18 mars, près d’une vingtaine d’équipes répondront présentes au gymnase Joliot-Curie. L’occasion de gagner en confiance en disputant une compétition amicale, "en toute convivialité", ajoutent en chœur les responsables balnéolais. Sur ce point, ils n’ont pas manqué leur cible.

René Zyserman

Tournoi débutants : samedi 17 et dimanche 18 mars au gymnase Joliot-Curie

Vie de la ville

INFOS TRAVAUX

Rue de Verdun : la voie la plus proche du parc Robespierre va être mobilisée par le chantier de construction de la ligne 15 du Grand Paris Express, à partir de mars et jusqu’en 2020. La circulation des véhicules sera conservée dans les deux sens, avec des aménagements pour sécuriser les traversées des piétons (îlot central, coussins berlinois).

Avenue Henri-Ravera : toujours dans le cadre des travaux de la ligne 15 du Grand Paris Express, des travaux d’injection de comblement de carrières vont être menés à partir de l’avenue Henri-Ravera, devant le cimetière parisien, de mars à décembre 2018. Cette opération nécessitera l’abattage de quelques arbres, qui seront remplacés par la suite. L’arrêt du bus 128 va être déplacé, un alternat de circulation va être mis en place pendant la durée des travaux et plusieurs places de stationnement seront supprimées devant le cimetière.

Avenue de Stalingrad : la livraison des 3,5 km de rails du métro ligne 4 a commencé en février et durera dix semaines. Il a été convenu avec la RATP que les livraisons se dérouleraient en dehors des horaires d’entrée et de sortie des écoles.

Rue des Besnards : des chicanes sont en cours de réalisation au niveau du groupe scolaire Saint-Gabriel, afin de réduire la vitesse des véhicules et de sécuriser le déplacement des piétons.

Conseil de quartier Sud : des habitants mobilisés !

Les habitants du quartier Sud sont bien décidés à agir pour que leur quartier soit plus agréable à vivre, qu'y règne le bien vivre ensemble, et qu’il bénéficie d'une meilleure image.

Lors du conseil de quartier, qui s’est déroulé le 25 janvier au centre social et culturel de la Fontaine Gueffier, le maître mot de la soirée était "communication". Communication avec les parents des ados posant problème dans le quartier ; communication avec les voisins irrespectueux qui jettent leurs ordures n’importe où et déposent des encombrants en dehors des jours de ramassage ; communication avec les bailleurs pour qu’ils répondent à leurs nombreuses sollicitations ; enfin communication avec la municipalité, pour qu’elle fasse pression sur les bailleurs afin qu’ils agissent, sur la police pour augmenter leur présence dans le quartier, et sur Vallée Sud - Grand Paris pour des ramassages d’encombrants plus fréquents.

Locataires et propriétaires sont bien décidés à travailler ensemble pour que les choses changent, avec le soutien des élus référents du quartier, Irène Talla et Alain Le Thomas, et les autres élus de la Ville pour les accompagner dans leurs initiatives et leurs actions.

Pour que cette motivation et cette détermination à changer les choses ne restent pas que des mots, la cinquantaine de personnes présentes, anciens et nouveaux habitants, ont décidé de créer trois groupes de travail : le premier consacré à l’habitat pour être l’intermédiaire entre locataires et bailleurs et avoir plus de poids pour se faire entendre. Un autre groupe de travail s’occupera d’organiser des actions de nettoyage citoyen dans le quartier pour inciter les gens à plus de civilité et de respect, même s’ils savent pertinemment que les nettoyeurs ne sont pas les salisseurs "mais il faut bien commencer quelque part" a remarqué un habitant. Enfin un groupe pilote de parents va être créé pour travailler avec les médiateurs qui seront engagés par la Ville, pour dialoguer avec les parents des ados posant problème dans le quartier. Les habitants se sont aussi montrés solidaires des commerces du quartier et notamment du Franprix qui s’est fait plusieurs fois cambrioler. Ils ont été d’ailleurs très nombreux à manifester leur soutien au gérant et aux employés samedi 27 janvier à l’appel de la Ville.

… Et dans les autres quartiers…

Convivialité et projets ont été à l’honneur lors du conseil de quartier du centre-ville le 31 janvier. Convivialité, avec une dégustation de galette, et projets, avec la présentation d’un projet proposé dans le cadre du budget participatif et celui de créer des boîtes à livres pour enfants dans le centre-ville. Les habitants ont ensuite émis le souhait de refaire une visite du secteur Garlande avec les services municipaux pour pointer les problèmes et voir comment ils pourraient être résolus. Cette visite aura lieu samedi 17 mars (rendez-vous à 10h devant l’Hôtel de ville). Le prochain conseil de quartier a été fixé au samedi 7 avril de 10h à 12h (lieu à préciser).

Lors du conseil de quartier Nord, qui s’est réuni le 29 janvier à l'école Henri-Wallon, il a d’abord été rappelé ce qu’était un conseil de quartier et à quoi cela servait, avant de constituer le nouveau comité de suivi et d’animation du conseil. Six habitants se sont portés volontaires. Les discussions entre les élus référents, Louise Rondepierre et Michel Reynaud, et les habitants ont ensuite porté sur la vie sociale du quartier mais également sur les nuisances engendrées par les différents chantiers du secteur, ainsi que sur les problèmes de stationnement et la mise en place du stationnement payant dans la ville.

Enfin, au conseil de quartier Champ des Oiseaux qui a eu lieu le 24 janvier à la salle Gabriel-Cosson, il a notamment été question des problèmes de stationnement et du stationnement réglementé, des problèmes d’hygiène dans certains commerces, ou encore du sentiment d'insécurité dont les habitants ont pu discuter avec des représentants de la Police nationale. Les élus, Jean-Marc Besson et Aïcha Moutaoukil, ont annoncé que six policiers municipaux étaient en cours de recrutement, qu’un système de vidéo-protection allait être mis en place dans la commune, et que le maire, Marie-Hélène Amiable, avait demandé à ce que Bagneux soit une ville pilote pour la nouvelle police de proximité annoncée par le gouvernement. Les habitants ont également exprimé leurs inquiétudes concernant les travaux menés dans la ville : des représentants de la société du Grand Paris et de la RATP étaient présents pour répondre à leurs questions et leur apporter informations et explications.

Des "pauses" pour les aidants
Vous êtes 4 millions en France à accompagner un proche en situation de perte d’autonomie, à vous sentir démunis, à chercher des informations, un soutien, bref à avoir besoin d’une "pause". Le Centre local d’information et de coordination (CLIC) gérontologique met en place deux types de soutien aux aidants. Les "pauses des aidants" sont des réunions collectives à thème, animées par des professionnels, pour mieux comprendre la maladie, ses conséquences, et vous aider dans les difficultés de votre quotidien. On peut y participer librement, sans inscription préalable. Les prochaines séances auront lieu de 14h à 16h, le 16 mars à Bagneux, le 6 avril à Clamart, le 4 mai à Fontenay-aux-Roses et le 8 juin à Malakoff. Les "permanences des aidants" sont des pauses plus intimes avec un professionnel de l’écoute qui vous reçoit individuellement pour vous soutenir dans l’accompagnement de votre proche. Elles auront lieu de 14h à 16h, le 30 mars à Fontenay-aux-Roses, le 13 avril à Malakoff, le 18 mai à Bagneux et le 22 juin à Clamart.

Renseignements et inscriptions :
Espace Seniors, 17 avenue Albert-Petit, 01 42 31 68 76 ou 01 55 95 95 38

NAGER CONTRE LE CANCER
Dans le cadre l’action nationale "Nager contre le cancer", les entrées à la piscine le dimanche 26 mars seront reversées à la Ligue contre le cancer, qui tiendra une permanence tout au long de la journée pour informer et sensibiliser le public.

Trouver un emploi (ou un employé) avec Faraide
Basée à Fontenay-aux-Roses, Faraide (devenue Active Faraide depuis sa fusion récente avec Active présence) est une association à but non lucratif, conventionnée par l'État. Elle emploie des personnes pour le compte d'entreprises du territoire afin de permettre à celles-ci de faire face à une hausse ponctuelle d'activité ou au remplacement d'un salarié dans des domaines variés : entretien de locaux, manutention, débarras, ouvrier polyvalent, gestion de containers, gardiennage, surveillance, entretien d'espaces verts, entretien des vitres, grand lessivage, restauration collective, lingerie, emplois administratifs, mise sous plis, distribution de prospectus, bâtiment et travaux publics... Acteur de l'économie sociale et solidaire, l'association permet à des personnes de Bagneux et des environs de trouver un emploi proche de leur domicile.

Faraide : 3 rue de l'Avenir, Fontenay-aux-Roses, 01 47 02 24 49, faraide.com

Table ronde sur le diabète
L'association française des diabétiques (AFD) d'Île-de-France, propose une table ronde sur "le diabète et le sommeil", samedi 7 avril. Y participeront notamment des intervenants spécialistes de ces questions. Après les exposés et les échanges avec le public, l'après-midi se clôturera par un verre de l'amitié.
Samedi 7 avril, de 14h30 à 17h, salle Paul-Vaillant-Couturier
Entrée libre et gratuite. Infos : 06 60 47 70 97

Un nouveau projet immobilier au-dessus de Casino

Désireux de moderniser son supermarché, situé à l’angle de l’avenue Aristide-Briand (RD 920) et de la rue de Verdun, le groupe Casino a décidé de développer un projet associant une nouvelle offre commerciale en rez-de-chaussée surmontée d’un immeuble de logements. Le parking sur le toit disparaîtra au profit d’appartements répartis autour d’un îlot de verdure, avec des hauteurs variées, du R+7 côté RD 920 pour descendre jusqu’à R+2 à l’arrière, côté résidence de la Tannerie. Le promoteur Bouygues Immobilier a été retenu par Casino pour concevoir ce projet, qui comptera 45 % de logements en accession libre, 25 % de logements sociaux, 20 % de logements locatifs intermédiaires, et 10 % de logement en accession maîtrisée conformément à la Charte des promoteurs établie par la Ville, du studio au 5 pièces avec plusieurs duplex. Un parking souterrain, accessible par la rue de Verdun et la RD 920, sera créé pour accueillir les véhicules des usagers du supermarché et, au-dessous, les véhicules des résidents. Les travaux devraient commencer fin 2019 pour une livraison en 2021. Afin de palier la fermeture de ce supermarché et maintenir une offre commerciale sur le secteur pendant la durée des travaux, Casino va construire une supérette provisoire juste à côté, qui ouvrira ses portes avant la fermeture du supermarché actuel. Une réunion publique de présentation de ce projet sera organisée mercredi 7 mars à 19h à l’école Joliot-Curie.

Le parking Courbet va passer en zone verte
Le parking de la rue Gustave-Courbet a été aménagé il y a trois ans environ, pour permettre aux riverains de se garer pendant la durée des travaux du métro, l’emprise du chantier impliquant la suppression de plusieurs places de stationnement dans le quartier. Or force a été de constater que ce parking accueillait de nombreux véhicules épaves. Pour permettre aux riverains de retrouver le plein-usage de ce parking, il a été décidé de le placer en zone verte (abonnement résidentiel), dès le mois d’avril.

L’agriculture urbaine aura bientôt sa maison
La construction du bâtiment Agrocité, en matériaux bio-sourcés, débutera d’ici quelques semaines devant le gymnase Romain-Rolland. D’une surface de 70 m² avec une serre, ce bâtiment sera un lieu de rencontre, de partage et d’activités autour de l’agriculture urbaine et du développement durable. Depuis juin 2016, de nombreux ateliers sont organisés régulièrement sur ce terrain de 800 m², par l’association AAA (Atelier d'architecture autogérée) en lien avec des associations locales. Plusieurs plantations ont déjà été réalisées. Une fois le projet bien lancé, AAA s’effacera pour laisser la main aux habitants et travailler en réseau avec d’autres Agrocités de la région. À terme, AAA étudie, en lien avec la Ville, l’implantation d’une ressourcerie, dont l’emplacement reste à déterminer.

Le marché Léo-Ferré amorce sa métamorphose
Les travaux de rénovation du marché Léo-Ferré ont été lancés en février. L’objectif est de le moderniser et de le rendre plus agréable et convivial pour les usagers et les habitants des résidences voisines. La place située devant la halle a été fermée au stationnement et le restera jusqu’à la fin des travaux, en revanche le parking souterrain et l’espace Léo-Ferré resteront ouverts et accessibles. Pour assurer la continuité du fonctionnement du marché, tous les jeudis et dimanches aux horaires habituels, et permettre à tous les commerçants de poursuivre leur activité, les travaux ont été divisés en plusieurs phases. La rénovation de la halle aura lieu de mai 2018 à juillet 2019. Les commerçants de la halle seront alors installés sous un chapiteau sur la place, et ceux se trouvant habituellement sur celle-ci seront répartis le long des rues Léo-Ferré et Charles-Michels, et y resteront jusqu’à la fin des travaux. Une fois la halle rénovée, les commerçants sédentaires pourront s’y réinstaller, et les travaux de la place pourront commencer : ils dureront jusqu’en septembre 2019. Quand ces travaux seront achevés, les commerçants volants pourront réinvestir la place, avec un aménagement plus clair et des allées plus larges. En dehors des jours de marchés, une cinquantaine de places de stationnement en zone verte sera disponible devant la halle, le reste de l’espace sera réservé à des animations, à des activités associatives et à des jeux pour les enfants.

Bagneux exige le remplacement des enseignants absents
Depuis plusieurs années, les remplacements des enseignants absents sont de plus en plus rares dans les écoles. Les enfants restent parfois plusieurs jours – voire plus d’une semaine – sans enseignant. Ils sont alors gardés par leur famille, à la maison, ou répartis dans d’autres classes, alourdissant les effectifs. Élus et parents d'élèves étaient devant toutes les écoles de la ville, le 5 février dernier, pour faire signer une pétition exigeant le remplacement des enseignants absents (photo). Dans la foulée, Marie-Hélène Amiable a demandé une audience à la directrice académique de l’Éducation nationale, à Nanterre, pour lui remettre cette pétition avec les parents d’élèves et évoquer les solutions envisagées pour résoudre ce problème. "Cette situation n’est plus acceptable, estime le maire. L’État doit recruter en urgence de nouveaux enseignants pour assurer à tous les élèves les journées d’enseignement auxquelles ils ont droit."

À Bagneux, place aux femmes !

Autour du 8 mars, Bagneux célèbre la Journée internationale des droits des femmes. C'est aussi l'occasion de faire la chasse aux idées reçues et aux discours sexistes. Non, les femmes dans le jazz ne sont pas seulement des chanteuses lascives en robe à paillettes. Elles manient aussi les instruments avec talent. Le théâtre Victor-Hugo en atteste avec le double plateau Jazz au féminin mardi 6 mars. Sur scène : Laura Perrudin, harpiste suivie par Anne Paceo, percussionniste. Au Mozambique, en Angola ou au Cap-Vert, la situation des femmes dans les anciennes colonies portugaises est-elle si différente de celle des Françaises ? L'association luso-balnéolaise organise une journée de débat, samedi 10 mars, salle Paul-Vaillant-Couturier, autour de cette question. "C'est la première fois que nous réunissons tous les pays", annonce avec fierté Sonia Ribeiro, présidente de l'association. Autour de Marie-Hélène Amiable, maire de Bagneux, quinze intervenants du monde culturel et associatif lusophone s'interrogent sur "les actions à mener pour aider ces femmes." La journée s'achève avec un récital de Cristina Branco, auteure du roman épistolaire Quand vous lirez ces mots.
Retrouvez le programme complet des événements sur bagneux92.fr et dans les équipements municipaux.

Votez pour le signe de bienveillance !

Déclencher un sourire, un échange, un dialogue entre les personnes partageant les mêmes valeurs citoyennes. C’est la mission du signe de bienveillance citoyen : une idée née d’une réflexion menée par un groupe d’habitants, créé suite aux rencontres #PasSansVous de septembre 2016. Vous avez jusqu’au 19 mars pour désigner lequel de ces quatre logos représente, selon vous, le mieux la bienveillance à Bagneux. Vous pouvez voter sur le site de la ville, sa page Facebook. Des bulletins se trouvent également dans tous les équipements municipaux, ainsi que dans certains commerces. Le résultat des votes sera annoncé en avril. Le logo vainqueur sera alors décliné sous différentes formes (pin's, autocollants…) que pourront arborer fièrement tous les Balnéolais attachés au bien vivre ensemble.

Un week-end à Amsterdam

La Fédération nationale des anciens combattants d'Afrique du Nord (FNACA) propose un week-end à Amsterdam au profit de ses œuvres sociales les 26 et 27 mai prochains. Au programme : balade en bateau sur les canaux de la ville aux 400 ponts, visite d'une taillerie de diamants, découverte d'un village réputé pour ses moulins à vents ou encore d'une ferme de fromages des environs. Transport, hébergement, restauration et visites sont inclus.
Informations et inscriptions : 3 rue Gabriel-Cosson, tous les dimanches de 10h30 à 12h, 01 42 53 97 70
Tarif : 255 euros par personne

Le retour des amazones

"Amazones un jour, amazones toujours !" De retour en France après un raid non motorisé au Cambodge (du 1er au 11 décembre), les "Makacé", alias Marie, 18 ans, Karine, Balnéolaise de 42 ans, et Céline, 43 ans, qui n'est autre que la mère de Marie, n’oublieront pas de sitôt cette 16ème édition du Raid Amazones. Créée en 2001 par Alexandre Debanne, animateur de télévision, cette aventure au féminin fait la part belle aux épreuves sportives telles que le trail, le VTT, le canoë, la course d’orientation ou le tir à l’arc. Pour nos aventurières, qui ont fini 45èmes, "cette édition inoubliable" aura été marquée par la "beauté des paysages", "le sourire des enfants", "de jolies rencontres" et des actions solidaires. Soutenant l'association "Pompier Raid Aventure" (PRA) qui permet à des enfants à mobilité réduite de vivre de grandes aventures à bord d'une joëlette, un fauteuil de randonnée adapté, les "Makacé" se sont même rendues, le dernier soir, dans un temple bouddhiste pour assister à une cérémonie émouvante, durant laquelle dix bonzes cambodgiens les ont bénies.

Pharmacies de garde
Dimanche 11 mars
Pharmacie de la Fontaine
4 place de la Fontaine Gueffier
01 45 46 21 13

Dimanche 18 mars
Pharmacie Koskas
1 avenue du Général de Gaulle
01 47 35 97 82

Dimanche 25 mars
Pharmacie des Bas Longchamps
1 centre commercial les Bas Longchamps
01 46 63 04 49

Dimanche 1er avril
Pharmacie du Port Galand
11 square Victor-Schoelcher
01 46 63 08 02

Lundi 2 avril
Pharmacie du Rond Point
6 avenue Victor-Hugo
01 46 65 87 32

Pierre plate : le relogement des locataires de la barre Rossini va commencer
Une réunion publique sur le projet de renouvellement urbain et social du quartier de la Pierre plate s’est tenue mercredi 7 février à l’école maternelle Joliot-Curie. Une centaine d’habitants étaient présents pour connaître le devenir de la barre Debussy et le calendrier des relogements des locataires de la barre Rossini.

La Ville a annoncé qu’il avait été décidé, en accord avec le bailleur Domaxis, de démolir la partie sud de la barre Debussy, c’est-à-dire les escaliers 8, 9 et 10. Ce projet sera présenté à l’Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU). Quant aux locataires de la barre Rossini, qui doit être entièrement démolie, les relogements ont débuté (21 locataires ont déjà été relogés) et vont durer entre 15 et 18 mois. Sur les 85 foyers concernés, 62 ont demandé à être relogés dans la ville, dont 50 dans le quartier Nord.

Les discussions ont également porté sur la réhabilitation de la barre Chopin, pour laquelle une réunion publique de présentation du projet est prévue courant mars, ainsi que sur le processus de concertation et de participation des habitants sur l’aménagement urbain du quartier et sur le futur équipement polyvalent, dans lequel sera réinstallé le centre social et culturel Jacques-Prévert.

Le supermarché des Bas-Longchamps menacé
Le Carrefour contact du centre commercial des Bas-Longchamps fait partie des 273 magasins dont le groupe Carrefour a annoncé le mois dernier la fermeture prochaine. Marie-Hélène Amiable a aussitôt demandé un rendez-vous avec les responsables de cette enseigne. "Je mettrai tout en œuvre pour qu’un commerce de qualité et de proximité soit maintenu dans le quartier des Bas-Longchamps, tant pour les habitants du quartier que pour les employés du magasin", a-t-elle déclaré. Ce magasin est en effet le seul du quartier à proposer ce type de service et emploie huit personnes. La décision de Carrefour est d'autant plus choquante que le PDG du groupe annonce la distribution aux actionnaires de la moitié de ses bénéfices en 2018. En 2016, ces bénéfices s'élevaient à plus d'un milliard d'euros. De plus, en cinq ans, le groupe a touché 2 milliards d'euros d'aide publique au nom de la sauvegarde de l'emploi !

Un nouveau fleuriste s’installe au centre-ville
Dans sa boutique coffrée de bois, Laurent Bourgain veut être un fleuriste de proximité, avec une offre assez large de fleurs fraîches et naturelles, de plantes, de pots fleuris ou non. Il y en a pour toutes les occasions, avec des compositions originales et novatrices pour les événements tels que mariage, baptême… Les livraisons sont gratuites dans un rayon de 15 km autour de Bagneux et sont possibles dans toute la France par l’intermédiaire d’Interflora. Fin mars, le commerçant ouvrira, juste à côté de sa boutique, un espace jardinerie où les habitants pourront trouver tout le nécessaire pour agrémenter jardins, balcons et terrasses. "J’ai été très bien accueilli. Il y a ici un art de vivre remarquable et les gens sont accueillants, agréables, détendus. Cela a vraiment été une belle surprise !", confie-t-il. En plus de son commerce, il est également présent sur le marché village tous les samedis matins.

Laurent B, artisan fleuriste
4 rue de la Mairie, 01 45 46 20 15
laurentbfleuriste.fr, laurentbfleuriste@gmail.com
Ouvert du mardi au samedi de 9h30 à 13h et de 16h à 20h et le dimanche de 9h30 à 13h30

Projet urbain

ÉGLISE ST HERMELAND
Le clocher va retrouver sa jeunesse

Depuis janvier dernier, la restauration des façades de l'église Saint-Hermeland a débuté. Les ouvriers procèdent d'abord au nettoyage du clocher, la partie la plus détériorée de cet édifice des 12ème et 13ème siècles. Les pierres sont débarrassées de décennies de poussières et de particules polluantes accumulées. Cette étape permet à Jean-Paul Mauduit, maître d'œuvre du chantier et architecte du Patrimoine, de découvrir "tous les endroits où nous devons intervenir". Il est temps alors de procéder au "calepinage" : un tailleur de pierre expérimenté réalise un dessin des façades, pierre par pierre. On remplace les plus abîmées par des roches calcaires de même qualité, extraites de deux carrières de l'Oise. Restent les joints. En effet, la dernière restauration en 1946 "se préoccupait peu de l'esthétique". Les pierres ont été scellées avec du ciment. Moins cher, le matériau est aussi plus sensible aux intempéries. Des joints en chaux liquide le remplaceront. La remise à neuf du clocher doit s'achever courant juillet.

Les détails du projet de restauration à télécharger sur bagneux92.fr/plusweb

Côté métros

M4
Les associations de consommateurs sur le chantier

En ce début d’année 2018, le prolongement de la ligne 4 à Bagneux a été présenté aux associations de consommateurs, qui ont également visité le chantier de la station terminus.
Sept représentants d’associations, dont la FNAUT, UFC Que Choisir, CNAFC, étaient sur place. À l’ordre du jour : la présentation du projet et des travaux, avec des questions diverses autour de la visibilité des émergences des stations, le choix du revêtement du sol, le matériel roulant à venir… puis une explication de la communication mise en œuvre sur le projet, ainsi que du rôle du chargé d’information de proximité, Georges Paolini.
prolongement-m4.fr

Ligne 15 sud
Succès du lancement du premier tunnelier

Le lancement du premier tunnelier du Grand Paris Express a eu lieu le samedi 3 février sur le chantier du puits "Champigny Plateau" en présence de près de 3 000 personnes, riverains, élus et salariés des entreprises mobilisées pour la construction du nouveau métro. Un moment symbolique et populaire qui, malgré une météo capricieuse, a tenu toutes ses promesses avec la spectaculaire levée de la roue de coupe de ce "train-usine", dont le poids, 135 tonnes, a nécessité la mobilisation des deux plus grandes grues d’Europe. La roue a ensuite été descendue dans un puits de 30 mètres de profondeur afin d’être arrimée au bouclier du tunnelier. Au total, une trentaine de tunneliers creuseront les 170 km de réseau souterrain du Grand Paris Express, du jamais vu en Europe !

Sortir à Bagneux Haut de page


Théâtre Victor-Hugo
"Folles" de liberté et de justice

Dans ce triptyque poétique, qui aborde la résistance des femmes sous la dictature argentine, c’est à la fois un regard sur un épisode obscur de l’histoire mais aussi un spectacle engagé dans la transmission d’une mémoire collective, forte et fragile à la fois.

Soumise à un climat de terreur et d’inquisition, dont la dictature de 1976-1983 est le point culminant, l’Argentine tombe alors sous le joug de la junte militaire. Dans ce contexte chaotique, des millions d’hommes et de femmes s’exilent tant bien que mal, tandis que 30 000 autres disparaissent, sans laisser de traces. Pour alerter l’opinion publique, les femmes et notamment les mères et les grand-mères se lèvent, résistent et marchent dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, foulard blanc sur la tête, symbole des langes de leurs enfants disparus, sur la place de Mai de Buenos Aires, chaque jeudi après-midi. Déterminées à faire entendre leur souffrance et à retrouver leurs enfants, elles sont appelées "les Folles". Grâce à leur engagement, toutes ces femmes trouveront un écho en une cause commune qui résonne jusqu’à aujourd’hui. Elles deviennent ainsi le "symbole d’une résistance héroïque, intergénérationnelle et universelle", explique Delphine Bardot, comédienne, marionnettiste, plasticienne et co-fondatrice en 2015, avec Santiago Moreno, de la compagnie La Mue/tte. À travers son spectacle, "Les Folles", c’est le récit de cette lutte que le couple franco-argentin aborde, dans un triptyque composé de deux solos sans parole, associés à une exposition sur les mères de la place de Mai présentant des photos historiques, la reconstitution d’une marche de la résistance en marionnettes et un court film animé. "Nous avons eu la chance d’être en résidence artistique au lycée professionnel Paul-Lapie de Lunéville avec des apprenties brodeuses pour créer notre spectacle, poursuit Delphine Bardot. On a pu ainsi mener un vrai travail d’action culturelle avec les élèves, en travaillant notamment sur l’aspect métaphorique de la brodeuse. On leur a demandé de rechercher avec nous des procédés autour de la broderie et elles ont pu construire tous les objets manipulés du spectacle et participer à la réalisation d’un film dont le titre est "Broder pour résister".

Transmission d’une mémoire collective
Intitulés Point de Croix et Silencio es salud, métaphores de la pugnacité de ces femmes, les deux spectacles, participent à "la transmission d’une mémoire collective", insiste Delphine Bardot, qui autour du théâtre visuel et musical cherche à "utiliser des champs d’expressions comme la marionnette, le son, le costume scénographique et le langage corporel". "Les folles" d’hier trouvent une "résonance particulière à notre époque, surtout en ce moment, avec tout ce qui se passe autour des femmes, rappelle l’artiste. Cela nous montre à quel point la parole et la liberté sont précieuses et ce spectacle porte aussi un regard sur la manière dont les femmes peuvent porter la résistance pour les droits humains". Un combat toujours d’actualité.

René Zyserman
Les Folles : samedi 17 mars, à 20h30
Théâtre Victor-Hugo: 01 46 63 96 66,
reservationtvh@valeesud.fr

Médiathèque Louis-Aragon
La poésie rythme ce début de printemps

Au mois de mars, le lyrisme rayonne aux quatre coins de Bagneux. La Ville invite les habitants à célébrer la vingtième édition du Printemps des poètes. Nul besoin d'être un expert en rimes pour participer. Les évènements, tous gratuits, ont été pensés pour toucher le public le plus large possible. "Notre objectif est de faire découvrir la poésie en passant par les émotions ou l'imaginaire", annonce Gaëlle Guechgache, directrice de la médiathèque Louis-Aragon. Bien loin de leur usage commun en tant que matière scolaire, les vers s'illustrent dans les arts plastiques, en musique ou par le jeu. À la Maison des arts ou à la Maison de la musique et de la danse, la poésie est partout. "Toutes les structures culturelles municipales se sont fédérées autour de cet objet du quotidien victime de trop nombreux clichés". Le Printemps des poètes crée aussi "des passerelles entre les amateurs et les acteurs du monde de la culture". Ainsi deux scènes ouvertes, au PPCM et à la médiathèque, ont pour but de "valoriser les amateurs dans un moment de partage et de bienveillance". Des poèmes sont distribués dans la foule. Les spectateurs les plus courageux montent sur scène afin de déclamer leur texte coup de cœur, sous les encouragements du public. Après tout, avec son label "Ville en poésie", pourquoi Bagneux ne verrait-elle pas éclore le prochain Baudelaire ?

Programme complet sur bagneux92.fr et dans les structures municipales

Histoire et patrimoine Haut de page

Le budget... de l'an 10

Depuis la loi du 11 novembre 1789 créant les communes, le conseil municipal en vote le budget. Celui de 1802 tient sur une page de registre. Quelques lignes, des chiffres, qui nous racontent une histoire. Bagneux compte alors environ 500 habitants. "Aujourd’hui, 21 pluviôse de l’an 10 de la République française(1), à 5 heures du soir, le conseil municipal de la commune de Bagneux est assemblé, présidé par le maire, pour délibérer…"
Celui-ci présente les comptes pour sa gestion de l’an 9. Sur les 579,85 Francs de dépense annuelle 137,45 sont alloués au "Corps de garde", le logement de la Garde Nationale, dont 30 Francs de location, autant pour des réparations, 35 Francs de bois de chauffe… Cette force civile est créée en 1789 pour maintenir l’ordre, mission jusque-là uniquement détenue par l’armée, et le cantonnement de ses troupes est à la charge des communes où elles sont déployées. Autre poste important, la voirie : 209 Francs pour la réparation et l’entretien des chemins vicinaux et pour le pavage. Les frais de mairie ("mairerie", disait-on) s’élèvent à 140 Francs. Et puis il y a aussi la réparation des deux fontaines, le montage de l’horloge, la "rétribution du tambour servant aux publications", les "frais de l’assemblée en bois et chandelle pendant ses séances (2)", les registres d’état-civil, l’abonnement au Bulletin des lois… Le budget est tout de même excédentaire de 12,15 Francs. Mais quatre jours plus tard, le conseil se réunit à nouveau car le ministère de l’Intérieur demande aux municipalités de rémunérer un instituteur pour "instruire 15 enfants choisis parmi les plus indigents", un secrétaire de mairie, mais aussi un garde-champêtre, "qui devient indispensable pour garder le fruit de la terre". Cela représente une charge supplémentaire de 280 Francs, soit un budget en augmentation de 50 % !

1 Le 10 février 1802
2 Le chauffage et l'éclairage

Valérie MAILLET – valerie.maillet@mairie-bagneux.fr - 01 42 31 62 18

Cœup de cœur Haut de page

LES DROITS DES FEMMES AU CSC

À la rentrée de janvier, Françoise Reiffers, notre professeur d’arts plastiques, nous proposait de participer, le 8 mars prochain, à la Journée internationale des droits des femmes et d’y consacrer les cinq prochains ateliers. Nicole, Francine, Sonia, Corinne, Eulalie, Basma, Ariana, Zette, Pha et moi-même avons dialogué ensemble pour rechercher quel espace s’approprier au sein du CSC de la Fontaine Gueffier et vers quel type de création se diriger. Rapidement, il a été décidé de réaliser des portraits géants de femmes, très graphiques, en utilisant trois couleurs : le rouge, le noir et le blanc. Chacune de nous a investi une vitre du hall pour y dessiner un portrait de femme, aux feutres effaçables. Les premières heures, nous étions très concentrées à tracer l’esquisse sur un gabarit, puis à la reporter sur la vitre. Au fil des séances, l’ambiance est devenue très conviviale. Quel bonheur de participer à un tel projet et de le partager avec d’autres femmes d’âge, d’origine et d’horizons différents ! Si vous passez par-là, de nuit comme de jour, vous les verrez, "NOS" femmes, elles sont à notre image. Nous les avons voulues fortes, affichant leur identité, voire même délivrant pour certaines des messages d’amour ou de paix. Bien sûr, nous serons là le 8 mars, et vous ?

La page des enfants Haut de page

Qu’est-ce que l’impression 3D ?

En février, la médiathèque Louis-Aragon a proposé des démonstrations spectaculaires d’impression 3D. Dans cette page, nous allons t’expliquer ce qu’est une imprimante 3D, comment ça marche et à quoi ça sert.

Tu as peut-être déjà vu fonctionner une imprimante papier ? On envoie un texte, un dessin ou une photo depuis un ordinateur à une imprimante, et le texte, le dessin ou la photo ressort sur une feuille de papier. Il s’agit d’une impression en 2 dimensions, car l’impression est plate, sans volume. C’est comme quand tu dessines un carré sur une feuille.

Pour cela il faut une imprimante spéciale dans laquelle l’encre est remplacée par des bobines de fil plastique. Là tu n’obtiens plus un carré sur une feuille de papier mais un cube en plastique !

L’impression en 3D, c’est-à-dire en 3 dimensions, permet de reproduire n’importe quel objet que tu auras inventé sur ton ordinateur.

Grâce à une imprimante 3D, tu peux fabriquer tout ce que tu veux : des figurines, des jouets, des pièces de moteur de voiture ou d’avion… et même des parties du corps humain comme des dents, des mains, des oreilles…

Évènements du mois Haut de page

CONCERTS

L’ÎLE DES ESCLAVES
De Marivaux. Par la Compagnie Fantaisies Baroques (en résidence)
Vendredi 9 mars à 20h
Maison de la musique et de la danse

RÉCITAL DE PIANO
Par Alain Neveux. Œuvres de Debussy, Ravel et Cage.
Samedi 10 mars à 18h
Maison de la musique et de la danse

QUATUOR IXI
Avec Régis Huby
Dimanche 11 mars à 17h
Maison de la musique et de la danse

THE ELLIPSE
Régis Huby
Music for large ensemble
Jeudi 15 mars à 20h30
Théâtre Victor-Hugo

SWYNG BAROQUE
Bal de danses anciennes. Par la compagnie Fantaisies Baroques.
Samedi 17 mars de 15h à 18h
Maison de la musique et de la danse

ORCHESTRE NATIONAL D’ÎLE-DE-FRANCE
Forêt noire. Œuvres de Pascal Dusapin, Robert Schumann et Johannes Brahms.
Vendredi 23 mars à 20h30
Théâtre Victor-Hugo

BRASSAGE BRASS BAND
Samedi 24 mars à 20h30
Maison de la musique et de la danse

ENSEMBLE PARALLÈLE
Vendredi 30 mars à 20h
Maison de la musique et de la danse

BELKACEM DRIF TRIO
Samedi 31 mars à 15h
Médiathèque Louis-Aragon

LES MERCREDIS DE LA PSY

Thème : L’envie, la jalousie.
Avec Omaïra Meseguer, psychanalyste et Patricia Klotchkoff, psychologue, psychothérapeute, de l’association Perspectives et médiations et Point écoute jeunes.
Mercredi 28 mars à 20h30
CSC Jacques-Prévert

PRINTEMPS DES POÈTES

Thème 2018 : L’Ardeur

SCÈNE OUVERTE À LA POÉSIE
• Vendredi 9 mars à partir de 19h
PPCM – Centre des arts du cirque et des cultures émergentes
• Samedi 17 mars à partir de 15h
Médiathèque Louis-Aragon

RALLYE POÉTIQUE
Samedi 10 mars à partir de 14h30
Médiathèque Louis-Aragon

SPECTACLE FAMILIAL
LA PIOCHE À POÈMES

Samedi 17 mars à 11h
Médiathèque Louis-Aragon

AQUANIGHTS

AQUABOXING
Vendredi 9 mars

PERFECTIONNEMENT NATATION
Vendredi 16 mars

SOIRÉE ZEN
Vendredi 23 mars
Tarif entrée + activité : 5 euros
De 19h30 à 20h15
Piscine municipale

VENDREDIS BARAQUE


PPCM – Centre des arts du cirque et des cultures émergentes
RUDY
De Thomas Thanasi (trampoline)

ROBERT N’A PAS DE PAILLETTE
D’Arthur Sidoroff (fil de fer)
Vendredi 16 mars à 19h

THE FLYING CIRCUS ACADEMY
Vendredi 23 mars à 19h

LAVOMATIC SLAM
Vendredi 30 mars à 19h

EXPOSITION

ACCROCHAGE
Exposition des ateliers d’art thérapie et d’ergothérapie du Centre d’activité thérapeutique à temps partiel de Clamart, dans le cadre des Semaines de la santé mentale.
Jusqu’au 31 mars
Médiathèque Louis-Aragon

HERVÉ DI ROSA INVITE CURRO GONZALEZ À LA MAISON DES ARTS
Jusqu’au 30 mars
Ouverture de l’exposition le week-end des 10 et 11 mars (de 14h à 19h) et en nocturne (de 17h à 20h) les mardis 13, 20 et 27 mars
Maison des arts

RENDEZ -VOUS

QUARTIER SUD
Réunion d’information publique sur le conseil citoyen Tertres-Cuverons.
Vendredi 9 mars à 19h
CSC de la Fontaine Gueffier

COMMÉMORATION
Du 19 mars 1962
10h30 au cimetière communal, 11h à la stèle de l’avenue Louis-Pasteur
Lundi 19 mars

CONSEIL MUNICIPAL
Lundi 19 mars à 20h30
Salle des mariages, ancienne Mairie

ATELIER
Réaménagement des espaces publics autour du théâtre Victor-Hugo (jardin boisé, jeux pour enfants, potagers partagés, parvis). Informations et inscriptions : Maison des projets, 28 avenue Henri-Barbusse, 01 41 98 41 80, maisondesprojets@mairie-bagneux.fr
Lundi 26 mars à 19h (lieu à préciser)

HUMANOPTÈRE
Compagnie La Main de l’homme (jonglage)
Jeudi 29 mars à 20h30
Théâtre Victor-Hugo

DÉJEUNER PARTAGÉ/LOTO
Chacun apporte quelque chose à boire ou à manger. Besoin de volontaires pour préparer la salle dès 10h. Inscription indispensable : 01 47 40 26 00
Samedi 31 mars à 12h
CSC de la Fontaine Gueffier

SOLIDARITÉ AVEC LA PALESTINE
Projection du documentaire du cinéaste Yoav Shamir Checkpoint (titre original : Machssomim), suivi d’un débat. Exposition photo, lecture de poésie, vente de produits palestiniens. Entrée gratuite.
Samedi 31 mars de 15h à 19h
Salle Paul-Vaillant-Couturier

PROJECTION DÉBAT
Linky, reprenez votre pouvoir
Par le CRAC, en partenariat avec les structures de la Ville, le conseil de quartier centre-ville et d’autres associations.
Samedi 31 mars à 18h
7 rue Édouard-Branly

ATELIERS

SOPHROLOGIE-RELAXATION
Se relaxer, se sentir bien dans son corps et dans sa tête. Inscription obligatoire au 01 46 56 12 12.
Samedis 10, 17, 24 et 31 mars de 10h à 12h CSC Jacques-Prévert

MÉDITATION DE LA PLEINE PRÉSENCE
Inscription indispensable : 01 47 40 26 00
Samedis 10 et 17 mars de 14h30 à 16h
CSC de la Fontaine Gueffier

CAFÉ TRICOT
Samedis 10, 17, 24 et 31 mars
de 14h30 à 16h30
CSC de la Fontaine Gueffier

PERCU’CIRQUE
Dimanche 18 mars de 14h à 17h30

PPCM – Centre des arts du cirque et des cultures émergentes - Gratuit

JEUX DE SOCIÉTÉ
En partenariat avec la ludothèque mobile de Bagneux.
Inscription : 01 46 57 08 76
Samedi 24 mars de 14h à 17h
Médiathèque Louis-Aragon

ATELIERS CRÉATIFS
Fabrication d’une maison ou d’un panier pour les œufs de Pâques.
Inscription indispensable : 01 47 40 26 00
Samedi 24 mars de 14h30 à 15h30 et de 15h40 à 16h40 (2 ateliers)
CSC de la Fontaine Gueffier

NATUROPATHIE
Des solutions naturelles et efficaces pour maintenir une bonne hygiène de vie.
Samedi 31 mars de 10h à 12h
CSC Jacques-Prévert

SCRAPBOOKING
Mettre en valeur par une présentation originale un album photo.
Samedi 31 mars de 10h à 17h
CSC Jacques-Prévert

JIN SHIN JUYTSU
Gratuit. Réservation indispensable : 01 47 40 26 00
Samedi 31 mars de 14h30 à 17h
CSC de la Fontaine Gueffier

CINÉMA
Les bandes annonces

Numéros utiles

Vos élus à votre service sur rendez-vous à l'Hôtel de ville
57, avenue Henri-Ravera 01 42 31 60 00

Horaires d'ouverture de la mairie :
Hôtel de Ville
Le matin : du lundi au vendredi de 8h30 (10h le mardi) à 12h.
L'après-midi : du lundi au vendredi de 13h30 à 17h (19h30 le mardi).
Permanences sur rendez-vous le samedi de 9h à 12h pour les passeports et cartes d'identité.

Mairie annexe
8, résidence du Port-Galand 01 45 47 62 00
Du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 13h30 à 17h (19h le jeudi).

Restauration scolaire

Les menus du mois : Consulter les menus du mois en cours

État civil

Ils sont nés

Gabriel ARANGO ESCOBAR
Oumou BA
Meryem BOUBCHIR
Charlie CAMPAGNA HENRY
Mariam DIALLO
Tiago DOS SANTOS
Binta DUPLANCHER KONATÉ
Laura JACQUEMARD
Dahlia KITOKO
Louisa LOUNIS
Luna LUKIC
Dorian MAIRE
Aymen MEHDID
Mouinati MHADJI
Teana MIENANZAMBI
Willliam NGUYEN
Nolan TIDAF
Khalifa TRAORE

Ils se sont mariés

Amadou SOUMARE & Mariettou SOUMARE
Bouaziz OUHAMOUCHE & Nathalie LAMBERT

Ils nous ont quittés

Ramdane AGUERGOUR
Geneviève BATAILLE, veuve PÉRILLI
Françoise BOSSUS, épouse LAVERDANT
Serge DAUDE
Madeleine FOUILLOUX, veuve BOUZIER
Dominique FRANQUARD
Eliane GUICHARD, épouse DEMIRCI
Lucienne JARDELOT, veuve LEPAUW
Lucien JOLIVOT
Lucienne LEGRAND
Jean LERAY
Lami LOPES DE DEUS SEMEDO
Mauricette MADOUR, épouse AGUERGOUR
Juléa MAKEUNÉ FOMBA
Gérard RATS
René RICHETON
Alain SPITZ
Jean TJOL
Guy VASSEUR
Nadine VEROLLEMAN, veuve SIMON
Valentine VILLOTTE
Gisèle VIVIER, veuve DUFOUR